<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062</id><updated>2012-01-09T21:54:41.471+01:00</updated><category term='références'/><category term='thème : guerre civile'/><category term='thème : conspiration'/><category term='inspi roman'/><category term='méthode'/><category term='thème : quête'/><category term='introduction'/><category term='thème : répression'/><category term='thème : usurpation d&apos;identité'/><category term='thème : loyauté'/><category term='inspi BD'/><category term='inspi scénario'/><category term='personnage : excentrique'/><category term='thème : corruption'/><category term='thème : trahison'/><category term='thème : manipulation'/><category term='thème : chasse au trésor'/><category term='inspi témoignage'/><category term='thème : guerre'/><category term='thème : vengeance'/><category term='thème : amours contrariés'/><category term='thème : frontière turbulente'/><category term='inspi film'/><title type='text'>InspiRôle</title><subtitle type='html'>Un blog pour partager les inspirations qui peuvent aider à créer des scénarios, des personnages, des scènes, de jeu de rôle : livres de fiction et de non-fiction, BD, films, téléfilms, séries télévisées, et autres faits divers.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>36</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-1901997188860713626</id><published>2012-01-09T21:52:00.001+01:00</published><updated>2012-01-09T21:54:41.520+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : conspiration'/><title type='text'>Secrets de brousse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;D&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;es histoires de relations entre un garde du corps et sa cliente, ça ne manque pas dans les polars de papier ou de ciné, et certaines, du sirupeux &lt;i&gt;Bodyguard&lt;/i&gt; de Mick Jackson (1992) au mou-du-genou &lt;i&gt;The Sentinel&lt;/i&gt; de Gerald Petievich (2006) porté à l’écran sous le même titre par Clark Johnson (2006), ne volent pas beaucoup plus haut que l’histoire entre Daniel Ducruet et Stéphanie de Monaco.&lt;br /&gt;Autant dire que j’étais un peu soupçonneux à l’idée de m’embarquer dans le &lt;i&gt;&lt;b&gt;Blood Safari&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Deon Meyer&lt;/b&gt; (éditions Hodder &amp;amp; Stoughton, 2009, ISBN 978-0-340-95358-7, traduit de l’afrikaans en anglais par K-L Seegers) après en avoir lu la quatrième de couverture. Entre Lemmer, le garde du corps au passé trouble, et Emma Le Roux, sa cliente qui cherche à savoir si c’est bien son frère disparu depuis 20 ans qu’elle vient d’apercevoir à la télévision, je craignais le piège à l’eau-de-rose, et c’est donc avec prudence que je me suis envolé pour l’Afrique du Sud, ses contrastes entre les villes et les étendues sauvages, ses tensions raciales, et ses jeunes femmes en détresse protégées par des gardes du corps taciturnes.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-i48oF_QgCyY/TwtSUplaZDI/AAAAAAAAAKY/4LLuGFXzEt8/s1600/meyer-bloodsafari.gif" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-i48oF_QgCyY/TwtSUplaZDI/AAAAAAAAAKY/4LLuGFXzEt8/s320/meyer-bloodsafari.gif" width="198" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais j’ai vite délaissé ma prudence pour me plonger dans cette histoire menée au pas de course, qui ne laisse quasiment aucun répit au lecteur. Plus le roman avance, plus les personnages prennent de la profondeur&amp;nbsp;: il y a de la force derrière la faiblesse apparente d’Emma Le Roux, et de la fragilité derrière le solide mur de Lemmer. Je me suis laissé embarquer dans cette enquête où les défenseurs de la nature sauvage semblent prêts aux dernières extrémités pour la défendre contre les actions des hommes, où les intrigues se mêlent en un labyrinthe dans lequel on prend plaisir à se perdre.&lt;br /&gt;Si je devais, toutefois, souligner un point qui m’a laissé tiède, ce sont certains passages du livre où il est question des richesses faunistiques de l’Afrique du Sud ; ils m’ont donné l’impression que Deon Meyer n’avait pas réussi à prendre de la distance avec les livres et magazines naturalistes qui l’ont inspiré pour une partie de ce roman, et qu’il s’est laissé aller à faire le conférencier, sur un ton un peu artificiel, plutôt que l’auteur de polar. Je regrette qu’il ait donné presque plus de poids à cela qu’aux réflexions sur les moyens, éventuellement extrêmes, auxquels certains sont tentés de recourir pour protéger la faune sauvage.&lt;br /&gt;Ceci dit, ces quelques passages ne font pas perdre la qualité d’ensemble de ce roman, les réflexions sociales et politiques qu’il soulève, et surtout la superbe intrigue que Deon Meyer nous offre derrière l’écran de fumée dans lequel il nous balade dès le début du roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un très bon polar que vous pourrez lire en français sous le titre &lt;i&gt;&lt;b&gt;Lemmer l’invisible&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; (éditions Points, collection Points Policier, 2010, ISBN 2757816349, si vous ne lisez ni l’afrikaans ni l’anglais.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-i48oF_QgCyY/TwtSUplaZDI/AAAAAAAAAKY/4LLuGFXzEt8/s1600/meyer-bloodsafari.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gt8pZ3qg914/TwtSVe7OidI/AAAAAAAAAKc/SwIcfnsNwbg/s1600/meyer-lemmerlinvisible.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-gt8pZ3qg914/TwtSVe7OidI/AAAAAAAAAKc/SwIcfnsNwbg/s320/meyer-lemmerlinvisible.jpg" width="194" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un très bon polar, certes. Mais, vous demandez-vous peut-être, qu’en tirer pour du jeu de rôle&amp;nbsp;? Je réponds ceci :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) à tout le moins une très bonne intrigue, dont la profondeur ne se révèle qu’au bout du chemin, une vérité plus terrifiante que celle de ces quasi «&amp;nbsp;éco-guerriers&amp;nbsp;» qui terrorisent les braconniers&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;b&gt;Attention&amp;nbsp;: révélation de l’intrigue&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Voilà vingt ans, Jacobus, le frère d’Emma Le Roux, alors garde-chasse dans une réserve naturelle, a été témoin de l’attentat contre l’avion du président du président du Mozambique, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Samora_Machel" target="_blank"&gt;Samora Machel&lt;/a&gt;. Un attentat commandité par une firme d’armement, et mené à bien en leurrant la navigation électronique dudit avion pour le faire s’écraser dans le désert. Pourchassé par les sbires de cette firme, Jacobus s’est plongé dans la clandestinité, changeant de nom et de visage, avant de reprendre des activités de défense de la nature. Mais, excédé par les exactions de certains paysans contre des espèces protégées, il en abat plusieurs et fait l’objet d’un avis de recherche, relayé par les télévisions du pays. Emma pense reconnaître son frère et se lance à sa recherche, accompagnée d’un garde du corps. Ce n’est qu’après des aventures mouvementées et sanglantes et après avoir retrouvé Jacobus, sous sa nouvelle identité, que l’intrigue évolue vers la mise au jour du complot qui avait conduit à l’assassinat de Samora Machel.&lt;br /&gt;Signalons ici que Deon Meyer s’est directement inspiré, sur ce point-là, de la mort du vrai président Machel, en 1986, dans un accident d’avion, accident que certains Mozambiquais et Soviétiques ont imputés aux services secrets sud-africains aidés par le Mossad israélien qui aurait fourni la technologie nécessaire à tromper les instruments de vol du Tupolev présidentiel...&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;2) l’occasion de mettre en scène des personnages qui ne seraient pas uniquement des «&amp;nbsp;gros bras&amp;nbsp;». Si je devais faire jouer une telle aventure, je proposerai d’incarner un journaliste à la place du garde du corps, pour que la confrontation des PJ avec la violence de leurs adversaires soit un défi encore plus difficile à relever&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) pour ceux qui tenteront une adaptation directe, c’est un tremplin pour un dépaysement fort, tout en restant dans notre époque actuelle. Ce n’est pas l’Afrique du Sud des colons du XIXe siècle, mais celle d’aujourd’hui, celle d’après la chute de l’apartheid, d’un pays où se côtoient les privilégiés, les désespérés et ceux qui naviguent entre ces deux extrêmes, l’Afrique des villes et du weld&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) pour ceux qui ne se sentiraient pas à l’aise avec la mise en scène de l’Afrique du Sud d’aujourd’hui, l’adaptation est possible à des univers moins «&amp;nbsp;proches&amp;nbsp;», plus propices au détachement. Tout ce qu’il faut, c’est un PNJ disparu depuis longtemps et que l’un de ses proches, pensant le reconnaître 20 ans après sa disparition, se lance à sa recherche avec une ou plusieurs autres personnes (ah, les braves PJ&amp;nbsp;!). Faites du PNJ disparu-revenu le témoin gênant d’un complot vieux de 20 ans, et vous êtes prêts pour l’aventure. À vous de régler les «&amp;nbsp;quelques&amp;nbsp;» détails pour habiller l’intrigue des vêtements qui conviennent à votre univers de jeu préféré&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Pour être vraiment complet, je me dois de préciser que la partie «&amp;nbsp;polar&amp;nbsp;» de ce billet est directement tirée de l’article que j’avais écrit voici près de deux ans sur ce roman dans un autre blog, &lt;a href="http://serienoire.blogspot.com/2010/03/safari-sanglant.html" target="_blank"&gt;Le Club Série Noire&lt;/a&gt;, en sommeil depuis de longs mois.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-1901997188860713626?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/1901997188860713626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2012/01/secrets-de-brousse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/1901997188860713626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/1901997188860713626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2012/01/secrets-de-brousse.html' title='Secrets de brousse'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-i48oF_QgCyY/TwtSUplaZDI/AAAAAAAAAKY/4LLuGFXzEt8/s72-c/meyer-bloodsafari.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-4637484056391622861</id><published>2012-01-02T00:48:00.005+01:00</published><updated>2012-01-02T00:48:46.989+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : chasse au trésor'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi témoignage'/><title type='text'>Chasse au trésor en mer Rouge</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;D&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;ans &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/chasse-au-tresor.html" target="_blank"&gt;un précédent article&lt;/a&gt;, je signalais le roman &lt;i&gt;&lt;b&gt;Trésor de guerre&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, de &lt;b&gt;C. S. Forester&lt;/b&gt; comme une inspiration de scénario de chasse au trésor. Et j’indiquais qu’il était possible d’adapter cette histoire des temps napoléoniens à d’autres contextes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien, c’est chose faite sous ma plume, puisqu’un &lt;b&gt;scénario pulp, dont le décor est celui de la mer Rouge des récits de Henry de Monfreid&lt;/b&gt;, sera publié dans &lt;a href="http://site.di6dent.fr/?p=382" target="_blank"&gt;le n°4 du magazine &lt;i&gt;Di6dent&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. J’ai emprunté à ce roman l’intrigue de la recherche du trésor destiné à acheter l’alliance d’une puissance annexe et du naufrage du navire le transportant.&lt;br /&gt;Pour l’adaptation à l’ambiance mer Rouge, je me suis bien évidemment laissé bercer par les romans d’&lt;b&gt;Henry de Monfreid&lt;/b&gt;, comme &lt;b&gt;&lt;i&gt;Les secrets de la mer Rouge&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (1931) ou &lt;i&gt;La cargaison enchantée&lt;/i&gt; (1962&amp;nbsp;; initialement parue sur le titre de Charras, en 1947).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-x5CCTJg2IeY/TwDvih0bTJI/AAAAAAAAAJg/_d2ASboXvSQ/s1600/monfreid-lessecretsdelamerrouge.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-x5CCTJg2IeY/TwDvih0bTJI/AAAAAAAAAJg/_d2ASboXvSQ/s320/monfreid-lessecretsdelamerrouge.jpg" width="197" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wKsKALiTxrs/TwDvTZQRpfI/AAAAAAAAAJU/ejGcbZfclOk/s1600/monfreid-enmerrouge.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’ai également puisé des idées dans des biographies de ce personnage exceptionnel, dont &lt;b&gt;&lt;i&gt;Henry de Monfreid, Flibustier de la mer Rouge&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Philippe Baraduc&lt;/b&gt; (Arthaud, 1998).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-kB0ztU9sN48/TwDvolh1rQI/AAAAAAAAAJs/9PZgM9FEclk/s1600/baraduc-henridemonfreid.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-kB0ztU9sN48/TwDvolh1rQI/AAAAAAAAAJs/9PZgM9FEclk/s320/baraduc-henridemonfreid.jpg" width="254" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette biographie, remarquablement illustrée, et le recueil des photographies prises par Monfreid lui-même, dans &lt;b&gt;&lt;i&gt;En mer rouge&amp;nbsp;: Henry de Monfreid Aventurier et photographe&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Guillaume de Monfreid&lt;/b&gt; (Gallimard, 2005) ont contribué à forger les images mentales que je me faisais de cette aventure rôlistique.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wKsKALiTxrs/TwDvTZQRpfI/AAAAAAAAAJU/ejGcbZfclOk/s1600/monfreid-enmerrouge.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="264" src="http://3.bp.blogspot.com/-wKsKALiTxrs/TwDvTZQRpfI/AAAAAAAAAJU/ejGcbZfclOk/s320/monfreid-enmerrouge.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout comme la série télévisée &lt;b&gt;&lt;i&gt;Les secrets de la mer Rouge&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Claude Guillemot&lt;/b&gt;, d’après les romans de Monfreid (saison 1 en 1968, 13 épisodes&amp;nbsp;; saison 2 en 1975, 13 épisodes).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Les connaisseurs et les curieux de Monfreid pourront trouver des compléments sur lui dans les pages du site &lt;a href="http://www.henrydemonfreid.com/"&gt;www.henrydemonfreid.com&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques idées complémentaires me sont venues des &lt;b&gt;&lt;i&gt;Éthiopiques&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de &lt;b&gt;Hugo Pratt&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-C0dNNxeTyFQ/TwDvt0eq4CI/AAAAAAAAAJ4/TVKiiY0H60k/s1600/pratt-lesethiopiques.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-C0dNNxeTyFQ/TwDvt0eq4CI/AAAAAAAAAJ4/TVKiiY0H60k/s320/pratt-lesethiopiques.jpg" width="234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, comment ne pas penser un peu à &lt;b&gt;&lt;i&gt;Kelly’s Heroes / De l’or pour les braves&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Brian G. Hutton&lt;/b&gt; (1970), lorsqu’il s’agit d’aller «&amp;nbsp;braquer&amp;nbsp;» un trésor derrière les lignes ennemies&amp;nbsp;? Un MJ y trouvera des pistes pour développer des scènes ou des PNJ que je n’ai pas pu développer dans mon texte, du fait de la contrainte sur le nombre total de signes.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-QDDGqME9rms/TwDv66VT9VI/AAAAAAAAAKE/m46NPm_Dork/s1600/hutton-kellysheroes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-QDDGqME9rms/TwDv66VT9VI/AAAAAAAAAKE/m46NPm_Dork/s1600/hutton-kellysheroes.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-4637484056391622861?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/4637484056391622861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2012/01/chasse-au-tresor-en-mer-rouge.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/4637484056391622861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/4637484056391622861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2012/01/chasse-au-tresor-en-mer-rouge.html' title='Chasse au trésor en mer Rouge'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-x5CCTJg2IeY/TwDvih0bTJI/AAAAAAAAAJg/_d2ASboXvSQ/s72-c/monfreid-lessecretsdelamerrouge.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-7833992736343548915</id><published>2011-09-11T15:12:00.000+02:00</published><updated>2011-09-11T15:12:19.930+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : frontière turbulente'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : guerre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi BD'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : trahison'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : vengeance'/><title type='text'>Partons pour la Terre sainte</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Le n°3 du magazine rôliste &lt;i&gt;Di6dent&lt;/i&gt; estbouclé, et il arrivera bientôt en version papier dans les boîtes àlettres des abonnés et sur les rayons des boutiques spécialisées.&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-M74uaZ9I1gk/TmyzejDCFpI/AAAAAAAAAIg/SNdSlyC-X9s/s1600/di6dent3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-M74uaZ9I1gk/TmyzejDCFpI/AAAAAAAAAIg/SNdSlyC-X9s/s320/di6dent3.jpg" width="224" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Dans &lt;a href="http://couroberon.com/Salon/index.php?topic=2509.msg72127#msg72127"&gt;le menu bien riche de ce n°3&lt;/a&gt;,la rubrique «&amp;nbsp;Old School&amp;nbsp;» jette un coup de projecteursur le jeu &lt;a href="http://www.legrog.org/jeux/miles-christi"&gt;&lt;i&gt;Miles Christi&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;,dans lequel les joueurs incarne des Templiers  en Terre sainte audébut du XIIe siècle.&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-GBAFjKFG8wI/Tmyxao-U28I/AAAAAAAAAIQ/tTnAHd1md4E/s1600/mileschristi.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-GBAFjKFG8wI/Tmyxao-U28I/AAAAAAAAAIQ/tTnAHd1md4E/s320/mileschristi.jpg" width="225" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Une partie de ce dossier &lt;i&gt;Miles Christi&lt;/i&gt; dun°3 de &lt;i&gt;Di6dent&lt;/i&gt; pointe quelques inspirations fictionnelles etnon fictionnelles pour se mettre dans l’ambiance du jeu. Comptetenu de l’espace contraint d’un article de magazine, il étaitdifficile de donner beaucoup de détails sur ces inspirations. Je mepermets donc de développer ici, avec l’accord du rédacteur enchef de Di6dent (merci à lui&amp;nbsp;!), des points sur certaines dessources d’inspirations citées dans l’article. Et je vaiscommencer par trois tomes consécutifs de la série de BD &lt;i&gt;&lt;b&gt;Lestours de Bois-Maury&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, d’&lt;b&gt;Hermann&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;En préambule, je dirais que cette sérieprésente, à mon sens, l’intérêt de fournir des référencesvisuelles à la fois simples et fortes pour les joueurs de &lt;i&gt;MilesChristi&lt;/i&gt;. Elle a pour cadre chronologique le tournant entre le XIeet le XIIe siècle, ce qui offre donc des illustrations trèsdirectement exploitables pour les MJ et les joueurs. C’est le cas,en particulier, pour tout ce qui concerne les chevaliers et autreshommes d’armes. Heaume à nasal, haubert de maille, écu en amande,on voit très vite à quoi pouvait ressembler, quand il était enarmes, le genre de personnage que l’on incarne dans &lt;i&gt;MilesChristi&lt;/i&gt;. Et de nombreux autres types de personnages apparaissenttout au long de la série, dans laquelle il suffit de piocher. Quantaux décors des aventures, la série en est très riche&amp;nbsp;:villes, villages, campagnes, ports, cherchez, et vous trouverez&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-1yTOu9q-Ryg/TmyxjOBNa6I/AAAAAAAAAIU/WUV1IFlB5R0/s1600/hermann-lestoursdeboismaury-tome7-william.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-1yTOu9q-Ryg/TmyxjOBNa6I/AAAAAAAAAIU/WUV1IFlB5R0/s320/hermann-lestoursdeboismaury-tome7-william.jpg" width="227" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Le premier des trois tomes que j’ai choisi deciter ici, &lt;i&gt;&lt;b&gt;William&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; (le tome 7 de la série, Glénat,1991, ISBN 2-7234-2594-0), conte le début du périple d’un groupede de pèlerins vers la Terre Sainte. La première moitié du livreconduit les personnages d’Angleterre en Europe centrale, en passantpar Bruges. Je la laisserai de côté, ici, car elle ne sert pas monpropos, et je vais plutôt me concentrer sur la deuxième moitié.Aymar de Bois-Maury et ses compagnons de route, tant pèlerins quechevaliers et hommes d’armes, éreintés par les épreuvestraversées jusque-là, sont obligés de faire étape dans un villageoù la religion est celle de l’Église d’Orient. Ils sont bienloin de se douter que le village n’aura aucune hospitalité enverseux. Les villageois veulent en effet se venger des violences etdéprédations qu’ils ont subies d’un précédent groupe depèlerins et hommes d’armes, dont William, ami d’Aymar.Retranchés dans l’église «&amp;nbsp;byzantine&amp;nbsp;», assiégéspar des villageois enragés de haine, Bois-Maury et ses compagnonsdevront se frayer un chemin de fer et de feu pour sortir de cettenasse.&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Ceci offre une base intéressante pour un scénariode &lt;i&gt;Miles Christi&lt;/i&gt; «&amp;nbsp;avant la Terre Sainte&amp;nbsp;». Lespersonnages sont confrontés à une haine dont ils ne sont pas lacause directe, à des villageois qui ne veulent pas faire ladifférence entre ceux qui les ont foulés aux pieds et ceux qui leurressemblent tant. Et, alors que leur objectif est d’aller se battreen Terre Sainte contre les «&amp;nbsp;infidèles&amp;nbsp;», voilà ceschevaliers, écuyers et pèlerins réduits à mettre à feu et àsang un village «&amp;nbsp;chrétien&amp;nbsp;» pour défendre leurs vies.Dans la perspective d’une aventure de &lt;i&gt;Miles Christi&lt;/i&gt;, il y alà de quoi mettre des personnages Templiers devant d’intéressantsdilemmes&amp;nbsp;: jusqu’où iront-ils pour protéger les pèlerinsdont ils ont la charge&amp;nbsp;? Jusqu’où iront-ils pour récupérerun chevalier capturé par les villageois&amp;nbsp;? Jusqu’où iront-ilspour sortir de ce village&amp;nbsp;? Confrontés à un adversairechrétien, trouveront-ils en eux la force d’incarner les valeursdes Templiers et de respecter la règle à laquelle ils ont choisi dese lier&amp;nbsp;? Une aventure qui conduira les personnages às’explorer intérieurement.&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-evK4JC-TADQ/TmyxvBcEazI/AAAAAAAAAIY/6fCSjolUhRw/s1600/hermann-lestoursdeboismaury-tome8-leseldjouki.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-evK4JC-TADQ/TmyxvBcEazI/AAAAAAAAAIY/6fCSjolUhRw/s320/hermann-lestoursdeboismaury-tome8-leseldjouki.jpg" width="224" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Changement de décor avec &lt;i&gt;&lt;b&gt;Le Seldjouki&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;(tome 8, Glénat, ISBN 2-7234-1423-X), qui nous plonge «&amp;nbsp;aumitan de l’Anatolie&amp;nbsp;» comme le dit clairement la premièrecase. Trop pauvres pour se payer le passage par la mer vers la TerreSainte, Aymar de Bois-Maury et ses compagnons poursuivent leurmarche, à travers ce désert où la pulpe fraîche et gorgée d’eaud’une pastèque peut faire la différence entre la vie et la mort.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Dans ce tome, Bois-Maury et ses compagnons vont setrouver mêlés, bien malgré eux, aux intrigues politiques entre lesdiverses forces en présence dans la région. Car dans ce coin dedésert, les envoyés de l’empereur byzantin Alexis Comnène etceux du sultan seldjoukide Kiliç Arslan palabrent. Alexis Comnènecherche à protéger ses territoires qui ont aiguisé l’appétit deses voraces voisins, qu’ils soient Turcs, Petchenègues ou Normands«&amp;nbsp;d’Italie&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; quant à Kiliç Arslan,  celui-làmême qui a anéanti la croisade populaire de Pierre l’Ermite, il al’ambition de se tailler sa part de territoires dans la région,pour tenir tête tant aux Byzantins et aux Francs qu’aux menées duTurc Danichmend Ghâzi. Une partie d’échecs se joue donc à trois,dans ce désert d’Anatolie entre Francs, Byzantins et Seldjoukides.Partie dans laquelle un Seldjouki, porteur d’un message de sonsultan au basileus de Byzance joue un rôle majeur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Voici donc une bonne source d’inspiration pourun scénario dans lequel les personnages deviennent des pions danscette partie d’échecs, une aventure qui leur fait toucher, du boutdes doigts, la «&amp;nbsp;grande Histoire&amp;nbsp;». Pour me lancer dansune comparaison qui pourrait paraître osée, et inciter les rôlistesà ne pas avoir peur de se lancer dans des aventures de ce genre, jedirais que ce Seldjouki peut être regardé avec les mêmes yeux quel’on regarde &lt;i&gt;Les trois mousquetaires&lt;/i&gt; d’Alexandre Dumas,avec des jeux d’alliances et de méfiances (c’est bien ce quel’on trouve aussi entre France, Angleterre et Espagne du XVIIesiècle, quand les querelles de religion comptent moins que lesenjeux géostratégiques), et des personnages du commun (quand bienmême ils sont aux régiments des Mousquetaires ou des Gardes) mêlésà affaires des États.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Pour des personnages de &lt;i&gt;Miles Christi&lt;/i&gt;,c’est le moment de se rendre compte qu’au-delà de leur positionde chevaliers-soldats-moines, ils sont aussi partie prenante du«&amp;nbsp;grand jeu&amp;nbsp;» auquel se livrent l’Occident chrétien,l’empire byzantin et le monde «&amp;nbsp;sarrasin&amp;nbsp;».&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Qc-UkotiGBs/TmyxyJDMa2I/AAAAAAAAAIc/VBrBQUc8nxs/s1600/hermann-lestoursdeboismaury-tome9-khaled.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-Qc-UkotiGBs/TmyxyJDMa2I/AAAAAAAAAIc/VBrBQUc8nxs/s320/hermann-lestoursdeboismaury-tome9-khaled.JPG" width="226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Enfin, avec &lt;i&gt;&lt;b&gt;Khaled&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; (tome 9, Glénat,ISBN 2-7234-1617-8), nous voici pleinement en Terre Sainte. Aymar deBois-Maury se laisse convaincre par Reinhardt von Kirstein, une deses anciennes connaissances qu’il vient de retrouver, de porterassistance au chevalier Bernard de Mance, assiégé en son châteaupar les «&amp;nbsp;Arabis&amp;nbsp;» de Yazid al-Salah. Aymar accepte de sejoindre à la troupe qui partira de Nazareth livrer au châteauassiégé les vivres indispensables à éviter la reddition de laplace forte. Mener la caravane à sa destination ne sera pas de toutrepos, car Yazid al-Salah bénéficie des renseignements que luilivre le «&amp;nbsp;Franj&amp;nbsp;» Fayrnal, ennemi juré de Bernard deMance. La «&amp;nbsp;mission&amp;nbsp;» culminera dans l’affrontementfinal entre Francs et Sarrasins, dans le choc frontal des cavalerieset les manœuvres de contournement d’infanterie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Ce tome est l’occasion d’envisager un autretype d’aventure pour des personnages de &lt;i&gt;Miles Christi&lt;/i&gt; enTerre Sainte, où les rivalités entre seigneurs «&amp;nbsp;franjs&amp;nbsp;»interfèrent avec la lutte contre les «&amp;nbsp;Arabis&amp;nbsp;». Uneoccasion de jouer sur d’autres aspects, encore, de ce que sont ceschevaliers-soldats-moines.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-7833992736343548915?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/7833992736343548915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/09/partons-pour-la-terre-sainte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/7833992736343548915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/7833992736343548915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/09/partons-pour-la-terre-sainte.html' title='Partons pour la Terre sainte'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-M74uaZ9I1gk/TmyzejDCFpI/AAAAAAAAAIg/SNdSlyC-X9s/s72-c/di6dent3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-9221454714810441073</id><published>2011-09-04T17:52:00.004+02:00</published><updated>2011-09-04T17:59:18.113+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : amours contrariés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : loyauté'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi BD'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : trahison'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : usurpation d&apos;identité'/><title type='text'>Du côté des sorcières</title><content type='html'>&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;C&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;omme je suis peu doué pour inventer des aventures rôlistes de toutes pièces, je pioche mes inspirations dans des BD, des romans, des films. Et de préférence dans des sources d’inspiration qui ne sont pas trop connues, pour ne pas entendre la remarque tant redoutée, en plein milieu de l’aventure&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ah, oui, c’est tiré de ce film-là, alors il ne nous reste plus qu’à...&amp;nbsp;».&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Parmi ces mines d’inspiration méconnues de beaucoup de rôlistes (en tout cas, j’ai la faiblesse de penser qu’elles sont méconnues), la série de bandes dessinées de &lt;b&gt;Daniel Redondo&lt;/b&gt; (dessin) et &lt;b&gt;Gregorio Harriet&lt;/b&gt; (scénario), &lt;i&gt;&lt;b&gt;La marque de la sorcière&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; (&lt;a href="http://www.bedetheque.com/serie-4442-BD-Marque-de-la-sorciere.html"&gt;fiche Bédéthèque de la série&lt;/a&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Nmi2O8l87ds/TmOddB79IGI/AAAAAAAAAII/BGBuY10Cre8/s1600/harriet-redondo-lamarquedelasorciere.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-Nmi2O8l87ds/TmOddB79IGI/AAAAAAAAAII/BGBuY10Cre8/s320/harriet-redondo-lamarquedelasorciere.jpg" width="232" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Une série malheureusement laissée en suspens après 5 tomes, publié en l’espace de sept ans et chez trois éditeurs successifs&amp;nbsp;: &lt;i&gt;La marque de la sorcière&lt;/i&gt; (tome 1, Dargaud, 1985), &lt;i&gt;La louve&lt;/i&gt; (tome 2, Dargaud, 1986), &lt;i&gt;Le roi des coqs&lt;/i&gt; (tome 3, Dargaud, 1988), &lt;i&gt;L’ange déchu&lt;/i&gt; (tome 4, Les humanoïdes associés, 1990) et &lt;i&gt;L’inquisiteur&lt;/i&gt; (tome 5, Soleil, 1992).&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Cette série se déroule au début du XVIIe siècle, prenant naissance en Pays Basque au nord des Pyrénées, avant de passer en Navarre puis d’aller vers Saragosse. Les premiers tomes sont constituées par des histoires courtes, alors que les suivants sont bâtis sur une histoire unique. La série aborde des thèmes comme&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;- les chasses institutionnelles aux sorcières qui ont eu lieu à cette période en Pays Basque (notamment &lt;a href="http://www.euskonews.com/0561zbk/gaia56101fr.html"&gt;celle menée par Pierre de Lancre dans la région de Bayonne en 1609&lt;/a&gt;) et les superstitions populaires, liées à ces supposés actes de sorcellerie. Les travaux des historiens d’aujourd’hui ont démontré que derrière ces chasses aux sorcières se cachaient des luttes d’intérêt, de pouvoir, de propriété foncière, des rivalités commerciales, etc.&amp;nbsp;;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;- la question de la «&amp;nbsp;pureté du sang&amp;nbsp;» (l’expression espagnole, «&amp;nbsp;limpieza de sangre&amp;nbsp;» est encore plus dure, puisqu’elle signifie «&amp;nbsp;propreté du sang&amp;nbsp;»), devenue une sorte d’obsession dans la société espagnole du Siècle d’Or, où il importait de pouvoir démontrer sans l’ombre d’une doute que l’on était bien un «&amp;nbsp;vieux chrétien&amp;nbsp;», et qu’aucun Maure ou Juif ne ternissait son arbre généalogique&amp;nbsp;;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;- la recherche de la vie éternelle par les alchimistes. Le tome 4, &lt;i&gt;L’ange déchu&lt;/i&gt;, diffère en cela des quatre autres, car il incorpore une dose de surnaturel qui est absente des autres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Les 5 tomes de la série offrent aux scénaristes de JdR des intrigues – courtes ou longues – dont l’adaptation ne constitue pas un défi majeur. J’ai tenté l’expérience de l’adaptation à partir de deux histoires courtes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Pour l’une, je m’en suis tenu à une adaptation assez directe&amp;nbsp;: j’ai gardé la trame quasiment telle qu’elle, j’ai conservé le décor géographique (Bayonne et le Labourd), et j’ai simplement avancé l’histoire de quelques années. Et je me suis retrouvé sans mal avec un scénario pour &lt;a href="http://www.legrog.org/jeux/te-deum-pour-un-massacre"&gt;&lt;i&gt;Te Deum pour un massacre&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: j’ai publié ce scénario, &lt;i&gt;La lande du bouc&lt;/i&gt;, à l’occasion d’&lt;a href="http://couroberon.com/Salon/index.php?topic=1548.msg38031#msg38031"&gt;un concours amical dans laCour d’Obéron&lt;/a&gt;, et j’ai eu l’occasion de le faire jouer lors de la convention Gare aux Dragons à Bordeaux en 2010 puis lors d’une rencontre inter-clubs à Pau en mai 2011.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;L’histoire en quelques mots&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Bien décidée à mettre le grappin sur le riche négociant Martin Guyot (et sa fortune), Catherine de Paillet fait accuser son épouse Estebenote, de sorcellerie. Ignorant que c'est sa maîtresse qui organise cette accusation, Martin Guyot n'en est pas moins content de voir s'ouvrir cette perspective d'être libéré de son épouse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Pour sauver l'accusée du bûcher, les PJ, qui sont par exemple ses parents ou ses amis, vont devoir mettre en lumière les manigances de l'intrigante et de ses complices.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Pour l’autre, j’ai gardé une bonne partie de la trame, mais j’ai transposé l’aventure loin de la Navarre, jusqu’au Japon, puisque j’en ai fait la base d’un scénario pour &lt;i&gt;Tenga&lt;/i&gt;. Ce texte, &lt;i&gt;Le fils chéri&lt;/i&gt;, écrit à l’occasion d’&lt;a href="http://couroberon.com/Salon/index.php?topic=2801.0"&gt;un autre concours amical dans la Cour d’Obéron&lt;/a&gt;, fera l’objet d’un développement en un scénario complet, à partir des remarques qui auront été faites dans le forum de la Cour et dans &lt;a href="http://matrice.johndoe-rpg.org/viewtopic.php?f=41&amp;amp;t=1291"&gt;celui des éditions John Doe&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;L’histoire en quelques mots&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Le seigneur Shirô Tsuji veut marier son fils Satô à mademoiselle Tomiko, fille du seigneur Kazunori Shigeki. Mais le cœur de Satô penche pour une autre jeune femme, Sui, d’une catégorie sociale bien inférieure. Or, Satô n’est pas le fils de Shirô Tsuji ; il est en réalité le fils d’une femme de très modeste extraction, Haru, qui avait substitué son propre enfant à celui du seigneur Shirô Tsuji à la naissance, pour lui offrir un meilleur avenir. Haru est bien décidée à ce que son fils ne ruine pas le plan qu’elle avait échafaudé pour lui, et elle est prête à tuer pour cela.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Les PJ, pour la plupart étrangers à ce petit coin de Japon, se retrouvent mêlés à cette affaire et devront peut-être choisir leur camp.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-9221454714810441073?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/9221454714810441073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/09/du-cote-des-sorcieres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/9221454714810441073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/9221454714810441073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/09/du-cote-des-sorcieres.html' title='Du côté des sorcières'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Nmi2O8l87ds/TmOddB79IGI/AAAAAAAAAII/BGBuY10Cre8/s72-c/harriet-redondo-lamarquedelasorciere.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-8797785728375276883</id><published>2011-04-09T19:10:00.003+02:00</published><updated>2011-04-09T19:31:11.585+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : guerre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi témoignage'/><title type='text'>La guerre au fond des tripes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;E&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;n me lançant dans la lecture de &lt;i&gt;&lt;b&gt;Fallouja&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;David Bellavia&lt;/b&gt; (éditions Nimrod, 2009, ISBN 978-2915243222), je ne savais pas pas trop dans quoi je me plongeais. J’ai acheté ce livre par curiosité, sans avoir lu quelque critique que ce soit auparavant, ni dans la presse papier ni sur le net.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-rzoL-XBPsgo/TaCQ2RHuJDI/AAAAAAAAAH4/DnSIwMNt3bA/s1600/bellavia-fallouja.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-rzoL-XBPsgo/TaCQ2RHuJDI/AAAAAAAAAH4/DnSIwMNt3bA/s320/bellavia-fallouja.jpg" width="198" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’ignorais donc totalement que l’auteur, un ancien sergent de l’infanterie des États-Unis, était devenu, grâce à ce livre, une personnalité médiatique et populaire, comme je l’ai découvert depuis. Cependant, il n’est pas vraiment étonnant que ce témoignage fiévreux et cru sur une petit bout de la guerre en Irak a de quoi attirer l’attention sur son auteur. S’il s’était agi d’un livre de fiction, j’aurais pu dire que je trouvais cela surfait, dans la glorification complaisante de la violence et de la capacité du soldat à tout supporter pour se surpasser.&lt;br /&gt;Pourtant, il ne s’agit pas là d’un roman, mais d’un témoignage direct, certes co-écrit avec un journaliste, par un des combattants de la bataille de Fallouja à l’automne 2004. Alors cela prend une autre dimension, celle de l’introspection mise sur la place publique, du partage (voire du déballage) des certitudes et des doutes, des angoisses et des passions, d’un fantassin au cœur d’une bataille urbaine où chaque maison est un objectif, un piège, une bataille à elle seule. Cette vision, de l’intérieur, des affrontements menés par un groupe de combat d’infanterie mécanisée (des fantassins soutenus par des blindés) fait froid dans le dos&amp;nbsp;; c'est à la fois clinique et emporté, détaché et haineux. J'ignore si nous avons tous une telle bête au fond de nous, mais ça donne à réfléchir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-T4bQZfV3jEw/TaCVhRY3bmI/AAAAAAAAAIE/vY_43nYjXjU/s1600/falluja-1stinfantrydivision.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="160" src="http://1.bp.blogspot.com/-T4bQZfV3jEw/TaCVhRY3bmI/AAAAAAAAAIE/vY_43nYjXjU/s200/falluja-1stinfantrydivision.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels éléments un rôliste pourrait-il tirer d’un tel livre pour ses usages ludiques&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;MJ et joueurs trouveront dans ce livre des manières de rendre les combats tendus, incertains, éprouvants pour les nerfs. Les adversaires sont furtifs, parfois juste entraperçus&amp;nbsp;; ils sont intelligents, préparés&amp;nbsp;; ils ont étudié les tactiques des PJ pour mieux les contrer.&lt;br /&gt;Pour des jeux d’ambiance «&amp;nbsp;moderne&amp;nbsp;», MJ et joueurs comprendront que les idées qu’ils se font sur le combat aux armes à feu sont généralement fausses. A la lecture de certains passages du livre, on peut même rester incrédule à l’incroyable débauche de munitions nécessaires pour tuer un seul homme&amp;nbsp;: plusieurs chargeurs de fusils d’assaut, plusieurs bandes de mitrailleuses, des salves d’obus et, pour en finir, un missile antichar&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je ne connais &lt;a href="http://www.legrog.org/jeux/warsaw/warsaw-fr"&gt;&lt;i&gt;Warsaw&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; que par les quelques présentations que j’en ai lues ici et là. Mais ce que j’entrevois de son ambiance de guerre urbaine me laisse penser que ce &lt;i&gt;Fallouja&amp;nbsp;!&lt;/i&gt; pourra être utile aux pratiquants de ce jeu, avec ses fantassins états-uniens très entraînés et surarmés affrontant des moudjahidin fanatisés et shootés à l’adrénaline de synthèse, et son décor de ville en ruines.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-kFmY5I-G4g0/TaCStEb67dI/AAAAAAAAAH8/7dpGzd9Ytf0/s1600/warsaw.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-kFmY5I-G4g0/TaCStEb67dI/AAAAAAAAAH8/7dpGzd9Ytf0/s200/warsaw.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Plus généralement, MJ et joueurs pourront piocher des idées dans ce livre pour tout jeu dans lequel le combat est géré en prenant en compte la «&amp;nbsp;santé mentale&amp;nbsp;» comme élément primordial. Et c’est l’exemple de &lt;i&gt;&lt;a href="http://livresdelours.blogspot.com/search/label/Shell%20Shock"&gt;Shell Shock&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, qui me vient immédiatement à l’esprit sur ce plan-là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ZUopu6zPva8/TaCSyj2qOmI/AAAAAAAAAIA/rWFeNqtRj-k/s1600/shellshock.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-ZUopu6zPva8/TaCSyj2qOmI/AAAAAAAAAIA/rWFeNqtRj-k/s200/shellshock.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-8797785728375276883?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/8797785728375276883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/04/la-guerre-au-fond-des-tripes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8797785728375276883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8797785728375276883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/04/la-guerre-au-fond-des-tripes.html' title='La guerre au fond des tripes'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-rzoL-XBPsgo/TaCQ2RHuJDI/AAAAAAAAAH4/DnSIwMNt3bA/s72-c/bellavia-fallouja.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-5530624491701268244</id><published>2011-02-23T20:49:00.001+01:00</published><updated>2011-04-09T19:11:55.586+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : vengeance'/><title type='text'>Des ninja, mais dans le titre seulement</title><content type='html'>&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;J&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;e suis, ces temps-ci, en pleine immersion dans la lecture de &lt;i&gt;Tenga&lt;/i&gt;. Alors, en voyant, dans le catalogue des éditions Philippe Picquier, deux volumes intitulés &lt;i&gt;&lt;b&gt;Les manuscrits ninja&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; et portant un nom d’auteur japonais, &lt;b&gt;Yamada Futarô&lt;/b&gt;, je me suis dit que, vu le sérieux de cette maison d’édition, je pouvais me risquer sur ce terrain parfois glissant. Parce que, du mauvais roman, du mauvais film, ou du mauvais article dans des journaux ou sur le net, c’est assez facile à trouver avec «&amp;nbsp;ninja&amp;nbsp;» comme mot-clé, et je n’avais pas vraiment envie de me lancer à l’aveuglette. J’ai donc fait confiance au nom de l’éditeur (comme quoi, il m’en faut parfois peu&amp;nbsp;!), et j’ai acheté ces deux romans&amp;nbsp;: &lt;i&gt;&lt;b&gt;Les sept lances d’Aizu&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; (tome 1&amp;nbsp;; 2010, ISBN 2-8097-0170-8) et &lt;i&gt;&lt;b&gt;Les sept guerrières d’Hori&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; (tome 2&amp;nbsp;; 2010, ISBN 2-8097-0195-1).&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zxpz2uQPVnI/TWVjq2yV7TI/AAAAAAAAAHw/6spVDRM_6t8/s1600/yamada-lesseptlancesdaizu.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-zxpz2uQPVnI/TWVjq2yV7TI/AAAAAAAAAHw/6spVDRM_6t8/s1600/yamada-lesseptlancesdaizu.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Bien m’en a pris, car cette double lecture s’est révélée agréable. Je vais tout de même évacuer, dès à présent la question des «&amp;nbsp;ninja&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: s’ils apparaissent bien dans le titre, ne les cherchez pas dans le livre, ils n’y sont pas. En tout cas, ils n’y sont pas sous la forme rendue classique de ces combattants en combinaison noire les couvrant de la tête aux pieds et maniant un sabre droit et mille et un gadgets, des étoiles de lancer aux grenades fumigènes en passant par les fioles de poison. Dans ces romans, pas de ninja de ce genre. Si c’est ce que vous cherchez, passez votre chemin, vous ne pourriez qu’être déçu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Si, en revanche, vous avez envie d’être emporté dans une lecture mêlant assez habilement sentiments et action, et mettant en scène des personnages bien trempés – au point d’en être un peu caricaturaux, comme dans les romans-feuilletons d’aventure – alors laissez-vous tenter. Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit. Un roman d’aventure dont les bases sont posées dès le premier chapitre, dont on se doute de l’issue dès ce même premier chapitre, et dont on sait qu’il sera habité de personnages quelque peu taillés à la serpe, et construit sur une succession d’épisodes denses entrecoupés de rebondissements parfois artificiels.&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-3g22bZVtws0/TWVjyM77JfI/AAAAAAAAAH0/k5kmw8QXVGU/s1600/yamada-lesseptguerrieresdhori.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-3g22bZVtws0/TWVjyM77JfI/AAAAAAAAAH0/k5kmw8QXVGU/s1600/yamada-lesseptguerrieresdhori.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Dans &lt;i&gt;Les sept lances d’Aizu&lt;/i&gt;, le décor est planté rapidement&amp;nbsp;: un méchant seigneur, servi par des fidèles guerriers aussi méchants que lui, s’emparent d’un fief au prétexte de punir une trahison avec l’aval du shogun. Les méchants guerriers, au nombre de sept, massacrent les «&amp;nbsp;traîtres&amp;nbsp;» et leurs épouses, leurs mères, leurs filles... sauf sept d’entre elles, presque miraculeusement sauvées par l’intervention d’une grande dame. Voilà les deux camps en présence&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;- d’un côté, ce daimyo et ses sept hommes de main. Chacun des sept est reconnaissable à l’arme qu’il manie avec une diabolique adresse, qui le sabre, qui le fouet, qui la chaîne&amp;nbsp;;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;- de l’autre, ces sept jeunes femmes, que rien n’a préparé à une vie de vengeance par les armes. Elles reçoivent l’aide d’un moine zen et, surtout, d’un mystérieux maître du sabre qui va les former, les conseiller, leur apprendre la patience et la prudence.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Les deux tomes narrent cette vengeance, où ruses et contre-ruses sont souvent plus utiles que la force brute. Le lecteur avisé se doute, bien sûr, des grandes lignes de l’issue de l’histoire, mais il n’est pas difficile de se laisser porter par le récit, jusqu’à l’affrontement final. Les situations sont variées, la galerie des personnages de premier et de second plan est assez savoureuse (même si je regrette que chacune des sept jeunes femmes ne soit pas mieux mise en valeur, mieux différenciée des autres). Attention tout de même, ces romans ne sont pas destinées à un jeune public, certaines des perversions dont souffre le «&amp;nbsp;méchant&amp;nbsp;» daimyo et certaines personnes de son entourage ne sont pas très ragoûtantes.&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Certes, il n’y a rien de bien nouveau sous le soleil avec une telle histoire de vengeance, ni dans l’apprentissage du fait que lorsqu’on doit affronter des adversaires plus «&amp;nbsp;forts&amp;nbsp;» que soi, il vaut mieux les affronter un par un (le dernier des trois Horaces n’a pas agi autrement en affrontant les trois Curiaces). Rien de bien nouveau, non plus, dans la gémellité du bien et du mal. Mais le traitement de l’ensemble, à défaut d’être très original, est, à tout le moins, plaisant. Et ces romans constituent une inspiration fort pratique pour un auteur de scénario de jeu de rôle. Surtout s’il s’agit d’un JdR d’ambiance plus ou moins directement japonaise, du désormais classique &lt;i&gt;Livre des cinq anneaux&lt;/i&gt; au malheureusement sous-estimé &lt;i&gt;Usagi Yojimbo&lt;/i&gt;, en passant par le tout récemment publié &lt;i&gt;Tenga&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Même si l’action des romans se déroule en 1642, une cinquantaine d’années, donc, après la période couverte par Tenga, l’action est transposable sans souci à l’univers du jeu (ou, disons, ma maigre connaissance des particularités de ces deux périodes m’amène à penser que l’action est transposable de l’une à l’autre sans souci). Et chaque scénariste pourra doser, à son gré, la touche de surnaturel à instiller dans cette aventure.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Si vos joueurs sont allergiques ou imperméables à l’ambiance kimono-katana, pas de panique&amp;nbsp;! Le thème de la vengeance nourrie de patience et de ruse est suffisamment universel pour que vous trouviez moyen de le transposer à un environnement différent. Néanmoins, gardez présent à l’esprit qu’une telle vengeance est plus difficile (et donc, à mon sens, plus intéressante à mettre en œuvre) si le «&amp;nbsp;niveau technologique&amp;nbsp;» de l’univers de jeu ne permet pas de tuer les adversaires à longue distance, ou si certains codes de conduite obligent les vengeurs à tuer leurs cibles en voyant le blanc de leurs yeux.&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Fiches sur le site de l'éditeur : &lt;a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=687"&gt;Les sept lances d'Aizu&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=712"&gt;Les sept guerrières d'Hori&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-5530624491701268244?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/5530624491701268244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/02/des-ninja-mais-dans-le-titre-seulement.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/5530624491701268244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/5530624491701268244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/02/des-ninja-mais-dans-le-titre-seulement.html' title='Des ninja, mais dans le titre seulement'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-zxpz2uQPVnI/TWVjq2yV7TI/AAAAAAAAAHw/6spVDRM_6t8/s72-c/yamada-lesseptlancesdaizu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-62418320063104686</id><published>2011-02-01T22:11:00.000+01:00</published><updated>2011-02-01T22:11:31.757+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : frontière turbulente'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : trahison'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : guerre civile'/><title type='text'>La foire d’empoigne</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;P&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;uisque &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2011/01/le-compte-nest-pas-bon.html"&gt;je l’ai récemment promis&lt;/a&gt;, c’est sans attendre que je vais vous présenter une autre inspiration que j’ai trouvée, il y a bien des années, dans l'œuvre d’&lt;b&gt;Ellis Peters&lt;/b&gt;, avec son roman &lt;b&gt;&lt;i&gt;La f&lt;/i&gt;&lt;i&gt;oire de Saint-Pierre&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;&lt;i&gt;Saint Peter's Fair&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;), paru en 1981, et son adaptation pour la série télévisée britannique pour ITV &lt;i&gt;Cadfael&lt;/i&gt;, (13 épisodes en 4 saisons, aux premières diffusions entre 1994 et 1998), dont il constitue le 2e épisode de la 3e saison, réalisé par &lt;b&gt;Herbert Wise&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUh1zfnkU1I/AAAAAAAAAHg/qBPXkS3-llE/s1600/ellis-lafoiredesaintpierre.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUh1zfnkU1I/AAAAAAAAAHg/qBPXkS3-llE/s320/ellis-lafoiredesaintpierre.jpg" width="189" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Ce roman a pour contexte la même période troublée qu’&lt;i&gt;Un cadavre de trop&lt;/i&gt;, autre roman d’Ellis Peters, objet de &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2011/01/le-compte-nest-pas-bon.html"&gt;mon précédent billet&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: la guerre civile entre Stephen et Maud pour s’asseoir sur le trône du défunt Henry&amp;nbsp;I d’Angleterre. L’aventure s’ouvre sur la foire de Saint-Pierre, un des saints patrons de l’abbaye de Shrewsbury, le monastère qui est au cœur de toute la série de ces romans du frère Cadfael. Comme toutes les foires médiévales, cette foire de Saint-Pierre est un moment économique fort de l’année&amp;nbsp;; mais, en cette période de guerre, les marchands venus commercer ne sont pas très enclins à contribuer financièrement, par des taxes commerciales, à l’effort de reconstruction des murailles de Shrewsbury.&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUh2nUtiZVI/AAAAAAAAAHk/S0mzUi9erQ4/s1600/perters-saintpetersfair-dvd.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUh2nUtiZVI/AAAAAAAAAHk/S0mzUi9erQ4/s320/perters-saintpetersfair-dvd.jpg" width="228" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Mais quand, après une rixe entre marchands forains et locaux, un commerçant de Bristol est retrouvé mort et que le fils du prévôt de la ville est le premier suspect de son meurtre, l’affaire devient plus grave. Et frère Cadfael doit mener l’enquête, bien sûr&amp;nbsp;! Et quand un deuxième marchand est tué, l’intrigue prend une nouvelle tournure, plus complexe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Car si la foire est une occasion de mener des affaires commerciales, elle est aussi propice aux rencontres entre des gens qui ont d’autres affaires à mener, plus politiques. Entre l’espion d’un prince gallois qui voudrait trouver des informateurs de ce côté-ci de la frontière, les envoyés de l'impératrice Maud cherchant à négocier des soutiens de seigneurs locaux, et les agents de Stephen tenant absolument à mettre la main sur une liste de prétendus soutiens du roi qui sont, en réalité, des partisans de Maud, le chassé-croisé est sournois et sans pitié.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUh2r6h3m3I/AAAAAAAAAHo/oUgLc4U9gaY/s1600/perters-saintpetersfair-dvd-extrait.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUh2r6h3m3I/AAAAAAAAAHo/oUgLc4U9gaY/s320/perters-saintpetersfair-dvd-extrait.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Autant dire que, là encore, c’est une intrigue presque clé en main que ce roman offre aux rôlistes. Le cadre de départ est assez simple à mettre en place, avec cette foire et ces tensions entre marchands locaux et forains, et il offre la possibilité d’impliquer dans l’aventure des PJ qui relèvent d’archétypes parfois sous-employés en JdR&amp;nbsp;: par exemple, un marchand ventripotent sans aucun don pour le combat, un moine qui ne soit pas obligatoirement un vétéran des croisades, etc. Il ne reste qu’à glisser, au milieu des marchands, les intrigants des différentes factions, sous leurs diverses couvertures correspondant aux possibilités de l’univers d’adaptation (négociants, colporteurs, mariniers, charretiers, nobles en pèlerinage, etc.).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Suivant la profondeur que le scénariste souhaite donner à l’intrigue et, bien sûr, en fonction de l’univers du jeu, il doit doser le rang des chefs des factions impliquées qui tirent les ficelles dans l’ombre. Dans le roman, il s’agit ni plus ni moins que des deux prétendants au trône du roi d’Angleterre. Mais, dans un autre genre d’univers, il peut s’agir des services secrets de deux pays en guerre froide, de chefs de gangs urbains ennemis, ou encore de caciques de tribus rivales.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Voilà du prêt-à-cuisiner. Le roman fournit la recette, et il ne reste au scénariste qu’à en adapter les ingrédients à la gastronomie de son univers préféré, à en doser les épices, et à déguster l’ensemble avec les convives de son choix.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-62418320063104686?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/62418320063104686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/02/la-foire-dempoigne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/62418320063104686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/62418320063104686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/02/la-foire-dempoigne.html' title='La foire d’empoigne'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUh1zfnkU1I/AAAAAAAAAHg/qBPXkS3-llE/s72-c/ellis-lafoiredesaintpierre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-5672571707059161800</id><published>2011-01-31T21:51:00.001+01:00</published><updated>2011-01-31T22:12:52.512+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : chasse au trésor'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : trahison'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : guerre civile'/><title type='text'>Le compte n’est pas bon</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;J&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;’ai mis en avant &lt;i&gt;Les piliers de la terre&lt;/i&gt; de Ken Follett dans &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2011/01/piliers-de-role.html"&gt;mon précédent billet&lt;/a&gt;, en signalant, entre autres, le contexte historique dans lequel le roman se déroule. Celui de cette guerre de succession entre Stephen et Maud pour s’asseoir sur le trône du défunt roi Henry I. Or, il se trouve que cette période est aussi celle de la toile de fond d’une série de «&amp;nbsp;romans policiers historiques&amp;nbsp;» ayant acquis de la notoriété tant en livres qu’en adaptation télévisuelle&amp;nbsp;: les polars médiévaux d’&lt;b&gt;Ellis Peters&lt;/b&gt; mettant en scène le &lt;b&gt;frère Cadfael&lt;/b&gt; (21 romans, parus de 1977 à 1994, et couvrant la période 1137-1145), et la série télévisée britannique pour ITV (13 épisodes en 4 saisons, aux premières diffusions entre 1994 et 1998).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUcf3mL-wgI/AAAAAAAAAHQ/8IUgamo-4MI/s1600/peters-uncadavredetrop.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUcf3mL-wgI/AAAAAAAAAHQ/8IUgamo-4MI/s320/peters-uncadavredetrop.jpg" width="193" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Cette série est ancrée dans la région de Shrewsbury, une ville du comté de Shropshire, près de la frontière galloise. Le frère Cadfael est le personnage central des romans et, autour de lui, l’abbaye bénédictine de Saint-Pierre et Saint-Paul. Le pouvoir royal y est représenté par l’intermédiaire du sheriff (le bailli, en quelque sorte), dans une fonction bien difficile à exercer lorsque le pouvoir royal est fragile et que le sheriff a juré allégeance à Stephen. Quant au peuple de la région, il est composé de Normands (surtout pour la noblesse «&amp;nbsp;anglaise&amp;nbsp;»), de Saxons (principalement le «&amp;nbsp;petit peuple&amp;nbsp;») et aussi de voisins gallois. Un contexte propice aux intrigues «&amp;nbsp;policières&amp;nbsp;», que ce soit des trafiques de reliques, des disputes cadastrales, ou encore des affaires politiques en marge de la guerre civile.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Je n’encenserai pas chacun des romans de la série. J’en ai lu une très grande majorité, et mon intérêt a été inégalement soulevé. Certains m’ont laissé l’impression tiède que me laissent les romans à énigme résolue par de vieilles Anglaises devant une tasse de thé (je sais, je caricature, mais au moins, ça dit clairement mon ressenti). D’autres, au contraire, m’ont nettement plus accroché à l’intrigue. A bien y réfléchir, les romans de la série qui m’ont le moins emballés étaient ceux tournant autour d’affaires familiales, domestiques, tant que les romans apportant une touche plus politique à l’intrigue m’ont davantage plu.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Deux de ces romans qui m’ont plu m’avaient inspiré des adaptations pour du JdR&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;- &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Un cadavre de trop&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;One Corpse Too Many&lt;/i&gt;) (paru en 1979) (l'épisode se passe en août 1138), adapté pour la télévision (saison 1, épisode 1, réalisation de Graham Theakston)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;- et &lt;i&gt;la Foire de Saint-Pierre&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Saint Peter's Fair&lt;/i&gt;) (paru en 1981) (l'épisode se passe en juillet 1139), adapté, lui aussi, pour la télévision (saison 3, épisode 2&amp;nbsp;; réalisé par Herbert Wise). Je reviendrai sur ce roman dans un prochain billet.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUcgDLUAIDI/AAAAAAAAAHU/ZRZc2T8Ko4A/s1600/peters-onecorpsetoomany-dvd.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUcgDLUAIDI/AAAAAAAAAHU/ZRZc2T8Ko4A/s320/peters-onecorpsetoomany-dvd.jpg" width="217" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;Le roman &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Un cadavre de trop&lt;/i&gt;, s’appuie sur un événement réel : le siège et la prise du château de Shrewsbury par les troupes du roi Stephen, et l’exécution par pendaison de tous les survivants de la garnison. Ellis Peters y ajoute son grain de sel&amp;nbsp;: entre le moment où les vaincus sont pendus et celui où leurs corps sont rassemblés pour être mis en terre, le nombre des morts a augmenté, il y a... un cadavre de trop&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Pour la petite histoire, dans la vue d’ensemble des cadavres des défenseurs de la garnison pendus aux murailles par les hommes du roi Stephen, dans l’épisode télévisé, le frère Cadfael compte à voix haute 95 cadavres, mais un spectateur maniaque des détails a compté qu’il n’y en a que 85 (source &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0107746/goofs"&gt;IMDB&lt;/a&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Une énigme que Cadfael devra résoudre, car ce mort de trop est le frère d’une amie d’un ami du moine-détective (vous suivez ?). Derrière ce mort qui fausse les comptes de cadavre, se cache une double histoire : d’une part, la convoitise pour le «&amp;nbsp;trésor&amp;nbsp;» que certains défenseurs auraient réussi à exfiltrer de Shrewsbury avant la chute du château, et d’autre part la trahison d’un chevalier de la garnison qui avait secrètement négocié la chute du château contre sa vie sauve.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il y a là une double intrigue toute prête à une adaptation en scénario de JdR : un château assiégé puis pris, un trésor escamoté, une trahison, des éléments classiques sur lesquels un MJ en mal d’inspiration ne crachera pas trop vite.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Une difficulté réside toutefois dans la façon d’introduire l’aventure, et plus particulièrement ce cadavre de trop. Parce que dans une ambiance de guerre, dans cet étrange clame qui suit le massacre d’un garnison vaincue, comment arriver à se soucier qu’il y a un cadavre de plus, au milieu de dizaines d’autres cadavres&amp;nbsp;? Dans le roman, c’est la générosité de cœur de Cadfael qui le fait entrer dans l’aventure, pour aider l’amie d’un ami. Mais, pour une partie de JdR, la générosité de cœur n’est pas toujours le moteur le plus immédiat pour mettre en branle un groupe de PJ. Il conviendra donc de trouver une raison assez personnelle pour impliquer au moins l’un des PJ&amp;nbsp;: un lien de parenté avec le cadavre de trop, un ancien serment de fidélité ou d’amour, une dette ou une créance, ou encore, pourquoi pas, l’envie de savoir pourquoi quelqu’un a privé le PJ de se venger de cet homme en lui tuant le premier.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Une autre difficulté est de bien adapter le mode d’exécution des membres de la garnison au contexte de l’univers du jeu en question. Dans le roman, les prisonniers sont pendus parce que c’est le mode de mise à mort en usage dans cette Angleterre du XIIe siècle&amp;nbsp;; dans d’autres univers, on crucifie, on décapite, on fusille. Il ne faut pas oublier d’en tenir compte lorsqu’il s’agit de glisser le «&amp;nbsp;cadavre de trop&amp;nbsp;» parmi les autres, tout en faisant en sorte (pour que l’aventure puisse s’enclencher) qu’il soit identifiable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Les univers «&amp;nbsp;antiques&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;médiévaux&amp;nbsp;», teintés ou pas de «&amp;nbsp;fantastique&amp;nbsp;», exotiques ou pas, peuvent se prêter dans grand mal à l’adaptation de ce roman. Des univers plus avancés technologiquement aussi, puisque les ressorts de l’intrigue (la cupidité, la trahison, la lâcheté) sont intemporels. De mon côté, mes réflexions m’ont porté à des adaptations pour &lt;a href="http://www.legrog.org/jeux/livre-des-cinq-anneaux"&gt;&lt;i&gt;Le livre des cinq anneaux&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; et pour &lt;a href="http://www.legrog.org/jeux/te-deum-pour-un-massacre"&gt;&lt;i&gt;Te Deum pour un massacre&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUcgLXCcdeI/AAAAAAAAAHY/Hz4GjGfQT3I/s1600/tedeumpourunmassacre.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUcgLXCcdeI/AAAAAAAAAHY/Hz4GjGfQT3I/s320/tedeumpourunmassacre.jpg" width="225" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Voici, à titre d’exemple, le résumé de l’intrigue pour le scénario &lt;i&gt;Te Deum pour un massacre&lt;/i&gt;, que j’avais intitulé sans grande originalité «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le compte n’y est pas&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» (que j’aurais pu pousser plus loin avec un jeu de mots vers «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le comte n’y est pas&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»)&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;,Courier,monospace;"&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Automne 1562. Après un court siège, la ville de Montrouge, place huguenote (fictive) de Guyenne, vient de tomber aux mains des troupes catholiques du terrible Blaise de Monluc. Celui-ci, enragé par la résistance de la ville, fait exécuter les derniers survivants de la garnison. Mais, au moment de mettre les cadavres en terre, il apparaît qu’il y en a un de trop.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;En fait, en échange d’une promesse d’avoir la vie sauve, un des assiégés a trahi ses compagnons d’armes&amp;nbsp;: il a livré à un capitaine catholique, Pierre de Saint-Severo, des informations sur le trésor de guerre des chefs huguenots. Saint-Severo veut utiliser ces informations à son seul profit&amp;nbsp;; il piège et tue un des «&amp;nbsp;courriers&amp;nbsp;» qui devaient évacuer le «&amp;nbsp;trésor&amp;nbsp;». Il mêle ensuite son cadavre à ceux des soldats exécutés.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Commence alors une chasse au trésor, entre pillards catholiques et fuyards huguenots.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUcgTM7-pkI/AAAAAAAAAHc/cqrMI2hE75s/s1600/blaisedemonluc.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUcgTM7-pkI/AAAAAAAAAHc/cqrMI2hE75s/s320/blaisedemonluc.jpg" width="267" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;L’écriture plus détaillée du scénario a été basée sur l’intrigue du roman d’Ellis Peters, et elle s’est nourrie, pour le cadre historique et géographique, de mon envie d’écrire une aventure dans une région qui m’est chère, le Sud-Ouest de la France. Et puisqu’il fallait trouver un chef de guerre sanguinaire capable de massacrer une garnison vaincue, qui pouvais-je trouver de mieux adapté que Blaise de Montluc&amp;nbsp;? Sa chevauchée sanglante de 1562, que j’avais découverte à la lecture du livre de Jacques Dubourg, &lt;i&gt;Les guerres de religion dans le Sud-Ouest&lt;/i&gt; (éditions Sud Ouest, 1992, ISBN 2-87901-050-0), m’a paru fournir un arrière-plan adéquat. Je n’avais, au moment de cette adaptation, consulté aucune édition des &lt;i&gt;Commentaires&lt;/i&gt; de Monluc, et je m’en étais fait une idée au travers d’analyses et citations parues dans d’autres ouvrages. Divers autres livres sur l’histoire et la géographie du Sud-Ouest m’avaient fourni de quoi peaufiner le décor.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;* * * * * &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-5672571707059161800?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/5672571707059161800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/01/le-compte-nest-pas-bon.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/5672571707059161800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/5672571707059161800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/01/le-compte-nest-pas-bon.html' title='Le compte n’est pas bon'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUcf3mL-wgI/AAAAAAAAAHQ/8IUgamo-4MI/s72-c/peters-uncadavredetrop.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-6209388517644214344</id><published>2011-01-30T13:29:00.001+01:00</published><updated>2011-01-30T13:35:07.705+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : quête'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : corruption'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : amours contrariés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : loyauté'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : guerre civile'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : manipulation'/><title type='text'>Piliers de rôle</title><content type='html'>&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;J&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;e profite de la récente diffusion sur Canal + et de la sortie en DVD de la série &lt;i&gt;&lt;b&gt;The Pillars of the Earth&lt;/b&gt; / &lt;b&gt;Les piliers de la terre&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, réalisée par &lt;b&gt;Sergio Mimica-Gezzan&lt;/b&gt; et adaptée du roman éponyme de &lt;b&gt;Ken Follett&lt;/b&gt;, pour relancer ce blog que j’ai délaissé depuis un long moment.&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVYCXhl7iI/AAAAAAAAAG4/4cJ_2QxnR1U/s1600/piliersdelaterre-dvd1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVYCXhl7iI/AAAAAAAAAG4/4cJ_2QxnR1U/s320/piliersdelaterre-dvd1.jpg" width="213" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;J’avais découvert le roman lors de sa publication en français, voici une vingtaine d’années, et je l’ai relu, depuis, à plusieurs reprises, toujours avec plaisir. Certes, ce n’est pas de la grande littérature, mais ce n’est pas pour autant du roman de troisième zone, et le récit, riche et fouillé, est mené à bon train. Certains rétorqueront peut-être, et j’aurais du mal à les contredire, que l’auteur semble, par moments, servir plusieurs fois le même plat, sous des sauces différentes.&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVYdYuIcvI/AAAAAAAAAHA/naHIIZK679Y/s1600/follett-lespiliersdelaterre.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVYdYuIcvI/AAAAAAAAAHA/naHIIZK679Y/s320/follett-lespiliersdelaterre.gif" width="204" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Ceux qui penchent pour le verre à moitié vide crieront à l’arnaque, au remplissage. Ceux qui penchent pour le verre à moitié plein – et j’en suis – y verront au contraire l’illustration des vers de Boileau «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage&lt;/i&gt; / &lt;i&gt;Polissez-le sans cesse, et le repolissez&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: les protagonistes des Piliers de la terre poursuivent des buts qui les mènent sur des chemins semés d’embûches&amp;nbsp;; demain détruira ce qu’ils ont bâti aujourd’hui, et ils entreprendront, après-demain, de relever les ruines. Jusqu’à ce que ça passe, ou que ça casse. Jusqu’aux tours de la cathédrale ou jusqu’à la potence.&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVYVvvvjOI/AAAAAAAAAG8/MSnfniFaJoc/s1600/follett-thepillarsoftheearth.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVYVvvvjOI/AAAAAAAAAG8/MSnfniFaJoc/s320/follett-thepillarsoftheearth.jpg" width="206" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Cela dit, je ne vous oblige à apprécier ni le roman, ni la série. Et je vais me contenter d’expliquer en quoi je trouve que l’un et l’autre peuvent être des inspirations profitables pour une campagne de JdR de plus ou moins grande envergure. Je n’ai pas profondément creusé mes réflexions, et je ne vais donc exposer que quelques axes qui semblent se dessiner. Ces axes se sont dessinés lorsque je me suis demandé le genre d’aventures que je pourrai bien cogiter lorsque j’aurai enfin un exemplaire de &lt;a href="http://tengajdr.com/"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Tenga&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; entre les mains. Je n’ai aucune prétention à être un fin connaisseur de ce Japon mouvementé, mais ce n’est certainement pas ce qui va m’arrêter dans mon envie de me frotter à ce jeu. Et comme le compère Brand m’incite (et m’invite) à me joindre à la dynamique de ce jeu...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVYr60p2-I/AAAAAAAAAHE/gO3ovfD54XA/s1600/tenga.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVYr60p2-I/AAAAAAAAAHE/gO3ovfD54XA/s320/tenga.jpg" width="195" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi des premières cogitations de passerelles entre &lt;i&gt;Les piliers de la Terre&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Tenga&lt;/i&gt; alors que je n’ai pas encore le jeu entre les mains&amp;nbsp;? Parce que Brand a eu la sympathie de répondre de nombreuses questions sur le jeu pendant une grande partie de la phase de conception et de formalisation, de publier une profession de foi de ce jeu qui me semble bien claire, et parce que j’ai eu l’occasion d’en discuter avec lui également. Et parce que, de mon côté, je me suis un peu documenté sur cette période trouble du Japon. C’est à partir de ce faisceau d’indices que j’ai commencé à cogiter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Le premier élément est le contexte historique. Dans &lt;i&gt;Les piliers de la terre&lt;/i&gt;, il s’agit de la guerre civile qui éclate en 1135 entre les deux prétendants au trône d’Angleterre à la mort de Henry I, d’une part Stephen/ Etienne de Blois, petit-fils de Guillaume le Conquérant et d’autre Maud/Mathilde, fils de Henry I.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Ce contexte global de guerre civile, d’alliances qui se font et se défont, d’incertitudes pour les grands seigneurs sur l’opportunité à rallier tel camp plutôt qu’un autre, n’est pas très éloigné de celui de &lt;i&gt;Tenga&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;. Quant à la neutralité, elle est un choix bien dangereux&amp;nbsp;: car ceux qui ont pris parti trouveront toujours les «&amp;nbsp;neutres&amp;nbsp;» trop tièdes ou trop tardifs à se décider.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="font-style: normal; text-align: justify;"&gt;Et il est fort probable que l’on trouve des similitudes dans les malheurs du peuple, qu’il soit anglais ou japonais, lorsque les récoltes sont dévastées, les villages incendiés, les lieux religieux profanés. Dans une guerre civile, il n’y a jamais de «&amp;nbsp;bon camp&amp;nbsp;» pour le peuple. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVY7Oh1DeI/AAAAAAAAAHI/scpLPXBBDis/s1600/piliersdelaterre-dvd3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVY7Oh1DeI/AAAAAAAAAHI/scpLPXBBDis/s320/piliersdelaterre-dvd3.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Le roman et la série tissent, devant cette toile de fond de guerre civile, un contexte local particulier, où s’affrontent les ambitions des tenants des trois «&amp;nbsp;ordres&amp;nbsp;» : la noblesse, le clergé et les noyaux urbains. Ainsi, mettre la main sur les recettes d’une foire aux toisons de laine est un enjeu fort entre ces différents pouvoirs. Mais ces pouvoirs ne sont pas monolithiques. Ainsi la noblesse et le clergé sont-ils coupés par les fractures entre le parti de Stephen et le parti de Maud&amp;nbsp;; obtenir un comté ou le droit d’exploitation d’une carrière ou d’une forêt dépend du bon vouloir du souverain du moment. Par ailleurs, au sein du monastère, devenir prieur, c’est accéder au sommet de la hiérarchie de la communauté&amp;nbsp;; et certains peuvent se sentir prêts à toutes les compromissions, avec le pouvoir religieux ou avec le pouvoir séculier, pour gravir jusqu’au sommet. Et l’évêque, lui-même, se soucie parfois plus de son pouvoir temporel et des richesses qu’il procure, que du service du Tout-Puissant et du salut des âmes de ses ouailles. Les villes, enfin, cherchent à trouver leur place entre ses différents pouvoirs.&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVZCK2QfyI/AAAAAAAAAHM/84DgyBnbIQg/s1600/piliersdelaterre-dvd2.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVZCK2QfyI/AAAAAAAAAHM/84DgyBnbIQg/s320/piliersdelaterre-dvd2.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Jusque-là, me direz-vous peut-être, rien que de très classique finalement, et adaptable à bien des jeux de rôles. Alors pourquoi cela m’a-t-il fait penser plus à &lt;i&gt;Tenga&lt;/i&gt; qu’à un autre jeu&amp;nbsp;? Parce que &lt;i&gt;Tenga&lt;/i&gt; tourne beaucoup autour du destin des personnages, de leurs ambitions. De ce qu’ils souhaitent qu’il leur arrive, et de ce qu’il leur arrivera vraiment. Or, les protagonistes des Piliers de la terre sont justement portés par leurs ambitions et leurs destins personnels. Le maître bâtisseur veut construire une cathédrale par amour de cet art, le prieur veut avoir «&amp;nbsp;sa&amp;nbsp;» cathédrale peut-être par orgueil, le noble veut avoir «&amp;nbsp;son&amp;nbsp;» comté par appétit, les enfants d'un autre noble injustement déchu ont juré de reprendre le fief confisqué à leur père, l'évêque rêve de l'archevêché et de la pourpre cardinalice. Certains mourront avant d’avoir atteint leur but, d’autres verront leur souhait devenir réalité. Mais, dans tous les cas, ce sont les moteurs de leurs décisions, de leurs actions, ce qui les pousse à se relever lorsqu’ils sont tombés. Et je me dis que ça, ça pourrait bien correspondre à l’esprit sur lequel Brand a bâti &lt;i&gt;Tenga&lt;/i&gt; (sa cathédrale à lui, qu’il peut voir enfin terminée !).&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="text-align: justify;"&gt;Voilà les premières pistes de réflexion qui m’amènent à penser que &lt;i&gt;Les piliers de la terre&lt;/i&gt; sont un terreau propice à y semer les graines d’une «&amp;nbsp;petite&amp;nbsp;» campagne pour &lt;i&gt;Tenga&lt;/i&gt;, dans des aventures mêlant histoires personnelles et arrière-plans historiques, moments intimes et moments de bravoure, etc.&lt;/div&gt;&lt;div class="western"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-6209388517644214344?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/6209388517644214344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/01/piliers-de-role.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6209388517644214344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6209388517644214344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2011/01/piliers-de-role.html' title='Piliers de rôle'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TUVYCXhl7iI/AAAAAAAAAG4/4cJ_2QxnR1U/s72-c/piliersdelaterre-dvd1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-7316200695940641511</id><published>2010-10-10T21:23:00.000+02:00</published><updated>2010-10-10T21:23:36.400+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : répression'/><title type='text'>Chasse aux sorciers</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;A&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;vec &lt;i&gt;&lt;b&gt;Maleficus&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; (Nouveau Monde éditions, 2007, ISBN 978-2-266-18825-8), la romancière &lt;b&gt;Emma Locatelli&lt;/b&gt; nous entraîne à sa suite, à la fin des années 1650, dans une contrée des Ardennes que les jalousies entre villageois et les fanatismes des religieux et des juges vont plonger dans une vertigineuse et irréfrénable chasse aux sorciers et sorcières.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TLIRvcab_kI/AAAAAAAAAGw/f4c96jm0Fvk/s1600/locatelli-maleficus.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TLIRvcab_kI/AAAAAAAAAGw/f4c96jm0Fvk/s320/locatelli-maleficus.gif" width="192" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n'y a, dans cette histoire, absolument aucun élément surnaturel. Et c'est justement ce qui peut m'intéresser dans un roman. D'une part parce que, pour une fois, c'est une histoire de sorcellerie qui ne tombe pas dans la facilité du surnaturel de troisième série, et d'autre part parce que les mentalités humaines me semblent capables de suffisamment d'extrémités pour qu'il ne soit pas nécessaire de recourir à des créatures surnaturelles pour incarner nos pires dérives. J'ai même tendance à penser que ces penchants les plus noirs sont d'autant plus forts, dans les œuvres de fiction – romans, films, etc. – qu'ils ne sont pas éloignés de nous, par les auteurs, en les faisant porter par des créatures surnaturelles, mais bien en étant ceux d'êtres humains. Un inquisiteur me fait largement plus froid dans le dos qu'un loup-garou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dans &lt;i&gt;Maleficus&lt;/i&gt;, Emma Locatelli n'hésite pas à en mettre, des penchants humains extrêmes. Au point qu'elle nous concocte une cuisine qui en devient trop lourde. Le juge est forcément un fanatique jusqu'au-boutiste, le curé est forcément torturé par les pensées de péché de chair, le médecin est forcément un athée enragé, les paysans sont forcément veules, et le personnage central du roman est forcément un esprit ouvert, redresseur de torts, mais avec un lourd secret.&lt;br /&gt;Pour un roman, ça fait beaucoup. Trop, même. Mais pour un scénario de JdR, ça peut faire une matière première intéressante&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;- des évènements bizarres, des morts inexpliquées, des rancœurs de longue date, dans le cadre d'un petit village&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;- des personnages aux caractères bien tranchés, archétypaux, qui les rendent faciles à incarner et à faire vivre&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;- une trame qui mettra les PJ face à une implacable machine judiciaire et religieuse qui nourrit les haines et broie les faibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je l'ai écrit plus haut, il me semble que cette intrigue prendra plus de force si elle est transposée dans un jeu de rôle dont l'univers n'a pas de composante surnaturelle explicite. Se mettre en travers d'une chasse aux sorciers quand les «&amp;nbsp;sorciers&amp;nbsp;» n'ont, justement, rien de sorciers, me paraît constituer un enjeu plus intéressant quand si ce sont de «&amp;nbsp;vrais&amp;nbsp;» jeteurs de sort.&lt;br /&gt;Adapter cette trame à des JdR «&amp;nbsp;historiques&amp;nbsp;» dans un contexte où l'arbitraire règne en maître tant dans le pouvoir judiciaire que dans le pouvoir religieux est donc, à mes yeux, une perspective plus riche que les autres. Par exemple pour &lt;i&gt;Capitan Alatriste&lt;/i&gt;, avec le formidable opposant que représente l'Inquisition espagnole. Ou encore pour &lt;i&gt;Te Deum pour un massacre&lt;/i&gt;, où les fanatiques religieux ne manquent pas.&lt;br /&gt;Mais des MJ plus férus que moi de jeux à univers fantastique trouveront sûrement des moyens d'adapter la trame de ce roman à leur jeu préféré, de &lt;i&gt;Warhammer&lt;/i&gt; (avec ses répurgateurs) au &lt;i&gt;Livre des cinq anneaux&lt;/i&gt; (avec sa chasse aux maho tsukai) en passant par &lt;i&gt;Dogs in the Vineyard&lt;/i&gt; (et ses Cerbères de la Foi) ou &lt;i&gt;Dark Heresy&lt;/i&gt; (et son Inquisition).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-7316200695940641511?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/7316200695940641511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/10/chasse-aux-sorciers.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/7316200695940641511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/7316200695940641511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/10/chasse-aux-sorciers.html' title='Chasse aux sorciers'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TLIRvcab_kI/AAAAAAAAAGw/f4c96jm0Fvk/s72-c/locatelli-maleficus.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-3150381841286662814</id><published>2010-08-14T12:21:00.001+02:00</published><updated>2010-08-14T12:22:45.209+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : corruption'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi BD'/><title type='text'>Le juge fait le ménage</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;U&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;n juge incorruptible, un redoutable combattant, un secrétaire médecin légiste et un adolescent débrouillard, vous me direz que ça sent le groupe de personnages concocté par des rôlistes autour d'une table de jeu. J'en conviens. Mais n'allez pas croire pour autant que les rôlistes ont inventé la poudre&amp;nbsp;; les Chinois l'ont fait bien avant eux&amp;nbsp;! Et &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Bao_Zheng"&gt;le juge Bao Zheng&lt;/a&gt;, personnage historique devenu incarnation légendaire de la justice en Chine, exerçait déjà son métier voici mille ans, donc un peu avant la sortie de la première boîte de &lt;i&gt;D&amp;amp;D&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourtant, avec &lt;i&gt;&lt;b&gt;Juge Bao et le Phœnix de jade&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, de &lt;b&gt;Patrick Party et Chongrui Nie&lt;/b&gt; (Editions Fei, 2010, ISBN 978-2-35966-000-5), le scénariste de JdR un peu flemmard peut se frotter les mains&amp;nbsp;: c'est une aventure tout cuite qu'il tient entre ses mains.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TGZthRseMCI/AAAAAAAAAGY/-4YM-6H5ehA/s1600/marty-nie-jugebaophoenixdejade.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TGZthRseMCI/AAAAAAAAAGY/-4YM-6H5ehA/s320/marty-nie-jugebaophoenixdejade.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TGZtk1a_MkI/AAAAAAAAAGg/zSAlOU9M3Hg/s1600/marty-nie-jugebaophoenixdejade-p42.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le décor : une province un peu éloignée du pouvoir central.&lt;br /&gt;L'intrigue&amp;nbsp;: un groupe de notables (hauts fonctionnaires, riches marchands) fait main basse sur la capitale de la province par de la spéculation immobilière, par tous les moyens&amp;nbsp;: corruption, prévarication, concussion, extorsion, fausses accusations.&lt;br /&gt;Le point de départ de l'aventure&amp;nbsp;: une mère mourante demande au juge Bao de sortir son fils de la geôle où il a été jeté sous l'accusation d'un crime qu'il n'a pas commis.&lt;br /&gt;Gouverneur véreux, marchands avides, boutiquiers opprimés, courtisanes élégantes, assassins de l'ombre, la galerie de futurs PNJ est livrée clés en main.&lt;br /&gt;Que demander de plus&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'adaptation à la Chine antique est à peu près immédiate. Les amoureux des détails auront le soin de fignoler l'intégration au contexte historique de leur jeu préféré (l'époque de Qin, par exemple, est antérieure de 12 à 13 siècles, à celle des exploits du juge Bao).&lt;br /&gt;Avec un chouïa de travail, le scénariste rôliste peut s'emparer de cette histoire pour bien d'autres univers de JdR. Par exemple, les familiers du western n'auront aucun mal à transposer cela en une histoire de spéculation de terrains sur le futur tracé d'une voie de chemin de fer (au besoin , revoyez &lt;i&gt;Il était une fois dans l'Ouest&lt;/i&gt;, de Sergio Leone, 1967).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TGZtk1a_MkI/AAAAAAAAAGg/zSAlOU9M3Hg/s1600/marty-nie-jugebaophoenixdejade-p42.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TGZtk1a_MkI/AAAAAAAAAGg/zSAlOU9M3Hg/s320/marty-nie-jugebaophoenixdejade-p42.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qui plus est, cette BD est tout à fait sympathique, avec son dessin vivant et expressif, et son format originale (format de poche, à l'italienne). Donc, même si vous ne vous en servez pas pour du JdR, vous passerez un bon moment de lecture.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-3150381841286662814?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/3150381841286662814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/08/le-juge-fait-le-menage.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/3150381841286662814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/3150381841286662814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/08/le-juge-fait-le-menage.html' title='Le juge fait le ménage'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TGZthRseMCI/AAAAAAAAAGY/-4YM-6H5ehA/s72-c/marty-nie-jugebaophoenixdejade.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-7450452414372039432</id><published>2010-07-27T11:20:00.002+02:00</published><updated>2010-07-27T11:43:15.943+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='méthode'/><title type='text'>Cheminement créatif (2) : de l'idée de l'écriture à la mise en œuvre du chantier</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'idée d'écrire un scénario Prohibition s'était finalement imposée à moi, après les tergiversations exposées &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/07/cheminement-creatif-1-de-lexpose-dun.html"&gt;dans le précédent billet&lt;/a&gt;. Le moment où je sens que je pourrais concrétiser quelque chose est celui où l’idée du fil rouge du scénario se fait précise. En l’occurrence, après avoir merdoyé avec des idées autour de Beaumarchais (pour une ambiance XVIIIe siècle) puis autour d’un marchand aztèque sans arriver à ce que quelque chose prenne corps, l’étincelle s’est faite dans la conjonction de trois idées&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;- l’ambiance Prohibition, boîtes de jazz, du film &lt;b&gt;&lt;i&gt;Cotton Club&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, de &lt;b&gt;Francis Ford Coppola&lt;/b&gt;, que je venais de revoir ;&lt;br /&gt;- l’ambiance Prohibition, politiciens et flics pourris, tout en tons de gris, du film &lt;i&gt;&lt;b&gt;Miller’s Crossing&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, de &lt;b&gt;Joel Coen&lt;/b&gt;, que je venais de revoir également ;&lt;br /&gt;- le souvenir de ma lecture du roman &lt;i&gt;&lt;b&gt;Une place vraiment rouge&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, d’&lt;b&gt;Edward Topol et Fridrich Neznansky&lt;/b&gt;, roman qui se déroule dans la Russie de Brejnev, avec apparatchiks corrompus, faux suicides, etc.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6pildVZGI/AAAAAAAAAGA/30qaYxYnMYs/s1600/coen-millerscrossing.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Premières orientations concrètes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je voulais une ambiance plutôt «&amp;nbsp;polar&amp;nbsp;», parce que c'est un genre littéraire dans lequel je me sens à l'aise. Et j'avais envie de mettre les PJ devant une enquête un peu embrouillée.&lt;br /&gt;Si j'aime beaucoup la version des &lt;i&gt;Incorruptibles&lt;/i&gt; par Brian de Palma, ce n'est pas ce que j'avais en tête pour ce scénario Prohibition. Je voulais quelque chose qui ne soit pas «&amp;nbsp;fédéraux contre brigands&amp;nbsp;», mais plutôt «&amp;nbsp;fédéraux entre vrais pourris et pas-aussi-pourris-qu'on-croit&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Miller's Crossing&lt;/i&gt; était beaucoup plus proche de ce que je recherchais. J'en ai tiré surtout des idées pour l'opposition entre les deux clans «&amp;nbsp;maffieux&amp;nbsp;» de mon scénario, les Italiens et les Irlandais, opposition très bien documentée, par ailleurs, dans les ouvrages sur l'histoire de la Prohibition à Chicago.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6pildVZGI/AAAAAAAAAGA/30qaYxYnMYs/s1600/coen-millerscrossing.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6pildVZGI/AAAAAAAAAGA/30qaYxYnMYs/s320/coen-millerscrossing.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;J'avais également envie d'offrir une partie de scénario qui mette en valeur les boîtes de nuit et la musique de cette époque. Comme source d'inspiration d'ambiance, &lt;i&gt;Cotton Club&lt;/i&gt; était une évidence pour moi :&lt;br /&gt;- j'aime beaucoup la plupart des œuvres cinématographiques de Coppola, ce film-là en particulier, qui mêle Blancs et Noirs, le clinquant et le sordide, qui met en scène des personnages de l'époque ;&lt;br /&gt;- j'adore le jazz de cette époque et, dans la BO du film, je suis très touché par &lt;i&gt;Creole Love Call&lt;/i&gt; de Duke Ellington (on peut en découvrir un extrait &lt;a href="http://www.amazon.fr/Cotton-Club-Bandes-Originales-Film/dp/B000000OXV"&gt;à partir de cette page-là&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6pp5hnllI/AAAAAAAAAGI/Ne7fAsru59w/s1600/coppola-cottonclub.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6pp5hnllI/AAAAAAAAAGI/Ne7fAsru59w/s320/coppola-cottonclub.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce scénario, je voulais aussi que mon «&amp;nbsp;commerçant extraordinaire&amp;nbsp;», qui était le thème du concours et qui devait donc être la colonne vertébrale de l'aventure, ne soit pas aussi noir que certains l'avaient montré aux Fédéraux. Le roman &lt;i&gt;Une place vraiment rouge&lt;/i&gt;, d’Edward Topol et Fridrich Neznansky, m'est alors, lui aussi, apparu comme une évidence. Il fait partie des meilleurs thrillers qu'il m'ait été donné de lire - et je m'en suis avalé des wagons, depuis que j'ai commencé à en lire. Ce roman met en scène une enquête très délicate sur le «&amp;nbsp;suicide&amp;nbsp;» de Tsvigoun, beau-frère de Brejnev, suite à une opération anti-corruption. J'en ai utilisé une bonne partie de la trame, notamment le meurtre déguisé en suicide et les cambrioleurs-témoins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6puHWa4_I/AAAAAAAAAGQ/Q2jpDexMFiw/s1600/topol-neznansky-uneplacevraimentrouge.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6puHWa4_I/AAAAAAAAAGQ/Q2jpDexMFiw/s320/topol-neznansky-uneplacevraimentrouge.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon idée très basique (un politicien accusé d'être véreux et éliminé par les vrais véreux) m'a donc orienté vers ces deux films et ce roman de manière naturelle, par rapport à mon imprégnation cinématographique et littéraire.&lt;br /&gt;Au final, je tenais mon fil rouge&amp;nbsp;: mon «&amp;nbsp;commerçant extraordinaire&amp;nbsp;» serait un commerçant faussement accusé de corruption, souhaitant une opération «&amp;nbsp;mains propres&amp;nbsp;» à Chicago, mais «&amp;nbsp;suicidé&amp;nbsp;» par ses adversaires politiques. «&amp;nbsp;L’impasse mexicaine&amp;nbsp;», élément anecdotique dans le scénario, verrait flics et gangsters face à face, mitraillettes Thompson en main.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La trame en diagrammes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Peut-être par déformation professionnelle, j’ai une approche plutôt analytique d’un scénario :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- j’aime bien arriver à établir un organigramme représentant les différents PNJ (majeurs ou secondaires) et les relations tissées entre eux telles qu’elles interviennent dans le scénario (subordination, souhait de vengeance, complicité, etc.). Cela me donne une idée synthétique des forces en présence, et des appuis ou écueils pour les PJ. C'est ce que j'ai exposé dans les différents billets expliquant ma méthode organisationnelle. Il est rare que j'ajoute un PNJ principal à mon schéma/organigramme une fois que je me suis lancé dans l'écriture ; mon schéma, c'est un peu mon «&amp;nbsp;bon à écrire&amp;nbsp;», comme quand on donne un «&amp;nbsp;bon à tirer&amp;nbsp;» à un imprimeur : c'est la trame sur laquelle je m'accorde avec moi-même, et je n'en retouche pas les éléments primordiaux. Néanmoins, certains PNJ secondaires peuvent apparaître, parfois par simple plaisir de divertissement&amp;nbsp;;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;- je dresse aussi un premier schéma des grandes parties du scénario : l’ouverture (avec l’entrée en jeu des PJ), le corps de l’aventure, divisé en «&amp;nbsp;actes&amp;nbsp;» (éventuellement subdivisés en «&amp;nbsp;scènes&amp;nbsp;») et la conclusion (qui peut être, en fait, une ouverture sur des aventures à venir). Ce schéma me permet de voir si certaines parties du scénario doivent être jouées dans un ordre obligatoire ou pas.&lt;br /&gt;Je fais cela à la main, parfois avec des couleurs pour des PNJ majeurs ou des scènes importantes. Il me faut généralement plusieurs versions successives, pour arriver à rationaliser la position des éléments des diagrammes et éviter les flèches qui se croisent dans tous les sens. Si je n’arrive pas à établir ces diagrammes, je sais que mes idées éparses n’arriveront pas à s’assembler en un scénario. Ces deux diagrammes ne sont pas strictement figés, et ils évoluent au fur et à mesure que j’avance dans l’écriture (nouveaux PNJ, nouvelles scènes), mais sans bouleverser le fil conducteur de l’aventure. Dans cette étape, mes PNJ n’ont pas de noms, mais des désignations par leur rôle : «&amp;nbsp;le chef&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;les gros bras&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;le traître&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;le flic pourri&amp;nbsp;», etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci constitue donc le squelette du scénario, et ce sont les phases de travail suivantes qui donneront de la chair au scénario, et la saveur particulière à l’univers de jeu que j’aurais retenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Présentation du scénario&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A ce stade, je suis généralement capable d’écrire une courte présentation du scénario (5-6 lignes), que j’appelle le plus souvent «&amp;nbsp;l’histoire en quelques mots&amp;nbsp;». En relisant le texte que j’ai publié dans le forum, je m'étais rendu compte que, pour une fois, je n’avais justement pas écrit ce paragraphe-là. Voici ce que j’aurais pu en écrire&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Chicago, en pleine Prohibition. Agents fédéraux du Trésor, les PJ arrivent en ville pour enquêter sur un élu municipal soupçonné de tremper dans des affaires de corruption. Cet élu disparaît pendant une course-poursuite, et les PJ, enquêtant auprès de son épouse et de ses maîtresses anciennes et nouvelles, finissent par le retrouver faussement «&amp;nbsp;suicidé&amp;nbsp;». Poursuivant leur enquête, sur fond de corruption de flics et politiciens et de lutte acharnée des gangsters irlandais contre gangsters italiens, les PJ pourront mettre à jour que le plus véreux n’était pas celui que l’on croyait.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mettre la chair sur le squelette&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour que la trame squelettique donne naissance à un corps, il me fallait de la chair, de la matière vivante. Il me fallait aussi, par envie personnelle, de «&amp;nbsp;vrais&amp;nbsp;» gangsters, de «&amp;nbsp;vrais&amp;nbsp;» clubs de jazz. Un livre sur Chicago au temps de la Prohibition et des moteurs de recherche sur internet m’ont apporté ces éléments.&lt;br /&gt;C’est à cette étape-là que mes PNJ, entre autres, ont pris des noms. Dans mon diagramme, «&amp;nbsp;politicien soupçonné&amp;nbsp;» est devenu «&amp;nbsp;John Harriman, politicien soupçonné&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;sa nouvelle maîtresse&amp;nbsp;» devient «&amp;nbsp;Missy Prober, sa nouvelle maîtresse&amp;nbsp;», etc.&lt;br /&gt;Ma présentation de ma méthode peut laisser entendre que je boucle d'abord toute ma trame, puis que je recherche la chair dans un deuxième temps. Ce n'est pas tout à fait exact. J'essaie, en effet, de me prémunir contre une éventuelle mauvaise surprise, comme de découvrir dans une lecture que tel passage de mon scénario est entièrement anachronique, contraire aux pratiques de l'univers en question, etc.&lt;br /&gt;Mon analyse de ma trame, même quand je l'appelle encore «&amp;nbsp;squelettique&amp;nbsp;», tient compte de ces «&amp;nbsp;vérifications&amp;nbsp;» qui me servent à voir si ma trame tient debout ou pas, voire à la retravailler si quelque chose coince.&lt;br /&gt;En général, je ne m'attaque donc à l'écriture d'un scénario de JDR que si j'ai une certaine imprégnation préalable de l'univers du jeu (pour le polar, le western, les ambiances de cape et d'épée, j'ai trente ans d'imprégnation, ça compte). Ce qui fait que je suis à l'aise dans pas mal d'univers «&amp;nbsp;historiques&amp;nbsp;» (je suis un peu comme chez moi dans la Venise du 18ème siècle, le Madrid du Capitan Alatriste, le Paris des mousquetaires, le Tombstone des frères Earp ; je suis un peu comme chez des amis dans certaines périodes de la Rome antique, etc.) mais en pays étranger dans d'autres univers historiques (je suis à peu près perdu dans le victorien, par exemple) et dans la plupart des univers fantastiques ou futuristes.&lt;br /&gt;Écrire pour un univers dont je suis imprégné est assez facile, car je pense ne pas commettre d'erreurs majeures de plausibilité. Écrire pour un univers dont je ne suis pas imprégné est un tout autre exercice.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;L’écriture au fil de l’eau&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois que j’ai mon squelette et ma chair, l’écriture est surtout une question d’assemblage, de développement. J’écris en gardant mes diagrammes pas trop loin de moi, pour m’y référer en cas de besoin. Pour un scénario du format de ceux que j’écris pour les concours de la Cour, cette partie-là est en général la plus rapide de tout le processus. &lt;br /&gt;Le texte que j'ai présenté au concours est lisible &lt;a href="http://couroberon.com/Salon/index.php/topic,178.msg5596.html#msg5596"&gt;à cet endroit-là&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;C'est un texte intermédiaire entre un synopsis et un scénario pleinement développé (il n'y a pas, par exemple, de galerie de PNJ). Mais il me semble que ça peut être illustratif de ce à quoi l'on peut aboutir après un cheminement tel que celui que j'ai exposé dans ces deux billets successifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'hésitez pas à me poser des questions, par les commentaires, si certains points vous semblent obscurs, ou bancals, dans ma présentation, ou si vous avez des façons de faire totalement contraires aux miennes !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-7450452414372039432?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/7450452414372039432/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/07/cheminement-creatif-2-de-lidee-de.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/7450452414372039432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/7450452414372039432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/07/cheminement-creatif-2-de-lidee-de.html' title='Cheminement créatif (2) : de l&apos;idée de l&apos;écriture à la mise en œuvre du chantier'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6pildVZGI/AAAAAAAAAGA/30qaYxYnMYs/s72-c/coen-millerscrossing.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-974255132711681187</id><published>2010-07-27T11:10:00.002+02:00</published><updated>2010-07-27T11:32:44.875+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='méthode'/><title type='text'>Cheminement créatif (1) : de l'exposé d'un thème de concours de scénario à l'idée de l'écriture</title><content type='html'>&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;A&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;u printemps 2008, une discussion avait été ouverte &lt;a href="http://couroberon.com/Salon/index.php/topic,916.0.html"&gt;dans le forum de la Cour d'Obéron&lt;/a&gt;, en débriefing d'un de nos habituels concours de scénarios. Il s'agissait, pour les participants à ces concours qui le voulaient bien, d'exposer les cheminements respectifs qui le conduisaient des premières idées sur un scénario jusqu'au produit final.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais profité de cette discussion pour exposer les cogitations qui avaient présidé à l'écriture de mon scénario 18e amendement, un scénario générique dans une ambiance de l'époque de la Prohibition. Et je vais recycler ici une partie de cette présentation, en espérant que cet exposé d'un cas particulier pourra trouver un écho dans l'intérêt des lecteurs de ce blog.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est un exemple d’écriture d’un scénario avec contrainte de cadre - le thème et l’élément -, mais sans autres contraintes lourdes. Dans les concours de la Cour, il n’y a pas d’obligation d’écrire pour tel jeu ou tel autre, pas de limite formelle sur le nombre de signes, pas d’obligation de donner les caractéristiques chiffrées des PNJ, etc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est donc un exercice assez différent de ce que peut être, par exemple, l'écriture d'un scénario de commande pour un jeu particulier pour un magazine ou un zine de JdR, ou pour un concours plus formel dont les scénarios sont destinés à être publiés, souvent avec une contrainte forte sur le nombre de signes.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;L'art du recyclage&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme vous l'aurez sûrement remarqué en lisant ce blog, je crée très rarement un scénario à partir d'idées fortes personnelles. Je suis plutôt un «&amp;nbsp;recycleur&amp;nbsp;», je m'inspire directement de choses créées par d'autres et qui m'ont séduit&amp;nbsp;: la trame d'un polar, les décors d'un film, un personnage incarné par un acteur, un fait divers etc. Parfois je recycle une seule œuvre pour un scénario, parfois j'en mêle plusieurs, avec plus ou moins de bonheur.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les jalons de calendrier&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais écrit ce scénario pour le 18e concours de scénario de la Cour, qui avait été ouvert en juillet 2007 sur le thème «&amp;nbsp;un commerçant extraordinaire&amp;nbsp;» et devait inclure l'élément «&amp;nbsp;une impasse mexicaine&amp;nbsp;». J’ai déposé mon scénario dans le forum le 24 septembre 2007, soit deux mois et demi plus tard. Ce temps d'écriture, relativement long pour un scénario de ce format (il m’arrive d’écrire bien plus vite que cela, pour des textes de la longueur de mes scénarios des concours de la Cour), a été principalement dû au fait que j’ai mis du temps à trouver un univers de JdR dans lequel m’ancrer pour l'écrire.&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Premiers contacts avec le thème et l’élément&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour ce concours, le thème m’a rapidement inspiré, j’imaginais ce «&amp;nbsp;commerçant extraordinaire&amp;nbsp;» comme quelqu’un faisant des affaires en achetant/vendant des biens ou des services sortant de l’ordinaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour l’élément, j’ai patiné un peu plus longtemps, m’étant un peu trop enfermé dans le côté cinématographique de «&amp;nbsp;l’impasse mexicaine&amp;nbsp;», le genre de situation de blocage où il ne peut y avoir ni gagnant ni perdant, voire le risque d’une annihilation mutuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6ma92AsdI/AAAAAAAAAFo/nHFi0nuhi1g/s1600/270px-Statue_Beaumarchais_Clausade_Paris.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6ma92AsdI/AAAAAAAAAFo/nHFi0nuhi1g/s320/270px-Statue_Beaumarchais_Clausade_Paris.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Tergiversations sur le choix de l’univers du jeu&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour la plupart des concours de la Cour, le thème m’oriente assez vite vers un univers rôlistique préférentiel, compte tenu du fait que mes goûts en matière de JdR sont assez étroits.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour ce 18ème concours, en revanche, ça n’a pas été le cas, et je suis longuement resté indécis, allant vers ceci, puis vers cela, revenant en arrière, repartant dans une autre direction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; J'avais vraiment envie, au départ, du clin d'œil entre «&amp;nbsp;18ème concours&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;18ème siècle&amp;nbsp;». Et Beaumarchais s'est tout de suite imposé comme mon «&amp;nbsp;commerçant extraordinaire&amp;nbsp;». Mais je n'avais pas à trouver une façon satisfaisante de placer l'élément «&amp;nbsp;impasse mexicaine&amp;nbsp;». Cela peut paraître saugrenu, vu que l'élément est finalement un point anecdotique, cependant, ça m'a réellement coincé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai donc passé en revue mes autres ambiances de prédilection en me demandant ce qui pouvait bien coller avec mon clin d'œil à «&amp;nbsp;18&amp;nbsp;». L'époque de la Prohibition et son 18ème amendement ont finalement remplacé, pour ce concours, ma fixation pour le 18ème siècle.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mes messages dans le forum ont été révélateurs de ces passage du coq à l'âne, avancées et retours en arrière :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;(11juil07) Je compte bien en être.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Je n'ai pas encore d'idée spécifique, mais je tenterai peut-être de participer à ce XVIIIe concours avec un scénario XVIIIe siècle (je n'ai jamais pratiqué Berlin XVIII, je ne pourrai donc pas utiliser ce clin d’œil).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;(08aou07) De mon côté, j'affine un peu mes idées premières. Je pense pouvoir écrire un scénario autour de &lt;a href="http://www.historia.fr/content/recherche/article?id=8016"&gt;Beaumarchais et de son entreprise «&amp;nbsp;Roderigue Hortalez et Cie&amp;nbsp;»&lt;/a&gt;, destinée à camoufler les débuts de l'aide française aux Insurgents américains.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;(14sept07) J'ai un peu changé mon fusil d'épaule, vu que je reste bloqué sans avancer dans ma première direction dix-huitiémiste, et j'ai une idée plutôt aztèque (la faute à «&amp;nbsp;mexicaine&amp;nbsp;» qui m'a fait penser aux Mexica).&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6m9K8SZAI/AAAAAAAAAFw/kHmfWk3g5O4/s1600/pochtecas-ix-f-18v.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6m9K8SZAI/AAAAAAAAAFw/kHmfWk3g5O4/s320/pochtecas-ix-f-18v.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;(18sept07) Finalement, j'ai repris ma plume d'oie plutôt que de colibri, et j'avance sur un scénario dix-huitièmiste.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;C'était un nouvel épisode de «&amp;nbsp;Xaramis se gratte la tête pour participer au 18ème concours&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;(24sept07) Voilà, j'ai déposé mon scénario dans le fil de recueil.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, j'ai finalement écrit un scénario dans une ambiance Chicago pendant la Prohibition, en utilisant le clin d’œil «&amp;nbsp;18ème concours / 18ème amendement&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Sortez les costumes rayés, les Thompson à chargeur camembert, vos plaques d'agents fédéraux, et en avant la musique (jazz, bien sûr) !&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6niDz_EbI/AAAAAAAAAF4/hPAPhWnqxag/s1600/hawks-scarface.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6niDz_EbI/AAAAAAAAAF4/hPAPhWnqxag/s320/hawks-scarface.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/07/cheminement-creatif-2-de-lidee-de.html"&gt;A suivre&lt;/a&gt;...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-974255132711681187?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/974255132711681187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/07/cheminement-creatif-1-de-lexpose-dun.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/974255132711681187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/974255132711681187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/07/cheminement-creatif-1-de-lexpose-dun.html' title='Cheminement créatif (1) : de l&apos;exposé d&apos;un thème de concours de scénario à l&apos;idée de l&apos;écriture'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE6ma92AsdI/AAAAAAAAAFo/nHFi0nuhi1g/s72-c/270px-Statue_Beaumarchais_Clausade_Paris.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-3651936769752416905</id><published>2010-07-26T18:45:00.001+02:00</published><updated>2010-07-27T11:11:08.343+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : corruption'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><title type='text'>L'habit ne fait pas le moine, mais le moine fait le larron</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;'est parfois dans les vieux pots qu'on élabore de bonnes soupes. Tout au moins, c'est ce que veut le dicton. De là à penser que c'est une règle absolue, il y a un pas que je ne saurais franchir. Pour les JdR, c'est un peu la même chose&amp;nbsp;: certaines vieilles ficelles peuvent servir à tisser une bonne aventure. À condition que les joueurs soient de ceux qui acceptent de jouer ainsi avec les vieilles ficelles, soit parce qu'ils sont encore «&amp;nbsp;novices&amp;nbsp;» (sans que ce qualificatif soit péjoratif envers eux) et que ces ficelles ne sont pas si vieilles que ça à leurs yeux, soit parce que ce sont de vieux briscards qui aiment bien renouer de temps en temps avec des classiques.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE26u81ploI/AAAAAAAAAFY/Zq8KKraom3I/s1600/parker-lenigmedudragontempete.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE26u81ploI/AAAAAAAAAFY/Zq8KKraom3I/s200/parker-lenigmedudragontempete.JPG" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le roman &lt;i&gt;&lt;b&gt;L'énigme du dragon tempête&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; d'&lt;b&gt;I. J. Parker&lt;/b&gt; (édition originale : &lt;i&gt;The Dragon Scroll&lt;/i&gt;, 2005 ; version française aux éditions Belfond 10/18, collection Grands détectives, 2006, ISBN 978-2-264-04544-7) est l'exemple typique de l'ouvrage d'inspiration «&amp;nbsp;vieilles ficelles&amp;nbsp;», tant par son intrigue que par ses personnages.&lt;br /&gt;En lui-même, ce roman policier n'a rien de transcendant. Il est même, selon une expression que j'aime employer dans ces cas-là, «&amp;nbsp;mou du genou&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;La &lt;a href="http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/16585"&gt;critique publiée par «&amp;nbsp;Débézed&amp;nbsp;» sur le site de &lt;i&gt;Critiques libres&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; est très proche de mon propre ressenti, en particulier sur ce point-là&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;c&lt;i&gt;ette longue enquête, un rien filandreuse, un peu simpliste et très manichéenne, manque de densité et d’acuité et finit par lasser avant son dénouement trop prévisible qui n’en finit pas de finir&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Et, promis, ce n'est pas moi qui l'ai écrite sous un autre pseudonyme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas pour autant que cela ne peut pas servir de prétexte à une bonne histoire de JdR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cadre du roman est celui du Japon du XIe siècle, celui d'une ère Heian encore très empreinte de culture et d'organisation politique chinoises, un Japon loin de celui que les rôlistes connaissent (ou croient connaître) et qui est plutôt celui du XVIe siècle, avec ses daimyo et ses samurai. Et dans une province de ce Japon ancien, voilà que des chargements d'or destinés à payer les impôts de la province à la capitale se sont volatilisés en chemin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE260UmL_OI/AAAAAAAAAFg/HH_iKW7Sb0M/s1600/parker-thedragonscroll.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE260UmL_OI/AAAAAAAAAFg/HH_iKW7Sb0M/s200/parker-thedragonscroll.jpg" width="130" /&gt;&lt;/a&gt;Voilà une ligne de départ fort pratique pour une aventure rôlistique. Mettons, sur cette ligne de départ, un jeune aristocrate au service de la Justice du pays, un accompagnateur âgé et fidèle, et un semi-déserteur effronté aux talents pas toujours licites mais toujours utiles. Plongeons ce trio dans une toile d'araignée de vrais indices et de fausses pistes, dans le sac de nœuds sur lesquels tirent une galerie de personnages un peu caricaturaux&amp;nbsp;: les hauts fonctionnaires véreux (ou pas), les officiers loyaux (ou pas), les brigands à la face couturée de cicatrices, les marchands sans défense rackettés par la racaille urbaine et les bandits de grand chemin, la jolie jeune fille au talent d'artiste, et la jeune veuve pas si éplorée que cela. Sans compter de drôles de moines dont on se demande assez vite d'où leur vient la fortune qui permet un tel développement de leur monastère.&lt;br /&gt;Si vous pensez que les moines ont acquis leurs richesses en mettant la main sur les convois des impôts... vous avez peut-être raison... Et si vous pensez qu'ils ont été aidés par des complices dans l'entourage autour du gouverneur de la province, vous ne faites peut-être pas fausse route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc les éléments centraux et anecdotiques d'une aventure rôlistique classique, avec disparition, enquête, et révélation du pot-aux-roses. Il n'est pas nécessaire de jouer dans un univers «&amp;nbsp;japonais antique&amp;nbsp;» pour en profiter au mieux. Toute transposition à un univers médiéval-fantastique ou historico-fantastique pourra en tirer parti, tant que le niveau technologique et magique n'est pas trop élevé.&lt;br /&gt;Bref, une base de scénario pour une aventure d'enquête et d'action sans grande prétention, dans laquelle les PJ pourront cheminer sans risquer de se perdre totalement dans une intrigue à tiroirs trop complexe.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-3651936769752416905?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/3651936769752416905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/07/lhabit-ne-fait-pas-le-moine-mais-le.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/3651936769752416905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/3651936769752416905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/07/lhabit-ne-fait-pas-le-moine-mais-le.html' title='L&apos;habit ne fait pas le moine, mais le moine fait le larron'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/TE26u81ploI/AAAAAAAAAFY/Zq8KKraom3I/s72-c/parker-lenigmedudragontempete.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-6204261378047783428</id><published>2010-04-10T23:25:00.002+02:00</published><updated>2010-04-11T12:53:37.350+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : quête'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : loyauté'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi scénario'/><title type='text'>Simple et efficace</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;L&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;a façon la plus directe d'obtenir un scénario de JdR en adaptant une œuvre préexistante est de partir directement... d'un scénario de JdR. Je sais, ceci confine à la tautologie, mais le MJ en mal d'inspiration ne s'arrêtera probablement à si peu. Et s'il est un scénario dont j'ai usé encore et encore, en l'adaptant à différentes sauces, c'est bien &lt;i&gt;&lt;b&gt;Une fleur pour une vie&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, écrit par &lt;b&gt;Frédéric Mabrut&lt;/b&gt; pour &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=1043"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Légendes de la table ronde&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; et publié dans &lt;i&gt;Casus Belli&lt;/i&gt; ancienne formule n°47 (septembre 1988).&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S8DsYMv2dmI/AAAAAAAAAFQ/2YwBffdgVro/s1600/Lanfeust.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S8Dr6iFZtMI/AAAAAAAAAFI/lK9bP8Ew6_8/s1600/mabrut-casus-unefleurpourunevie.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S8Dr6iFZtMI/AAAAAAAAAFI/lK9bP8Ew6_8/s200/mabrut-casus-unefleurpourunevie.jpg" width="136" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;C'est, à mes yeux, un scénario particulièrement adapté à des parties d'initiation au jeu de rôles, mais il peut fonctionner tout aussi bien avec des joueurs déjà aguerris. Sa force&amp;nbsp;? Un scénario peu complexe dans son intrigue, mais proposant des situations de jeu variées et riches, avec un choix cornélien en point final de l'aventure.&lt;/div&gt;L'intrigue est simple : les PJ doivent partir à la recherche d'un remède pour contrer la maladie qui frappe l'épouse de leur seigneur. La maladie est étrange, et le remède ne l'est pas moins (une fleur particulière et unique, d'où le titre du scénario). L'identification de la maladie puis la quête du remède confrontent les PJ à divers obstacles, naturels et humains (voire inhumains). Dans la scène finale, au moment de s'emparer de la fleur de guérison, les PJ doivent affronter un autre groupe d'«&amp;nbsp;aventuriers&amp;nbsp;», venus eux aussi chercher la fleur pour sauver un être cher.&lt;br /&gt;Un MJ n'aura aucun mal à faire progresser une aventure sur cette piste, que ce soit en s'en tenant au scénario original ou en adaptant celui-ci à ses besoins propres, en modulant l'opposition aux PJ, en ajoutant, retirant ou modifiant certaines scènes, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour corser un peu le final, il m'arrive donner un caractère particulier à la scène finale&amp;nbsp;: les PJ sont là pour trouver le remède qui sauvera la «&amp;nbsp;vieille&amp;nbsp;» épouse de leur seigneur, tandis que ceux de «&amp;nbsp;l'autre camp&amp;nbsp;» sont là pour sauver une personne bien plus «&amp;nbsp;jeune&amp;nbsp;». J'essaie donc de confronter les PJ (et, à travers eux, les joueurs) à un dilemme plus aigu&amp;nbsp;: vont-ils mener à bien leur mission, par loyauté à leur seigneur, et sauver une «&amp;nbsp;vieille&amp;nbsp;» femme qui a déjà bien vécu sa vie et, par là-même, condamner à une mort très probable la jeune personne, qui a sa vie devant elle, mais envers laquelle ils n'ont pas d'obligation de loyauté&amp;nbsp;? Ou bien feront-ils passer la générosité, la compassion, avant la loyauté&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;Ce questionnement n'a pas du tout le même poids selon l'univers dans lequel se déroule le jeu. Dans un univers où les relations que je qualifierais globalement de «&amp;nbsp;féodales&amp;nbsp;» (à la façon «&amp;nbsp;occidentale&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;orientale&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;100% fantasy&amp;nbsp;», peu importe) sont particulièrement puissantes, ne pas respecter la loyauté, l'obéissance, est un acte fort, peut-être même impossible à réaliser. Pourtant, même dans un univers comme celui-là, il me semble intéressant de mettre les PJ devant ce genre de question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S8DsYMv2dmI/AAAAAAAAAFQ/2YwBffdgVro/s1600/Lanfeust.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S8DsYMv2dmI/AAAAAAAAAFQ/2YwBffdgVro/s200/Lanfeust.jpg" width="145" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Ce scénario &lt;i&gt;Une fleur pour une vie&lt;/i&gt; se prête facilement aux adaptations pour des univers «&amp;nbsp;fantastiques&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; le remède peut alors ne pas être «&amp;nbsp;naturel&amp;nbsp;» et une partie de l'opposition composée de créatures surnaturelles (fées, géant, etc.) comme dans le texte originel. Je m'en suis servi pour des parties de eux très divers, d'&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=1702"&gt;Avant Charlemagne&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; à &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2186"&gt;Aquelarre&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, de &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legrog.org/detail.jsp?id=115"&gt;Gurps Aztecs&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; à &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2431"&gt;Lanfeust de Troy&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; et bien d'autres encore.&lt;br /&gt;Cependant, une adaptation à des univers dont le surnaturel est absent est tout à fait possible, elle aussi. Ce qui peut limiter l'adaptation à un univers, c'est bien sûr la capacité à placer la barre assez haut pour le degré d' «&amp;nbsp;étrangeté&amp;nbsp;» de la maladie et, par conséquent, pour celui du remède. Je ne sais donc pas trop comment le scénario peut fonctionner avec des jeux dont l'univers en ancré dans un niveau technologie (NT) très élevé, comme &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legrog.org/detail.jsp?id=4587"&gt;Transhuman Space&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. À vous de vous faire une idée de cette possibilité ou pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Je me suis très récemment lancé sur la piste de l'auteur du scénario, pour solliciter, si j'arrive à prendre contact avec lui, l'autorisation de donner une nouvelle vie à ce scénario en le publiant sous forme électronique. Affaire à suivre.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-6204261378047783428?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/6204261378047783428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/04/simple-et-efficace.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6204261378047783428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6204261378047783428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/04/simple-et-efficace.html' title='Simple et efficace'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S8Dr6iFZtMI/AAAAAAAAAFI/lK9bP8Ew6_8/s72-c/mabrut-casus-unefleurpourunevie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-3036588675828284865</id><published>2010-04-10T19:32:00.001+02:00</published><updated>2010-04-10T19:32:26.232+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='méthode'/><title type='text'>L'adaptation littéraire vu par l'angle du cinéma</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;A&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;dapter un œuvre en scénario de JdR et l'adapter en scénario de film sont deux exercices totalement différents, j'en conviens. Et pourtant, il me semble que certains conseils relatifs au cinéma peuvent nourrir notre réflexion de rôlistes. Sans passer par des livres spécialisés, il est possible de trouver quelques conseils sur le net ou, à tout le moins, de trouver quelques pistes pour lancer des réflexions.&lt;br /&gt;C'est ainsi que je me suis intéressé à l'article &lt;a href="http://www.scenario-buzz.com/2010/01/07/comment-ecrire-une-adaptation-litteraire/"&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Comment écrire une adaptation littéraire&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» du blog Scénario Buzz&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S8C15s52BQI/AAAAAAAAAFA/iSM9TbLbFS8/s1600/rowland-dragonkingspalace.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S8C15s52BQI/AAAAAAAAAFA/iSM9TbLbFS8/s200/rowland-dragonkingspalace.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;Je vous laisse le soin (et le plaisir) de le lire en entier, et je vais me contenter d'en souligner les points qui ont le plus attiré mon attention (en dehors des questions de droits, ceux de l'auteur ou ceux de ses ayants droit).&lt;br /&gt;Pour Nathalie Lenoir, une adaptation d'un roman en scénario se révèle plus difficile que d'écrire un scénario original. Je me trompe peut-être, mais il me semble que c'est moins vrai pour le JdR que pour le cinéma ; néanmoins, je reconnais que les écueils soulignés dans l'article sont les mêmes pour le scénario de film que pour le scénariste rôliste&amp;nbsp;: la longueur du roman, les émotions et introspections des personnages, la multiplicité éventuelle des points de vue, le rythme du récit pas toujours chronologique. Bref, certains éléments qui font la qualité d'un roman le rendent ardu à transposer en scénario.&lt;br /&gt;Mais l'article, indique clairement ce qui doit être cherché dans un livre pour en faire le squelette d'un scénario&amp;nbsp;: un protagoniste, une intrigue, du conflit et un thème. En trois petits paragraphes, elle nous livre l'essentiel de l'exercice&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;La méthode la plus simple est sans doute de commencer par résumer brièvement chaque chapitre (deux ou trois phrases maximum). A partir de là, on peut rédiger un résumé global de l’histoire, dégager le thème, la prémisse de l’histoire. A ce stade, on voit immédiatement s’il existe une intrigue et surtout, si elle est assez dramaturgique.&lt;br /&gt;Petit rappel : un scénario met en scène un protagoniste qui, à partir d’une situation de base (exposition) va vivre un événement fort (incident déclencheur), qui le pousse à déterminer un but (objectif). Le personnage va alors tout mettre en œuvre pour atteindre cet objectif, malgré les nombreux obstacles, de plus en plus forts, qui jalonnent son parcours. Cette quête le mène jusqu’à un point de conflit extrême (climax). On sait alors s’il a ou non atteint son objectif (réponse dramatique) et quelles vont être les conséquences de sa quête sur son existence (résolution).&lt;br /&gt;Si l’intrigue, la matière du roman, ne peut être résumée à ce petit schéma, ou s’il lui manque certains de ces éléments, il va falloir les créer de toute pièce.&lt;/blockquote&gt;Et surtout, Nathalie Lenoir encourage à savoir s'éloigner du roman que l'on veut adapter, pour ne pas en rester prisonnier, n'en gardant que les éléments les plus essentiels et «&amp;nbsp;inventer les éléments manquants&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;Au final, cet article n'est donc pas un guide méthodologique pour adapter une œuvre en scénario, mais il permet de commencer à se poser les questions de fond.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Pour l'anecdote, les rôlistes amateurs d'heroic fantasy apprécieront ou s'indigneront à la lecture du dernier paragraphe de l'article&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Le travail d’adaptation est long est souvent ingrat mais c’est un domaine qui réserve de belles surprises, par exemple, lorsqu’un auteur très peu connu, un certain Peter Jackson, s’attaque à une œuvre réputée inadaptable, un monument de la littérature de plus de mille pages, « Le seigneur des anneaux ».&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Connaissant la hargne féroce des tolkienomanes (dont je ne suis pas) contre tous ceux qui ne respectent pas à la lettre l'œuvre du Maître, je n'ai aucune doute que ça ne va pas laisser certains indifférents...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-3036588675828284865?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/3036588675828284865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/04/ladaptation-litteraire-vu-par-langle-du.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/3036588675828284865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/3036588675828284865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/04/ladaptation-litteraire-vu-par-langle-du.html' title='L&apos;adaptation littéraire vu par l&apos;angle du cinéma'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S8C15s52BQI/AAAAAAAAAFA/iSM9TbLbFS8/s72-c/rowland-dragonkingspalace.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-6727439805205412835</id><published>2010-03-27T19:10:00.002+01:00</published><updated>2010-03-27T19:25:41.169+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='références'/><title type='text'>Jeux connus ou méconnus : je vous aiguille vers le GROG</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;D&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;ans la plupart de mes billets, je cite des jeux de rôles auxquels le roman, le film, la BD, dont je traite peut être plus ou moins facilement adapté(e). Mes goûts en matière de jeu de rôles étant étroits et les jeux auxquels je pense en premier lieu pour une adaptation n'étant pas toujours des plus récent, il m'arrive de citer des jeux peu courus et, j'en suis bien conscients, probablement pas du tout pratiqués aujourd'hui. Néanmoins, je continuerai à citer des jeux méconnus ou peu utilisés, tout en faisant un effort pour aiguiller les lecteurs vers des jeux plus récents qui utilisent le même genre d'univers.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour faciliter l'information des lecteurs sur les jeux, connus ou moins connus,  cités dans mes billets, sans me sentir obligé d'en donner ici des présentations détaillées, je donnerai, pour chaque jeu cité, le lien vers sa fiche sur &lt;a href="http://www.legrog.org/"&gt;le site du GROG&lt;/a&gt; (pour autant que le jeu soit fiché). Et je vais, de ce pas, compléter les billets déjà publiés pour apporter ces compléments d'information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65KceSLkcI/AAAAAAAAAE4/dBVFMCPSfiU/s1600/grog-logo.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65KceSLkcI/AAAAAAAAAE4/dBVFMCPSfiU/s320/grog-logo.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65KceSLkcI/AAAAAAAAAE4/dBVFMCPSfiU/s1600/grog-logo.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Pour le cas où le jeu ne serait pas fiché sur le GROG, j'essaierai de donner un lien vers une page offrant tout de même une présentation du jeu, mais sans assurer que ladite page sera francophone (j'en présente par avance mes excuses aux lecteurs de ce blog qui ne seraient ni anglophones ni hispanophones).&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-6727439805205412835?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/6727439805205412835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/jeux-connus-ou-meconnus-je-vous.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6727439805205412835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6727439805205412835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/jeux-connus-ou-meconnus-je-vous.html' title='Jeux connus ou méconnus : je vous aiguille vers le GROG'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65KceSLkcI/AAAAAAAAAE4/dBVFMCPSfiU/s72-c/grog-logo.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-8236848626607113961</id><published>2010-03-27T18:51:00.001+01:00</published><updated>2010-03-27T19:22:47.280+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : chasse au trésor'/><title type='text'>Chasse au trésor</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;D&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;ifficile de prétendre que la chasse au trésor n'est pas un des passe-temps favoris des personnages de jeu de rôles, qu'il faille assembler les bouts de la carte dressée de la main même du plus fameux pirates des sept mers (les pirates sont célèbres pour leur audace, leur cruauté, et leur faible mémoire), qu'il faille interpréter les indices d'énigmes pluriséculaires ayant résisté jusque là aux esprits les plus éclairés (fort heureusement, les PJ arrivent et vont «&amp;nbsp;craquer&amp;nbsp;» ces codes !) avant de trouver la cache au trésor, ou qu'il faille arracher le coffre plein de pierres précieuses au dragon immortel (enfin, immortel jusqu'à ce qu'un PJ le tue de son épée tueuse de dragon) qui le garde depuis que le monde est monde.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65DUwUCguI/AAAAAAAAAEY/IUkw9EuTASQ/s1600/forester-tresordeguerre.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65DUwUCguI/AAAAAAAAAEY/IUkw9EuTASQ/s320/forester-tresordeguerre.jpg" width="196" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et c'est à ce classique ressort d'aventure que je vais consacrer ce billet-ci. L'inspiration de cette chasse au trésor est un roman d'aventures maritimes à l'époque napoléonienne, mais elle est facilement adaptable à des univers très variés et c'est ce qui m'a guidé dans ma décision de retenir ce roman plutôt qu'un autre. &lt;i&gt;&lt;b&gt;Trésor de guerre&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;&lt;b&gt;Hornblower and the Atropos&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, 1953) est né de la plume de &lt;b&gt;C. S. Forester&lt;/b&gt; et fait partie de la série dans laquelle cet auteur met en scène Horatio Hornblower, que le lecteur voit évoluer, au fil des romans [*], d'aspirant de marine à contre-amiral de la Royal Navy. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première partie de ce &lt;i&gt;Trésor de guerre&lt;/i&gt; ne colle pas trop au titre en français, puisqu'il s'agit de l'organisation et de la tenue des funérailles de lord Nelson, tué à la bataille de Trafalgar (1805). Je ne prétends que ça ne puisse pas servir d'inspiration pour un épisode de JdR, mais je vais plutôt m'attarder sur la suite du roman qui, elle, est pleinement inscrite dans le registre «&amp;nbsp;chasse au trésor&amp;nbsp;». Hornblower, à qui la Royal Navy a confié le commandement du &lt;i&gt;HMS Atropos&lt;/i&gt;, un sloop de guerre de 22 canons, reçoit des ordres qui vont lui faire vivre une aventure bien plus palpitante que celle de conduire Nelson à sa dernière demeure. Il doit en effet se rendre sur la côte sud-ouest de la Turquie, dans la baie de Marmaris&amp;nbsp;: un navire anglais qui transportait une fortune en or et argent (notamment pour la solde de l'armée britannique en Égypte) a fait naufrage dans la baie de Marmaris, et il faut absolument récupérer la cargaison dans l'épave avant que les Turcs ne mettent eux-mêmes la main dessus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65FkEX1umI/AAAAAAAAAEw/iaCzRjebgzY/s1600/woolford-marmoricebay.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65FkEX1umI/AAAAAAAAAEw/iaCzRjebgzY/s320/woolford-marmoricebay.jpeg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65DecvOVEI/AAAAAAAAAEg/UFU26Z8RDJA/s1600/forester-hornblowerandtheatropos.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65DecvOVEI/AAAAAAAAAEg/UFU26Z8RDJA/s200/forester-hornblowerandtheatropos.jpg" width="131" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Divers éléments de l'aventure font qu'elle se prête bien à une adaptation en JdR, soit dans un univers comparable à celui du roman (un univers rôlistique «&amp;nbsp;historique&amp;nbsp;» du temps de la marine à voile), soit dans un univers complètement différent, qu'il soit médiéval fantastique, contemporain ou encore de science-fiction&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;je l'ai écrit en préambule, la chasse au trésor est un ressort qui «&amp;nbsp;marche&amp;nbsp;» bien dans le JdR&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;si les indications sur le site du naufrage sont imprécises, voire inexactes (par exemple parce que les souvenirs des rares survivants du naufrage sont flous ou contradictoires), la phase de recherche peut stimuler l'imagination et l'inventivité des PJ (et donc celle des joueurs)&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;comme le trésor est englouti, il faut déployer des moyens permettant d'intervenir sous l'eau. Dans le roman, il est fait usage de plongeurs cinghalais, spécialistes de la pêche des perles (décidément bien loin de leurs eaux tropicales, sur cette côte turque). Mais bien d'autres pistes peuvent être envisagées, suivant l'univers d'adaptation, comme des cloches de plongée, des mini-sous-marins, voire des moyens magiques&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;pour ceux qui seraient allergiques à l'eau, ce «&amp;nbsp;trésor englouti&amp;nbsp;» peut être remplacé par un «&amp;nbsp;trésor perdu en milieu hostile&amp;nbsp;». L'engin sous-marin peut alors laisser la place au scaphandre spatial, à la combinaison NBC, etc.&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;les rivalités à bord du navire pimentent le voyage qui, sans cela, pourrait sombrer l'ennui, qui est le risque majeur des longs déplacements maritimes (ou spatiaux) en JdR&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;les habitants de la côte devant laquelle la recherche et la fouille de l'épave engloutie ont lieu vont rapidement se demander à quoi rime cette agitation (il est difficile de rester discret, dans de telles opérations). L'opération de récupération du «&amp;nbsp;trésor&amp;nbsp;» est donc une course contre la montre, pour ne pas se retrouver en infériorité numérique face aux «&amp;nbsp;locaux&amp;nbsp;» qui peuvent avoir rameuté les autorités, des troupes, etc.&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;l'aventure propose des scènes qui relèvent d'ambiances variées, de la diplomatie au combat naval, en passant par la mise en œuvre de l'ingéniosité technique.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65DwpqapcI/AAAAAAAAAEo/22j47hgKiLQ/s1600/fgu-privateersandgentlemen.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65DwpqapcI/AAAAAAAAAEo/22j47hgKiLQ/s200/fgu-privateersandgentlemen.jpg" width="156" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le jeu de rôles dont l'esprit est le plus proche de celui de ce roman Trésor de guerre est &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=466"&gt;&lt;i&gt;Privateers and Gentlemen&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, puisque ce jeu était directement destiné à incarner des officiers de la marine (les gentlemen) ou des corsaires (les privateers) du temps de l'âge d'or de la marine à voile, et donc particulièrement à l'époque napoléonienne. Mais force est de reconnaître que ce jeu, remontant à 1982, est plutôt relégué, aujourd'hui, au rang des curiosités. Toutefois, un jeu actuel comme &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2400"&gt;&lt;i&gt;Pavillon Noir&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; se prête sans souci à une adaptation à peu près directe, en déplaçant l'intrigue dans le temps (le cœur de la période de &lt;i&gt;Pavillon Noir&lt;/i&gt; est le début du XVIIIe siècle). D'autres jeux où la composante navale est présente s'y prêtent aussi dans les jeux d'aujourd'hui (&lt;a href="http://www.legrog.org/detail.jsp?id=9282"&gt;&lt;i&gt;Pirates of the Spanish Main&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, par exemple) ou dans les jeux plus anciens (&lt;a href="http://index.rpg.net/display-entry.phtml?mainid=7193"&gt;&lt;i&gt;Run out the guns&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://bayuca.hijodeblog.com/2010/02/26/piratas/"&gt;&lt;i&gt;Piratas&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, etc.).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cependant, la trame est suffisamment générique pour être réutilisée dans des univers très différents, et donc pour des jeux très différents. Pour ma part, je l'ai assez souvent adaptée, de la Rome antique (avec &lt;a href="http://www.legrog.org/detail.jsp?id=98"&gt;&lt;i&gt;Gurps Imperial Rome&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;) aux lointains horizons de l'amas de Gion (avec &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=106"&gt;&lt;i&gt;Empire Galactique&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;), en passant par la mer Rouge des récits de Henri de Monfreid (avec &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=444"&gt;&lt;i&gt;Daredevils&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; en son temps ou &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2343"&gt;&lt;i&gt;Arkeos&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; plus récemment), la guerre de Sécession américaine (avec &lt;a href="http://www.legrog.org/detail.jsp?id=9221"&gt;&lt;i&gt;Gurps Western&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;), le Vieux Monde (&lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=61"&gt;&lt;i&gt;Warhammer&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;) et d'autres encore.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand la recette est bonne, autant ne pas se priver de l'adapter aux ingrédients dont on dispose et aux invités à qui on va la servir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * * &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;[*] L'ordre de parution des romans de la série &lt;i&gt;Hornblower&lt;/i&gt;, écrits de 1937 à 1967, ne correspond pas à un ordre chronologique des aventures de ce héros. Toutefois, certains recueils de parution plus récente (en particulier dans les traductions françaises) présentent les aventures dans l'ordre chronologie de la vie de Hornblower.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * * &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-8236848626607113961?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/8236848626607113961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/chasse-au-tresor.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8236848626607113961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8236848626607113961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/chasse-au-tresor.html' title='Chasse au trésor'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S65DUwUCguI/AAAAAAAAAEY/IUkw9EuTASQ/s72-c/forester-tresordeguerre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-5767079932160775660</id><published>2010-03-17T21:09:00.002+01:00</published><updated>2010-03-17T21:10:37.844+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='références'/><title type='text'>L'anatomie de l'histoire</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;J&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;e n'ai jamais vraiment potassé la théorie de l'écriture de scénarios, en termes de structure (en actes/scènes ou pas), en termes d'arc de récit, etc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S6E2p9b-qYI/AAAAAAAAAEI/X8X_mDM4K0g/s1600-h/truby-theanatomyofstory.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S6E2p9b-qYI/AAAAAAAAAEI/X8X_mDM4K0g/s200/truby-theanatomyofstory.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais en feuilletant le blog d'Éric Nieudan, que je «&amp;nbsp;connais&amp;nbsp;» par son travail sur le jeu de rôle Lanfeust de Troy et pour l'avoir croisé quelques minutes lors d'un Monde du jeu à Paris il y a une demi-douzaine d'années, je suis tombé sur &lt;a href="http://www.nieudan.com/quenouille/?p=389"&gt;un article&lt;/a&gt; où il parle du roman &lt;i&gt;Les piliers de la Terre&lt;/i&gt; de Ken Follett et dans lequel il fait une allusion à Robert McKee avec un lien qui m'a conduit vers &lt;a href="http://www.scenario-buzz.com/2010/01/28/les-lecons-decriture-de-robert-mckee-les-fondements-de-lhistoire/"&gt;un autre blog&lt;/a&gt; où j'ai vu des références à &lt;b&gt;John Truby&lt;/b&gt; et à son livre &lt;i&gt;&lt;b&gt;The anatomy of story&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; (plusieurs éditions ; par exemple Faber &amp;amp; Faber, 2008, ISBN 978-0865479937). Or il se trouve que j'ai récemment aperçu en librairie le livre &lt;b&gt;&lt;i&gt;Anatomie du scénario&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (Nouveau Monde Editions, 2010, ISBN 978-2847364903), de ce même John Trudy, et dont je pense qu'il s'agit de la version française de &lt;i&gt;The anatomy of story&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai tendance à me méfier d'une présentation de livre quand elle est directement due à la plume de l'éditeur du livre en question. Mais celle-ci attire tout de même ma curiosité :&lt;/div&gt;&lt;br/&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S6E2w4kIepI/AAAAAAAAAEQ/fi_TMOGLM8g/s1600-h/truby-lanatomieduscenario.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S6E2w4kIepI/AAAAAAAAAEQ/fi_TMOGLM8g/s200/truby-lanatomieduscenario.jpg" width="118" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;Parmi les nombreux essais et manuels d'écriture, &lt;i&gt;L'Anatomie du scénario&lt;/i&gt; est une référence incontournable pour les scénaristes débutants et confirmés. John Truby entend mettre fin au dogme de la structure en trois actes qu'il juge artificielle. Il préconise les intrigues à multiples facettes, les réseaux de personnages et le mélange des genres. Il invite à tordre les règles qui régissent l'écriture de scénarios afin d'écrire des histoires originales qui doivent être abordées comme des organismes vivants, aussi changeants et complexes que ceux qui les imaginent. Les préceptes développés dans ce livre complètent plus qu'ils ne concurrencent les ouvrages d'autres théoriciens de la dramaturgie. Ils exposent les bases d'une formation continue aussi populaire en France qu'aux États-Unis où elle a été mise en place il y a trente ans. Cette &lt;i&gt;Anatomie du scénario&lt;/i&gt; est issue d'un long travail d'analyse de centaines de films, de pièces de théâtre, de nouvelles et de romans, allant d'&lt;i&gt;Ulysse&lt;/i&gt; de Joyce à &lt;i&gt;La Guerre des étoiles&lt;/i&gt; en passant par &lt;i&gt;Tootsie&lt;/i&gt;. Concret, pratique sans être simpliste, cet ouvrage s'impose comme la bible du scénariste. &lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si quelque lectrice ou lecteur a déjà mis son nez dans &lt;i&gt;The anatomy of story&lt;/i&gt; ou dans &lt;i&gt;L'anatomie du scénario&lt;/i&gt;, je suis preneur de tout retour. A votre bon cœur, M'sieursdames. De toute manière, il n'est pas impossible du tout que je finisse par acheter l'un ou l'autre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-5767079932160775660?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/5767079932160775660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/lanatomie-de-lhistoire.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/5767079932160775660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/5767079932160775660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/lanatomie-de-lhistoire.html' title='L&apos;anatomie de l&apos;histoire'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S6E2p9b-qYI/AAAAAAAAAEI/X8X_mDM4K0g/s72-c/truby-theanatomyofstory.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-6448917279640480959</id><published>2010-03-14T15:25:00.001+01:00</published><updated>2010-03-27T19:26:45.896+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : frontière turbulente'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : amours contrariés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi BD'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : manipulation'/><title type='text'>Inspirations croisées : "roman + BD = scénario"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;M&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;i-2009, à l'occasion d'un appel à texte pour le webzine de la &lt;a href="http://www.voixrokugan.org/"&gt;Voix de Rokugan&lt;/a&gt;, consacré au jeu &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=19"&gt;&lt;i&gt;Le livre des 5 anneaux&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, je m'engage à fournir un texte pour le numéro thématique sur le cheval.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5zxHJ-S06I/AAAAAAAAAEA/UencvSZMzJg/s1600-h/ubik-livredescinqanneaux.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5zxHJ-S06I/AAAAAAAAAEA/UencvSZMzJg/s200/ubik-livredescinqanneaux.jpg" width="144" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'ai pas d'idée très établie, en me proposant d'écrire un scénario, mais je trouve intéressant de me creuser un peu la tête pour tisser une aventure autour du cheval dans un monde où cet animal n'est quand même pas au cœur des préoccupations, à part pour un clan comme celui de la Licorne où il est, tout au contraire, un élément central.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, me voilà donc avec le thème «&amp;nbsp;cheval&amp;nbsp;» sous la main, et un univers «&amp;nbsp;japonisant&amp;nbsp;» dont je ne suis pas un grand spécialiste. Il ne me reste plus qu'à trouver, dans mes souvenirs de lecture ou de cinéma, des éléments qui pourraient servir de squelette sur lequel apporter une chair «&amp;nbsp;rokugani&amp;nbsp;» pour aboutir à un scénario destiné à publication.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le roman de &lt;b&gt;P. F. Chisholm &lt;i&gt;Les sept cavaliers&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/histoire-de-chevaux-et-damours.html"&gt;dont j'ai déjà parlé&lt;/a&gt;, s'impose alors à moi comme une première évidence, puisqu'un des axes du roman est constitué par le cheval, élément stratégique de la vie de ces Borders Reivers, de leurs luttes locales et plus lointaines. Pourtant, je n'arrive pas à voir comment transposer l'intégralité des trois axes du roman (le clan raflant tous les chevaux de la région pour mener un raid en profondeur, le meurtre du fils du chef du clan dans une affaire d'amours contrariées, et la déliquescence d'un poste-frontière sous l'influence de la corruption) dans un scénario rokugani. C'est surtout cet aspect du projet de raid lointain qui coinçait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et je comprends bien que m'entêter à poursuivre dans cette voie ne débouchera sur rien de bon. Je change donc mon mousquet d'épaule, abandonnant l'aspect «&amp;nbsp;raid lointain&amp;nbsp;», pour voir quels autres éléments je pourrais intégrer à mon histoire. Et c'est ainsi que je me souviens du tome 5, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Alda&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, de la série de BD &lt;b&gt;&lt;i&gt;Les tours de Bois-Maury&lt;/i&gt; de Hermann&lt;/b&gt;, &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/emprise-de-charme.html"&gt;dont j'ai parlé précédemment&lt;/a&gt;, avec ce vieux seigneur devenu la marionnette d'une jeune femme dont les ardeurs l'aveuglent. Je commence à entrevoir la possibilité de mêler des bouts de l'une et de l'autre trame pour en faire un unique scénario.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le squelette de la trame se dessine&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;acte I : je vais emprunter aux &lt;i&gt;Sept cavaliers&lt;/i&gt; ce qui est relatif au poste-frontière affecté par l'incurie et la corruption, pour installer l'ambiance, et confronter les PJ à deux types de tensions : les tensions entre deux clans de part et d'autre de la frontière, et les tensions internes à leur propre clan&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;acte II&amp;nbsp;: je vais piocher également dans &lt;i&gt;Les sept cavaliers&lt;/i&gt; les scènes de mise en action (les raids frontaliers) et le cadavre «&amp;nbsp;encombrant&amp;nbsp;» (celui du fils du chef du clan «&amp;nbsp;d'en face&amp;nbsp;»). Cela fournira aux joueurs des occasions de faire briller les valeurs combattantes de leurs personnages, et au MJ de mettre les PJ en situation de participer à l'arbitrage entre deux types de réactions possibles de la part de leur garnison (diplomatie ou représailles&amp;nbsp;?)&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;acte III&amp;nbsp;: c'est là qu'&lt;i&gt;Alda&lt;/i&gt; va venir à ma rescousse, avec le vieux chef de clan soumis à l'influence de son ardente maîtresse. Cet acte poussera les PJ à se creuser la cervelle pour découvrir le pot aux roses, à négocier une alliance entre des représentants de deux clans pour unir les forces nécessaires à vaincre les brigands et, ne le nions pas, se faire plaisir avec le combat final&amp;nbsp;!&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5zwephFClI/AAAAAAAAAD4/Tlo1v5xR9Hg/s1600-h/vdr-webzine13-cheval.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5zwephFClI/AAAAAAAAAD4/Tlo1v5xR9Hg/s320/vdr-webzine13-cheval.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Voilà, j'ai mon squelette de trame, qu'il me reste à habiller avec de la chair typiquement rokugani (ou, tout au moins, que je considère comme typiquement rokugani dans ma médiocre connaissance de cet univers).&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;le thème du cheval, figure imposée pour ce numéro du webzine, me porte à choisir l'un des clans du scénario comme étant celui de la Licorne. Face aux Licornes et à leur «&amp;nbsp;étrangeté&amp;nbsp;» par rapport aux autres clans de Rokugan, j'opte pour un groupe de PJ du clan du Lion. Les Lions sont moins policés que certains autres clans (les Grues ou les Phénix, par exemple), et ils correspondent bien à ma vision de ces terres rudes de la frontière&amp;nbsp;; en outre, le fait qu'ils ne sont pas spécialement enclins à la diplomatie rendra les scènes de contacts avec les Licornes d'autant plus intéressantes à jouer&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;pour apporter du piment à l'aventure, les PJ peuvent être des membres de la garnison de ce poste-frontière ou bien des membres de la suite du samurai qui vient en prendre le commandant en remplacement de l'officier récemment tué. Cela peut offrir des situations de jeu intéressantes au sein du groupe des PJ, entre ceux qui sont déjà dans le système de corruption locale et ceux qui arrivent dans ce territoire avec un regard neuf&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;enfin, je fais de la jeune maîtresse du vieux chef Licorne un agent du clan du Scorpion, chargée de maintenir un état de tension entre les Licornes et les Lions dans cette zone frontalière.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5zwephFClI/AAAAAAAAAD4/Tlo1v5xR9Hg/s1600-h/vdr-webzine13-cheval.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il ne me reste qu'à apporter des détails complémentaires sur les lieux et les personnages de l'aventure, et à formaliser le tout en un texte publiable. Le scénario est finalement paru dans le n°13 (juin-juillet 2009) du fanzine de la &lt;i&gt;Voix de Rokugan&lt;/i&gt;, sous le titre «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le vieux cheval&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» (pages 13 à 18).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez télécharger ce numéro du webzine (et les autres) à partir de &lt;a href="http://www.voixrokugan.org/nouvelle_voix/index.php?option=com_docman&amp;amp;task=cat_view&amp;amp;gid=100&amp;amp;Itemid=14"&gt;cette page-là&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-6448917279640480959?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/6448917279640480959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/inspirations-croisees-roman-bd-scenario.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6448917279640480959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6448917279640480959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/inspirations-croisees-roman-bd-scenario.html' title='Inspirations croisées : &quot;roman + BD = scénario&quot;'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5zxHJ-S06I/AAAAAAAAAEA/UencvSZMzJg/s72-c/ubik-livredescinqanneaux.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-6804775840540468797</id><published>2010-03-13T14:13:00.001+01:00</published><updated>2010-03-27T19:50:18.948+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : frontière turbulente'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : amours contrariés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><title type='text'>Histoire de chevaux et d'amours</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;J&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;'avais acheté le roman &lt;i&gt;&lt;b&gt;Les sept cavaliers&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; (éditions du Masque, collection Labyrinthes, 1999, ISBN 978-2702496688 ; &lt;i&gt;A famine of horses&lt;/i&gt;, en VO) de &lt;b&gt;Patricia Finney Chisholm&lt;/b&gt; par curiosité. Je voulais découvrir, par le biais de la fiction, un univers que j'avais abordé au travers de quelques livres d'histoire, comme &lt;i&gt;The Border Reivers&lt;/i&gt;, de Keith Durham, avec les superbes illustrations d'Angus McBride. J'avais alors profité de la publication du roman en traduction française, n'ayant pas trouvé la version originale dans une libraire proche de chez moi.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5uNphAsRMI/AAAAAAAAADg/_hNur0ufFQU/s1600-h/mcbride-borderreivers.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="260" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5uNphAsRMI/AAAAAAAAADg/_hNur0ufFQU/s400/mcbride-borderreivers.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;(illustration Angus McBride)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5uNUj6oauI/AAAAAAAAADY/PVkyLhY9hWA/s1600-h/chisholm-lesseptcavaliers.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5uNUj6oauI/AAAAAAAAADY/PVkyLhY9hWA/s320/chisholm-lesseptcavaliers.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le roman se déroule à la fin du XVIe siècle (en été 1592), dans cette zone frontalière entre Angleterre et Écosse, agitée pendant plus de trois siècles par les querelles entre clans écossais et familles anglaises, et même au sein des clans et des familles. Le personnage central est Sir Robert Carey, jeune noble anglais disposant de quelques appuis à la cour de la reine Elizabeth&amp;nbsp;; le personnage du roman est directement inspiré du «&amp;nbsp;vrai&amp;nbsp;» &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Carey,_1st_Earl_of_Monmouth"&gt;Sir Robert Carey&lt;/a&gt;, homme d'action et de diplomatie, dont la vie nous est connue grâce aux Mémoires qu'il a écrits. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le roman présente un premier intérêt que je qualifierais de «&amp;nbsp;documentaire&amp;nbsp;», en ce qu'il met en scène et en images ce territoire au travers de ses habitants, de ses villes comme Carlisle, de ses maisons fortes et de ses landes sauvages. Des gens et des décors immédiatement utilisables dans des jeux de rôles à univers historique comme &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2452"&gt;&lt;i&gt;Te Deum pour un massacre&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, grâce à ces deux tomes du supplément &lt;a href="http://www.legrog.org/detail.jsp?id=8694"&gt;&lt;i&gt;Les deux reines&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, ou comme &lt;a href="http://www.legrog.org/detail.jsp?id=106"&gt;&lt;i&gt;Gurps Swashbucklers&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l'intrigue du roman, ou plutôt de ses intrigues mêlées, je retiendrai trois lignes directrices&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;celle qui donne son titre original au roman, la pénurie de chevaux dans cette région frontalière, pénurie qui vient du fait que le clan de Jock Graham et ses clans alliés rassemblent autant de montures qu'ils le peuvent pour tenter de pénétrer loin en territoire écossais, jusqu'à la résidence royale de Falkland Palace à Fife, et y enlever le roi James et en tirer rançon&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;celle du meurtre d'un fils de Jock Graham, dont une patrouille frontalière a retrouvé le corps abandonné dans les landes. Compte tenu de la situation très tendue dans les Borders, le meurtre du fils d'un chef de clan prompt aux représailles est une affaire délicate à dénouer. Il s'avérera pourtant que ce meurtre n'a rien de politique ni de stratégique, mais qu'il relève d'affaires privées, sur fond d'amours impossibles entre un jeune homme d'un clan et une jeune femme d'un autre&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;celle, plus diffuse au long du roman, de la situation politique et militaire à Carlisle et dans les environs, qui voit les rivalités entre potentats locaux saper l'autorité, et le laisser-aller et la corruption émousser la valeur combattive des hommes d'armes, etc.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5uPUy5b47I/AAAAAAAAADw/tGeFmv_LzZ0/s1600-h/chisholm-afamineofhorses.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5uPUy5b47I/AAAAAAAAADw/tGeFmv_LzZ0/s200/chisholm-afamineofhorses.jpg" width="127" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du point de vue rôlistique, ces trois lignes tissées entre elles comme dans le roman peuvent conduire assez facilement à un scénario mêlant considérations «&amp;nbsp;politiques&amp;nbsp;», enquête et action. Il suffit de disposer, pour cela, d'une zone frontalière qui servira de cadre général à l'aventure et, dans cette zone frontalière, d'un poste avancé, de taille adaptée à votre univers de jeu (du fortin à la ville fortifiée), avec une garnison touchée par la routine et la prévarication, et une paix fragile avec des voisins turbulents. Ce peut être une frontière entre deux royaumes de grande taille (comme dans le roman, où il s'agit de la frontière entre Angleterre et Écosse)&amp;nbsp;; mais cela peut tout aussi bien être une frontière entre deux états de plus petite taille (deux cités-états italiennes de la Renaissance, par exemple), entre deux territoires de «&amp;nbsp;clans&amp;nbsp;» (comme les «&amp;nbsp;clans&amp;nbsp;» de Rokugan dans le &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=19"&gt;&lt;i&gt;Livre des cinq anneaux&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;), entre un état organisé et des territoires plus «&amp;nbsp;tribaux&amp;nbsp;» (par exemple la frontière entre l'empire romain et les territoires germains), etc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bâtir un scénario de JdR autour des amours contrariées de deux personnes relevant de groupes se vouant des haines pouvant aller jusqu'à la mort n'est pas insurmontable. Ce qui peut être plus malaisé, en revanche, c'est de mettre concrètement en œuvre ce scénario autour d'une table de jeu, du fait du grand-écart entre l'inimitié des deux groupes, dans laquelle baignent PJ et PNJ et qui conditionne probablement une grande partie de leur manière de réagir, et un sentiment aussi profondément individuel que l'amour. Certes, Shakespeare, entre autres, en a tiré quelque chose de remarquable, mais faire jouer &lt;i&gt;Romeo et Juliette&lt;/i&gt; dans les Borders (ou ailleurs) peut se révéler plus casse-gueule, malheureusement. Je crois, toutefois, que l'expérience vaut la peine d'être tentée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5uOzVXfGkI/AAAAAAAAADo/ibR8sNqT0UY/s1600-h/matagot-lesdeuxreines-t1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5uOzVXfGkI/AAAAAAAAADo/ibR8sNqT0UY/s320/matagot-lesdeuxreines-t1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Bibliographie (anglophone) conseillée pour tirer le meilleur partie d'une adaptation directe de ce roman à &lt;i&gt;Te Deum pour un massacre&lt;/i&gt; / &lt;i&gt;Les deux reines&lt;/i&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;The Border Reivers&lt;/i&gt;, de Keith Durham (auteur) et Angus McBride (illustrateur) (éditions Osprey Publishing, collection Men-at-Arms n°279, 1995; ISBN: 978-1855324176)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;Strongholds of the Border Reivers, Fortifications of the Anglo-Scottish Border 1296–1603&lt;/i&gt;, de Keith Durham (auteur) et Graham Turner (illustrateur) (éditions Osprey Publishing, collection Fortress n°70, 2008, ISBN 978-1846031977)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;The Reivers: The Story of the Border Reivers&lt;/i&gt;, d'Alistair Moffat (éditions Birlinn Publishers, 2008, ISBN 978-1841586748)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;The Steel Bonnets: The Story of the Anglo-Scottish Border Reivers&lt;/i&gt;, de George MacDonald Fraser (éditions Skyhorse Publishing, 2008, ISBN 978-1602392656)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;sites sur les Border Reivers : &lt;a href="http://www.borderreivers.co.uk/"&gt;http://www.borderreivers.co.uk/&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.borderreivers.net/wordpress/"&gt;http://www.borderreivers.net/wordpress/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-6804775840540468797?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/6804775840540468797/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/histoire-de-chevaux-et-damours.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6804775840540468797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6804775840540468797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/histoire-de-chevaux-et-damours.html' title='Histoire de chevaux et d&apos;amours'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5uNphAsRMI/AAAAAAAAADg/_hNur0ufFQU/s72-c/mcbride-borderreivers.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-5347268229502558627</id><published>2010-03-08T20:08:00.003+01:00</published><updated>2010-03-27T19:57:28.373+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi BD'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : manipulation'/><title type='text'>Emprise de charme</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;L&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;a série de bandes dessinées &lt;i&gt;&lt;b&gt;Les tours de Bois-Maury&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, du très talentueux &lt;b&gt;Hermann&lt;/b&gt;, ancrée dans le XIe siècle de notre Histoire, m'a déjà offert quelques inspirations rôlistiques. Certains de ses tomes, comme Le &lt;i&gt;Seldjouki&lt;/i&gt; (tome 8) et &lt;i&gt;Khaled&lt;/i&gt; (tome 9), se prêtent à une adaptation presque directe à des scénarios «&amp;nbsp;historiques&amp;nbsp;» en Terre Sainte, pour des jeux comme &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=288"&gt;&lt;i&gt;Miles Christi&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2409"&gt;&lt;i&gt;Secretum Templi&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;; j'y reviendrai dans de prochains billets. C'est au tome 5, &lt;i&gt;&lt;b&gt;Alda&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, que je vais m'intéresser dans ce billet-ci, car le ressort de cette intrigue est suffisamment universel pour pouvoir inspirer des MJ dans des univers très variés.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;[Attention, révélation de l'intrigue]&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Venant rendre visite à son vieil ami Yvon de Portel, le chevalier Aymar de Bois-Maury se rend compte que le fief de Portel est quasiment à l'abandon. L'épouse et le fils du seigneur ont disparu, et Yvon de Portel, qui a perdu la raison, n'est plus qu'une marionnette dont les fils sont tirés par Guillaumette, son ardente amante, membre d'une bande d'amuseurs-brigands qui ont investi le château. Pris au piège, lui-même, dans ce château devenu souricière, Aymar, avec l'aide de son écuyer, va croiser divers indices et utiliser quelques failles au sein de la bande de brigands pour comprendre ce qui se trame au château et libérer Yvon de cette emprise de luxure.&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5VK62-LxKI/AAAAAAAAADI/5sq-J6F43xo/s1600-h/hermann-lestoursdeboismaury-5-alda-couv1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5VK62-LxKI/AAAAAAAAADI/5sq-J6F43xo/s320/hermann-lestoursdeboismaury-5-alda-couv1.jpg" width="228" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans cet album, Hermann bâtit une histoire relativement simple&amp;nbsp;: une jeune femme fait tourner la tête d'un homme, le coupe de toute sa famille, et est bien décidée à se faire épouser par lui puis à l'éliminer pour bénéficier de sa fortune. Mais il arrive à donner de la profondeur à l'intrigue centrale par quelques intrigues secondaires (par exemple, Yvon a fait mettre son épouse et son fils au secret mais ne s'est pas résolu à les tuer) et par les motivations des personnages eux-mêmes&amp;nbsp;: derrière cette «&amp;nbsp;simple&amp;nbsp;» manipulation, les personnages sont traversés d'amour parfois sincère, de chagrin profond, de jalousie, d'illusions qui se perdront, etc.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les éléments qui rendent cette histoire intéressante pour un scénario de JdR sont, à mes yeux :&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;la simplicité de l'intrigue, qui permet de la mettre en jeu sans grande difficulté ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;la possibilité de la décliner dans la même perspective que dans la BD (un homme manipulé par une femme) ou dans la perspective inverse (une femme manipulée par un homme), ou dans des perspectives différentes si l'univers du jeu s'y prête (la personne manipulée et la personne manipulatrice sont amants de même sexe) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;la possibilité de bâtir un scénario court, qui s'en tienne à l'essentiel de la trame, ou un scénario long incluant des intrigues secondaires, voire d'autres scénarios intercalés entre deux actes de ce scénario-ci&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;la capacité à adapter l'adversité au nombre de PJ composant le groupe vivant cette aventure-là. La manipulation reste centrée sur la relation entre deux personnes, mais les brigands de la bande peuvent être plus ou moins nombreux et coriaces suivant l'opposition que le MJ soit mettre en face des PJ&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;les modes de résolution variés&amp;nbsp;: une fois que les PJ ont compris ce que trament la manipulatrice et ses complices, libérer le manipulé de l'emprise dans laquelle il est prisonnier peut prendre des formes très différentes selon le type d'univers de jeu. Dans certains cas, là où le système de justice propre à l'univers n'est pas spécialement développé, la subtilité ne sera pas forcément de mise (c'est le cas dans &lt;i&gt;Alda&lt;/i&gt;, où la bande est écrasée dans un combat final)&amp;nbsp;; tandis que dans d'autres cas, il conviendra de trouver des moyens moins meurtriers.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Outre des adaptations directes, j'ai réutilisé cette trame en la mêlant à des éléments empruntés à un roman, &lt;i&gt;Les sept cavaliers&lt;/i&gt; de Patricia Finney Chisholm, pour écrire un scénario pour le &lt;a href="http://www.voixrokugan.org/nouvelle_voix/index.php?option=com_docman&amp;amp;task=cat_view&amp;amp;gid=100&amp;amp;Itemid=14"&gt;webzine de la Voix de Rokugan&lt;/a&gt;, consacré au jeu &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=19"&gt;&lt;i&gt;Le livre des cinq anneaux&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Dans le prochain billet, je présenterai ce roman, et ce qui peut en être tiré pour du JdR, et dans le suivant, j'évoquerai le scénario que j'ai écrit en combinant les inspirations tirées de la BD &lt;i&gt;Alda&lt;/i&gt; et du roman &lt;i&gt;Les sept cavaliers&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-5347268229502558627?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/5347268229502558627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/emprise-de-charme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/5347268229502558627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/5347268229502558627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/emprise-de-charme.html' title='Emprise de charme'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S5VK62-LxKI/AAAAAAAAADI/5sq-J6F43xo/s72-c/hermann-lestoursdeboismaury-5-alda-couv1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-8246828623104119650</id><published>2010-03-07T16:03:00.001+01:00</published><updated>2010-03-27T20:01:58.350+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='méthode'/><title type='text'>Du roman au scénario de JdR (7) : aller vers une trame générique et redonner une autre chair</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;C&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;omme je l'ai écrit &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-1-les.html"&gt;dans le premier billet de cette série&lt;/a&gt;, la lecture des &lt;i&gt;&lt;b&gt;Ombres de Wielstadt&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; amène assez facilement à penser à une adaptation à un jeu de rôles comme &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=61"&gt;&lt;i&gt;Warhammer&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, avec son kabbaliste trahi, son âme vengeresse, ses goules, ses juges et bourreaux secrets qui ne sont pas sans rappeler les répurgateurs warhammeriens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais, comme je l'ai écrit également, les ressorts de son intrigue sont suffisamment universels pour se prêter à des adaptations dans des ambiances bien différentes de celui-là.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;Dépouillons, dépouillons...&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant de procéder à une adaptation à un autre environnement de jeu, je reprends mon diagramme et mon résumé directement tirés du roman, et je les dépouille de tout ce qui est typiquement wielstadien, pour n'en garder qu'un squelette sans chair. Par exemple&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;«&amp;nbsp;le kabbaliste trahi, condamné et spolié&amp;nbsp;» devient-il, sans plus de détail, une personne trahie, condamnée et spoliée&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;son «&amp;nbsp;âme vengeresse&amp;nbsp;» reste «&amp;nbsp;son porteur de vengeance&amp;nbsp;»&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;la Sainte-Vehme devient, en termes plus génériques, un groupe faisant justice par lui-même&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;à la place des goules, toute autre forme de tueur sans scrupule, obéissant et un tantinet sociopathe fera l'affaire&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;les livres de magie et d'astrologie du kabbaliste peuvent être remplacés par tout autre possession de valeur. Y compris par quelque chose d'immatériel, comme l'amour pour une autre personne.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;... puis rhabillons&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour poursuivre l'adaptation vers un univers différent, il faut donc modeler une nouvelle chair sur ce squelette générique. Cette nouvelle chair apportera la saveur particulière à l'univers d'adaptation, dans ses décors, dans les particularités de l'intrigue et des personnages, tout en respectant la trame initiale autant que possible&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;si l'on souhaite respecter l'esprit du roman, dans l'adaptation, le «&amp;nbsp;grand méchant&amp;nbsp;» doit être un ancien chercheur, un érudit à tout le moins. Car c'est bien ce qu'était ce kabbaliste, avant d'être trahi et condamné&amp;nbsp;: un chercheur. Les biens précieux dont il a été dépouillé peuvent donc être, par exemple, des documents de valeur établis par un chercheur. Des cartes géologiques indiquant des positions de filons de minerais de grande valeur&amp;nbsp;? Des recherches en génie génétique ouvrant la voie à la guérison d'une maladie jusque là considéré incurable&amp;nbsp;? Une collection de tableaux de maîtres&amp;nbsp;?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;mais le scénario peut également tourner autour du personnage qui occupait des fonctions différentes de celle-là. Il pouvait être gestionnaire d'un domaine, d'une entreprise, par exemple&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;de son côté, le «porteur de vengeance&amp;nbsp;» n'est pas forcément un phénomène surnaturel&amp;nbsp;: il peut s'agir de la personne trahie, elle-même, «&amp;nbsp;qui n'était pas vraiment morte&amp;nbsp;» (un grand classique au cinéma et dans les romans), ou bien de quelqu'un qui a décidé de venger sa mort (un autre de ses disciples, un fils caché, etc.)&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;le groupe faisant justice par lui-même peut prendre la forme d'une Inquisition (historique ou futuriste), d'une organisation criminelle, ou encore d'une police politique&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;remplacer les goules par un autre type de tueur peut entraîner la disparition, dans le diagramme, de la liaison entre les exécuteurs à la solde du «&amp;nbsp;grand méchant&amp;nbsp;» et la bande de truands avec lesquels ils ont eu maille à partir&amp;nbsp;; en effet, dans le roman, c'est parce que les mercenaires ont été tués par les truands que le «&amp;nbsp;grand méchant&amp;nbsp;» a pu disposer de leurs cadavres pour en faire des goules. Si les sbires du «&amp;nbsp;grand méchant&amp;nbsp;» ont une origine autre que leur meurtre préalable et la nécromancie, il conviendra, alors, de cogiter une solution de remplacement.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour conclure cette présentation de ma méthode d'adaptation, je vais essayer, dans un avenir pas trop lointain, de proposer au moins une adaptation détaillée des &lt;i&gt;Ombres de Wielstadt&lt;/i&gt; en scénario de JdR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * * &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-8246828623104119650?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/8246828623104119650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-7-aller.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8246828623104119650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8246828623104119650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-7-aller.html' title='Du roman au scénario de JdR (7) : aller vers une trame générique et redonner une autre chair'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-6712538049098413176</id><published>2010-03-03T21:16:00.002+01:00</published><updated>2010-03-03T21:17:28.352+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='méthode'/><title type='text'>Du roman au scénario de JdR (6) : réorganiser la matière disponible</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Maintenant que je dispose de mon résumé des chapitres, de ma liste de personnages et de mon diagramme, je peux écrire la trame du scénario, en réorganisant la matière disponible. Je n'ai pas de recette-miracle pour cela, et je crois qu'il y a encore matière à pas mal de réflexion sur le sujet, surtout s'il s'agit d'arriver à produire un document qui devra être pris en main par d'autres maîtres de jeu (MJ). Pour moi, un scénario de JdR ne doit pas être conçu comme une nouvelle offrant du plaisir de lecture, mais comme un outil tourné vers une utilisation pragmatique. Je reconnais ne pas suivre, moi-même, dans ma façon d'écrire, cette consigne, et me laisser souvent aller au plaisir d'écrire. Mais je crois que c'est une erreur, parce que ça ne facilite pas la prise en main par un MJ.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il me semble que l'écriture peut toutefois s'organiser autour des axes suivants.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;Exposer l'histoire en quelques mots&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Fournir un résumé complet du scénario me paraît être une condition essentielle. Le futur MJ doit comprendre, en quelques lignes, à quel genre d'aventure il va s'attaquer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour un scénario directement adapté des &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-1-les.html"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Ombres de Wielstadt&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, j'écrirais ceci&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trahi par son propre frère, jaloux de lui, et par un de ses disciples, puis jugé et condamné par un tribunal secret, un kabbaliste a péri sur le bûcher. Mais, après vingt ans d'errance dans les limbes, son âme revient à Wielstadt se venger de ceux qui lui ont fait ce tort, dénonciateurs, témoins, juges, et «&amp;nbsp;héritiers&amp;nbsp;» de ses livres de magie. Les PJ, amenés à enquêter sur une série de meurtres sauvages, devront saisir les liens entre toutes ces victimes, comprendre les tenants et les aboutissants d'une affaire vieille de vingt ans, et terrasser cette âme vengeresse avant qu'elle n'achève son rituel d'incarnation.&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;Présenter les actes et scènes de l'aventure&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette présentation peut se faire de manière clinique, sans chichis. Je ne suis pas un grand spécialiste de la théorie d'écriture des scénarios, et des formules du genre «&amp;nbsp;3 actes découpés en 3 scènes chacun&amp;nbsp;», alors je travaille plutôt à la bonne franquette, même si, au final, je ne suis pas trop éloigné de cette architecture en 3 actes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour l'adaptation «&amp;nbsp;simple&amp;nbsp;» des &lt;i&gt;Ombres de Wielstadt&lt;/i&gt;, je m'orienterais vers la structure suivante&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;ouverture&amp;nbsp;&lt;/b&gt;: les 2 premières victimes ont été découvertes. Les PJ sont «&amp;nbsp;mis sur l'affaire&amp;nbsp;», par exemple parce qu'une des victimes est un de leurs amis, ou parce qu'ils sont membres du corps municipal ou de la «&amp;nbsp;police&amp;nbsp;» de la ville et, à ce titre, responsable de la sécurité des citoyens&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;acte 1&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: les PJ commencent à mener l'enquête et à récolter les premiers indices. Même modus operandi des meurtriers, mais difficulté à comprendre les points communs entre les victimes. La découverte de la 3e victime n'amène pas beaucoup plus de clarté, mais fait monter la pression&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;acte 2&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: avec la découverte de la 4e victime arrive la découverte de la «&amp;nbsp;liste des 10&amp;nbsp;». En progressant, l'enquête amène à entrevoir qu'il y a deux groupes de victimes, celles qui ont «&amp;nbsp;récupéré&amp;nbsp;» des livres de magie et celles qui ont fait partie d'un tribunal secret&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;acte 3&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: la poursuite de l'enquête, avec le croisement des diverses informations, amène à comprendre que les deux groupes de victimes («&amp;nbsp;ceux des livres&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;ceux du tribunal&amp;nbsp;») sont liés par une même affaire&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;final&amp;nbsp;&lt;/b&gt;: identifier les futures victimes probables permet d'affronter le «&amp;nbsp;grand méchant&amp;nbsp;» dans une scène finale.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Il reste alors à caler des scènes complémentaires, comme le combat contre les goules, ou des intrigues secondaires optionnelles, comme aller demander l'aide des Templiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;Peindre une belle galerie de PNJ&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour ne pas encombrer le corps du scénario (la présentation des actes et scènes) avec des détails sur les personnages, leur historique, leurs motivations, je renvoie tout cela à la «&amp;nbsp;galerie des PNJ&amp;nbsp;». Je ne passionne pas vraiment pour la partie «&amp;nbsp;chiffrée&amp;nbsp;» des PNJ, leur traduction en termes techniques de jeu, à moins que ce ne soit une commande spécifique, un article du cahier des charges d'un concours, etc.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * * &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-6712538049098413176?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/6712538049098413176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-6.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6712538049098413176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6712538049098413176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-6.html' title='Du roman au scénario de JdR (6) : réorganiser la matière disponible'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-73050587735563711</id><published>2010-03-02T21:58:00.000+01:00</published><updated>2010-03-02T21:58:52.797+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='méthode'/><title type='text'>Du roman au scénario de JdR (5) : le diagramme, élément central</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;C&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;ette étape de l'élaboration du diagramme est une phase importante dans mon processus d'adaptation. Il replace en situation les personnages de l'intrigue, leurs rôles dans l'aventure, leurs relations, etc., pour en donner une vue synoptique. C'est à partir de cela que, dans la phase suivante, j'organiserai la rédaction du scénario.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-1-les.html"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Les ombres de Wieldstadt&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, voici le schéma tel qu'il m'apparaît. J'ai essayé de faire ressortir les forces en présence,&amp;nbsp; qui peuvent se résumer en trois groupes principaux, dont un comprend deux sous-groupes&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;le grand méchant et ses sbires&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;ses victimes, réparties en deux sous-groupes, celles qui l'ont jugé/condamné et celles qui ont récupéré ses livres de magie&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;les empêcheurs de tourner en rond (le chevalier chasseur de créatures maléfiques, ses amis et ses alliés éventuels).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&amp;nbsp;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S417v1vw1dI/AAAAAAAAADA/G-l7v4hPGqA/s1600-h/OmbresdeWielstadt-Diagramme.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="281" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S417v1vw1dI/AAAAAAAAADA/G-l7v4hPGqA/s400/OmbresdeWielstadt-Diagramme.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-73050587735563711?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/73050587735563711/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-5-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/73050587735563711'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/73050587735563711'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-5-le.html' title='Du roman au scénario de JdR (5) : le diagramme, élément central'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S417v1vw1dI/AAAAAAAAADA/G-l7v4hPGqA/s72-c/OmbresdeWielstadt-Diagramme.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-8357221594099939730</id><published>2010-03-01T19:51:00.000+01:00</published><updated>2010-03-01T19:51:05.850+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='méthode'/><title type='text'>Du roman au scénario de JdR (4) : la liste commentée des personnages</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;A&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;près avoir &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-2-les.html"&gt;décortiqué les chapitres du roman&lt;/a&gt;, puis &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-3-lelagage.html"&gt;élagué mes notes&lt;/a&gt; pour n'en retenir que la matière qui me servira au scénario, je m'intéresse maintenant aux principaux personnages de l'histoire, en essayant de bien comprendre les différents camps en présence, les relations entre les personnages, etc. Je mène cela selon deux voies parallèles&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;d'un côté, je dresse une liste des personnages, en me demandant comment ils pourront s'intégrer au scénario. À l'exception du héros et de quelques-uns de ses amis, qui préfigureront le «&amp;nbsp;groupe de PJ&amp;nbsp;», les autres deviendront des PNJ de premier plan ou d'arrière-plan&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;d'un autre côté, j'essaie d'établir mon diagramme représentant les personnages et les relations entre eux (ceci fera l'objet de mon prochain billet).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La liste des personnages me permet de vérifier, en les cochant au fur et à mesure que je les place dans mon diagramme, que je n'ai oublié personne dans le diagramme. Quand je dresse ma liste de personnages, je ne me contente pas d'une série de noms&amp;nbsp;; j'affecte à chacun quelques mots me rappelant le rôle qu'ils ont dans le roman et celui qu'ils pourront avoir dans le scénario que j'envisage. Bien évidemment, je ne retiens, parmi les personnages du roman que ceux qui ont survécu à l'élagage auquel j'ai précédé précédemment.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Pour les &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-1-les.html"&gt;&lt;i&gt;Ombres de Wielstadt&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, je laisse donc de côté la fée Chandelle, Mme Gebücher, l'astrologue Udo Limm, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici la liste des personnages telle que je la dresse et commente&amp;nbsp;:&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;le chevalier Kantz&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: personnage central du roman, ex-homme de religion, homme d'épée, il lutte contre les créatures démoniaques&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;les amis de Kantz&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: Günther Vecht (libraire imprimeur), Willem (son chef d'atelier), Jacob Huygens (étudiant à l'Université), Appolonius de Pise (poète, philosophe, librettiste), Zacharios (patron d'auberge, source de divers «&amp;nbsp;tuyaux&amp;nbsp;»), Thadeus Lunkevitz (kabbaliste, qui est aussi une victime des meurtres en séries). Pas fondamentalement importants dans l'adaptation en scénario. Toutefois, ils donnent une idée des types de PJ qui pourraient être conseillés pour jouer le scénario (des «&amp;nbsp;lettrés&amp;nbsp;», en plus des habituels «&amp;nbsp;combattants&amp;nbsp;»)&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Rainer von Regenhalt&lt;/b&gt;, un représentant de la loi, indirectement mouillé dans cette affaire&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;les Templiers&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: un soutien potentiel pour Kantz (et donc pour les futurs PJ), en cas de «&amp;nbsp;grosse bagarre&amp;nbsp;»&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;la «&amp;nbsp;Dame en rouge&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: un personnage très mystérieux, qui tire une partie des ficelles en coulisses&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Alexander von Göttenberg, le grand méchant&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: un ancien kabbaliste, qui revient des Limbes pour se venger de ceux qui l'ont trahi et dépossédé de ses livres de magie&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Horst Kleib et ses mercenaires&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: devenus, sans l'avoir demandé, les exécuteurs des basses œuvres d'Alexander von Göttenberg, après avoir été tués par la bande à Widauer&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Widauer et ses complices&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: des truands qui trafiquent dans le dos du Roi Misère&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;le Roi Misère&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: le chef de la pègre, qui n'apprécie pas qu'on essaie de le gruger&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;la Sainte-Vehme&lt;/b&gt;, les Wissenden (ceux qui savent), les Freischoffer (les francs-juges)&amp;nbsp;: une société secrète qui rend et exécute la justice à sa manière&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;une liste de dix noms&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: ceux qui, membres de la Sainte Vehme, ont jugé et condamné Alexander von Göttenberg&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;les victimes&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: Odensen (tapissier), Holger Heusch (docteur en théologie), Guillem von Göttenberg (aristocrate), Hubert Lefèvre (alchimiste français), Karl Hermlin (libraire), Hanz Gotzler. Ils ont trahi, ou condamné, ou spolié Alexander von Göttenberg, et sont les victimes de sa vengeance. Certains d'entre eux sont dans la «&amp;nbsp;liste de dix noms&amp;nbsp;»&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Reinecker&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: un spadassin au service de Gotzler.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il peut m'être également utile de dresser une liste des lieux importants. Dans ce roman-ci, cela ne me semble pas nécessaire, du fait qu'il n'y a quasiment qu'un seul lieu vraiment important, une lieu double - en fait - l'église qui sert de refuge du «&amp;nbsp;grand méchant&amp;nbsp;» et de ses goules, et le cimetière qui la jouxte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-8357221594099939730?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/8357221594099939730/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-4-la-liste.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8357221594099939730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8357221594099939730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-4-la-liste.html' title='Du roman au scénario de JdR (4) : la liste commentée des personnages'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-6220618867741378249</id><published>2010-03-01T19:43:00.000+01:00</published><updated>2010-03-01T19:43:29.390+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='méthode'/><title type='text'>Du roman au scénario de JdR (3) : l'élagage des notes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;A&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;près avoir &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-2-les.html"&gt;repassé tout le roman en revue et établi le résumé des différents chapitres&lt;/a&gt;, je procède à un premier tri, en écartant de ce résumé général les éventuels éléments qui ne sont pas au cœur de l'intrigue principale (celle que je souhaite adapter), comme les intrigues secondaires.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;blockquote&gt;Dans le cas des &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-1-les.html"&gt;&lt;i&gt;Ombres de Wielstadt&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, je délaisse donc, pour commencer, une grande partie du début du roman&amp;nbsp;:&lt;ul&gt;&lt;li&gt;le prologue. Je considère que la protection de la ville par le dragon n'est pas un élément indispensable pour le scénario de JdR. Utiliser le dragon comme deus ex machina pour sauver le héros [chapitre 35], ça peut fonctionner dans le roman, mais ça empêcherait les PJ d'un final prenant, dans un scénario de JdR&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;tout ce qui a trait à la fée que Kantz a recueillie [chap. 1, chap. 8]. Certes, la créature apporte une touche particulière dans le roman, et rend un fier service à Kantz contre Reinecker [chap. 32], mais je pense que pour le décorticage de trame, je peux m'en passer&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;ce qui a trait à la possession de Mme Gebücher [chap. 2], au combat entre Kantz et le démon [chap. 4], à la punition par Kantz de l'astrologue Ugo Limm [chap. 12]&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;les détails sur l'auberge «&amp;nbsp;La cigogne noire&amp;nbsp;» [chap. 5]. Je ne conserve que Zacharios, futur PNJ plein de ressources&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;le détail du service rendu par Kantz aux Templiers [chap. 7] et le cadeau qu'il reçoit pour cela [chap. 14]. Il me suffit, si je veux garder dans le scénario l'idée d'un soutien possible par les Templiers, de retenir que les Templiers ont une dette d'honneur envers Kantz&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;les détails sur la maisonnée de Kantz (sa gouvernante Heide, le jeune Stefan) [chap. 6]&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;les bouts de chapitre détaillant certains éléments propres à l'univers du roman mais qui ne sont pas des soutiens forts de l'intrigue : l'histoire de Wielstadt [chap. 3], les informations sur les peuples non humains [chap. 10] et sur les pistolets à rouet [chap. 10]&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Une fois tout cela élagué, il reste quand même beaucoup de matière, n'en soyez pas inquiets.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-6220618867741378249?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/6220618867741378249/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-3-lelagage.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6220618867741378249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/6220618867741378249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-3-lelagage.html' title='Du roman au scénario de JdR (3) : l&apos;élagage des notes'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-4374630445304304059</id><published>2010-03-01T19:36:00.001+01:00</published><updated>2010-03-01T19:39:30.441+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='méthode'/><title type='text'>Du roman au scénario de JdR (2) : les chapitres résumés</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;A&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;près&lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-1-les.html"&gt; la lecture du roman&lt;/a&gt;, quand je veux passer à l'adaptation vers un scénario de jeu de rôles, ma première étape est de reprendre le roman depuis le début, et de noter sur un bloc-notes les éléments-clés de chaque chapitre. Cette phase m'est nécessaire pour bien m'imprégner des détails, avant de prendre du recul pour en tirer les lignes de force, l'organisation de la trame.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parfois, mon résumé d'un chapitre tient en quelques mots, parce que je n'y vois pas beaucoup de matière qui pourra me servir dans les étapes ultérieures de ma démarche&amp;nbsp;; pour d'autres chapitres, en revanche, je garde plus de notes, parce que je ressens que ça va me servir de manière plus poussée. Il arrive que, dans un chapitre, l'auteur donne beaucoup d'informations sur l'univers dans lequel l'aventure se déroule, ou sur la vie d'un personnage important de l'aventure ; dans ce cas, je ne recopie pas tout cela sur mon bloc-notes, et je me contente de pointer la ou les pages dans lesquelles je pourrai retrouver toutes ces informations quand elles me seront nécessaires dans la suite de ma démarche.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je prends des notes à la volée, sans trier, dans cette phase-là, ce que pourra me servir ou pas dans l'adaptation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Les ombres de Wielstadt&lt;/i&gt; s'articulent en 32 chapitres, précédés d'un prologue et suivis d'un épilogue. Voici ce que j'en ai retenu dans mes notes. J'ai retranscrit mes notes telles que je les ai prises sur mon bloc-notes, sans les retoucher. Les indications entre crochets font référence aux chapitres du livre. Les abréviations sont celles que j'ai utilisées pour m'éviter de réécrire, à chaque occurrence, le nom complet de certains personnages.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour ne pas dévoiler l'intégralité du contenu du roman, je ne reproduis pas mes notes sur la totalité des chapitres. Mon intention, dans ce billet, est surtout de montrer comment je passe le roman à la moulinette.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ambiance générale : le roman se déroule en 1620, dans la ville imaginaire de Wielstadt, située dans le Saint-Empire romain germanique secoué par le début de la guerre de Trente ans.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[Prologue] Un dragon protège la ville de Wielstadt.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[1] Le chevalier Kantz trouve une fée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[2] Chez Jacob Huygens. Sa logeuse, Mme Gebücher, est possédée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[3] Un mystérieux cavalier arrive à Wielstadt. Chapitre d'histoire de la ville.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[4] Kantz affronte et tue un démon dans la cave chez Huygens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[5] Auberge «&amp;nbsp;La cigogne noire&amp;nbsp;», propriété de Zacharios, un faune, ami de Kantz. Feodor, le colosse, domestique de Zacharios.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[6] Kantz prend Stefan, un jeune homme, à son service. Heide, la gouvernante de Kantz.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[7] Kantz rencontre les Templiers. Il leur a rendu un service en libérant l'esprit de l'un des leurs de l'emprise d'une puissance maléfique. → Les Templiers sont un peu les débiteurs de Kantz.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[8] La fée a disparu. Zacharios dit à Kantz qu'on parle d'une «&amp;nbsp;Dame en rouge&amp;nbsp;» revenue à Wielstadt. La fée est retrouvée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[9] Des mercenaires, conduits par Horst Kleib, viennent fourguer une partie de leur butin à la bande de Widauer. Mais Widauer et ses complices assassinent (poison) HK et sa bande, pour garder le butin pour eux, sans rien dire au Roi Misère dont ils dépendent pourtant. Le mystérieux homme du [3] repère les cadavres de la bande de HK balancés par Widauer et complices au cimetière des Anges aveugles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(...)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[15] Kantz et ses amis se retrouvent tous les mercredis à la Cigogne noire pour manger ensemble&amp;nbsp;: Günther Vecht (libraire imprimeur), Willem (son chef d'atelier), Jacob Huygens, Appolonius de Pise (poète, philosophe, librettiste). Ce soir-là, leur ami Thadeus n'a pas pu venir, car il est épuisé ces temps-ci.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(...)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[19] Kantz et RvR sont sur les lieux d'un autre crime. La victime est Hubert Lefèvre, un alchimiste français que Kantz connaissait. Kantz repère un lutrin, mais aucun livre n'est posé dessus. Kantz se rappelle les livres chez Heusch.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(...)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[22] Kantz va voir Zacharios, qui connaît Hans Gotzler, un ancien juge réputé pour avoir envoyé beaucoup de monde au gibet. Kantz demande à Zacharios de surveiller le 10e nom de la liste, et d'arranger un rendez-vous avec le Roi Misère. Zacharios informe Kantz qu'une nouvelle tuerie a eu lieu, rue de l'Estrapade (quartier mal famé).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(...)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[30] Flashback&amp;nbsp;: avant l'assaut sur l'église des Anges aveugles, Kantz a pu discuter avec Isaac, le survivant de la bande de Widauer et le faire parler (teneur des propos non révélée au lecteur à ce moment-là). Kantz rencontre RvR et lui explique qu'il a vu le Roi Misère, qui lui a permis de rencontrer et faire parler Isaac et, enfin, de comprendre le font de la rivalité entre la bande de Widauer et les mercenaires étrangers empoisonnés. Isaac a pu échapper au massacre car il n'était pas dans la maison à ce moment-là. Kantz a compris que l'église des Anges aveugles pouvait être le refuge des goules car elles ne peuvent pas s'éloigner longtemps de leur lieu de sépulture ; or c'est là que la bande de Widauer avait abandonné les cadavres des mercenaires empoisonnés. Les goules portent la marque LR (ou LP ?) sur le front. Le juge Gotzler demande à voir Kantz ; il tente de faire pression sur Kantz pour se le mettre dans la poche, mais Kantz refuse. Une fois Kantz parti, Gotzler demande à Reinecker de «&amp;nbsp;s'occuper&amp;nbsp;» de Kantz le soir même.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(...)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[Épilogue] Kantz se recueille sur la tombe de Thadeus, et se demande comment le disciple a pu trahir son maître. La Dame en rouge lui explique que Thadeus y avait été obligé par le Sainte-Vehme (Thadeus était juif, apatride, kabbaliste et sans fortune).&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà donc le genre de matière première dont je dispose à la fin de ma relecture et prise de note.s A titre informatif, mes notes manuscrites sur ce roman tiennent sur 9 pages format A5 (mais je reconnais que j'écris petit !).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-4374630445304304059?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/4374630445304304059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-2-les.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/4374630445304304059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/4374630445304304059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-2-les.html' title='Du roman au scénario de JdR (2) : les chapitres résumés'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-3919921703669589511</id><published>2010-03-01T13:19:00.011+01:00</published><updated>2010-03-27T20:11:40.445+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='méthode'/><title type='text'>Du roman au scénario de JdR (1) : les éléments de base</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;S&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;uite à des demandes sur ce point &lt;a href="http://www.pandapirate.net/casus/viewtopic.php?f=8&amp;amp;t=15659"&gt;dans le forum Casus NO&lt;/a&gt;, je vais détailler, dans une série de prochains billets, une de mes conversions d'un roman à un scénario de jeu de rôle.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Le choix de l'exemple&lt;/h3&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour servir d'exemple didactique, j'ai pris un roman que l'on qualifierait très probablement de «&amp;nbsp;fantasy&amp;nbsp;», et que j'aurais moi-même tendance à ranger dans la catégorie «&amp;nbsp;historico-fantastique&amp;nbsp;». Il s'agit du roman &lt;i&gt;&lt;b&gt;Les ombres de Wielstadt&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, de &lt;b&gt;Pierre Pevel&lt;/b&gt; (éditions Fleuve Noir, 2001, ISBN : 2-265-07044-0). J'ai retenu ce roman comme base pour la démonstration de ma méthode pour plusieurs raisons :&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;l'auteur a fait ses premières armes d'écriture dans le monde du jeu de rôles&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;après l'avoir lu, je me suis très rapidement dit que ça ferait une bonne base pour un scénario de JdR, et ce point-là a donc compté fortement dans mon choix&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;si le surnaturel est bien présent dans le roman, il m'a semblé qu'il pouvait être laissé de côté pour en faire une adaptation à un univers de jeu sans fantastique&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;l'intrigue du roman, sans être follement originale, est bien menée&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;cette intrigue repose sur des ressorts suffisamment universels (la jalousie, la trahison et la vengeance) pour qu'elle soit utilisée dans des univers de JdR très variés.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Compte tenu du fait que cette série de billets va entrer dans les entrailles du roman, les mettre à nu, avant de reconstruire quelque chose qui en sera directement inspiré, j'ai pris contact avec l'auteur, Pierre Pevel, pour lui exposer ma démarche en détail, et solliciter son autorisation de publier ces billets. Après des échanges cordiaux, il m'a accordé son autorisation, au vu de l'intégralité des billets que je compte publier dans cette série. Qu'il en soit ici chaleureusement remercié.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4uvztZ_wKI/AAAAAAAAACw/dWfKCfI1k6U/s1600-h/pevel-lesombresdewielstadt.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4uvztZ_wKI/AAAAAAAAACw/dWfKCfI1k6U/s320/pevel-lesombresdewielstadt.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: left;"&gt;L'histoire des &lt;i&gt;Ombres de Wielstadt&lt;/i&gt; en quelques mots [&lt;span style="color: red;"&gt;attention, révélation de la trame&lt;/span&gt;]&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un kabbaliste renommé est traduit devant un tribunal secret, sur la foi de deux témoignages : celui de son frère, jaloux de lui, et celui de son disciple, victime de pressions liées notamment à sa religion. Après vingt ans d'errance dans les limbes, l'âme du kabbaliste revient dans la ville de Wielstadt se venger de ceux qui l'ont trahi, de ceux qui l'ont jugé et condamné, et de ceux qui se sont partagé ses livres de magie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La sauvagerie des meurtres signant cette vengeance attire l'attention des autorités locales et du chevalier Kantz, un «&amp;nbsp;chasseur de créatures maléfiques&amp;nbsp;» qui est le héros positif du roman.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;À quels jeux l'adapter&amp;nbsp;?&lt;/h3&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4uwGHUbPAI/AAAAAAAAAC4/o2_M5HSQTZs/s1600-h/bibliothequeinterdite-warhammer.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ma première réaction après la lecture du roman a été de me dire que cette trame pouvait s'adapter sans grande difficulté à un JdR comme &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=61"&gt;&lt;i&gt;Warhammer&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: le Saint-Empire germanique de notre Histoire, cadre du roman, colle bien avec le Vieux Monde de &lt;i&gt;Warhammer&lt;/i&gt;, les créatures fantastiques du roman (des faunes aux goules) n'y seront pas dépaysées, et les histoires de savants, de sorciers et de vengeance peuvent donner de bonnes aventures warhammeriennes. Mais l'adaptation peut être à peu près aussi aisée pour des jeux «&amp;nbsp;avec fantastique&amp;nbsp;» comme &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=1221"&gt;&lt;i&gt;Les secrets de la 7e mer&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, pour &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2186"&gt;&lt;i&gt;Aquelarre&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; vu sous son angle &lt;a href="http://www.legrog.org/detail.jsp?id=5228"&gt;&lt;i&gt;Villa y Corte&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, ou encore pour &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2400"&gt;&lt;i&gt;Pavillon Noir&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; en incluant les apports du supplément &lt;a href="http://www.legrog.org/detail.jsp?id=7872"&gt;&lt;i&gt;Entre ciel et terre&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4uwGHUbPAI/AAAAAAAAAC4/o2_M5HSQTZs/s1600-h/bibliothequeinterdite-warhammer.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4uwGHUbPAI/AAAAAAAAAC4/o2_M5HSQTZs/s200/bibliothequeinterdite-warhammer.jpg" width="143" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toutefois, d'autres jeux «&amp;nbsp;avec fantastique&amp;nbsp;» peuvent tout aussi bien convenir à une adaptation, avec un petit peu plus de travail. Je n'ai pas tenté l'exercice concrètement avec des jeux comme &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2456"&gt;&lt;i&gt;Qin&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; ou &lt;i&gt;Praetoria Prima&lt;/i&gt;, par exemple, mais même sans être fin connaisseur de ces jeux, je pense que ça ne doit pas être insurmontable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En délaissant l'aspect fantastique, l'intrigue du roman reste tout de même une bonne base de scénario. Parmi les jeux qui me viennent à l'esprit comme de bons univers d'adaptation, &lt;a href="http://www.legrog.org/detail.jsp?id=6510"&gt;&lt;i&gt;Capitán Alatriste&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2452"&gt;&lt;i&gt;Te Deum pour un massacre&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; sont en bonne position.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, pourquoi ne pas imaginer d'adapter ce roman à un univers cyberpunk&amp;nbsp;? Les limbes dans lesquels l'âme du kabbaliste a erré pendant vingt ans ne pourraient-ils pas être représentés par une matrice informatique&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Articles à venir&lt;/h3&gt;Dans les prochains billets, je montrerai comment je procède au fil des étapes&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;je prends des notes pour résumer les chapitres (&lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-2-les.html"&gt;publié&lt;/a&gt;) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;j'élague ces notes pour en garder la matière essentielle (&lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-3-lelagage.html"&gt;publié&lt;/a&gt;) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;je dresse la liste commentée des personnages (&lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-4-la-liste.html"&gt;publié&lt;/a&gt;) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;j'établis le diagramme de l'intrigue (&lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-5-le.html"&gt;publié&lt;/a&gt;) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;je réorganise la matière disponible (&lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-6.html"&gt;publié&lt;/a&gt;) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;je vais vers une trame générique, avant de lui redonner une autre chair (&lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-7-aller.html"&gt;publié&lt;/a&gt;).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pour en savoir plus sur Pierre Pevel, lisez ses interviews. Par exemple dans &lt;a href="http://www.noosfere.net/heberg/mota/inteview-pevel.html"&gt;La porte des mondes&lt;/a&gt; ou dans &lt;a href="http://www.actusf.com/spip/article-3020.html"&gt;Actusf&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Vous pouvez aussi trouver diverses critiques du roman sur le net. Par exemple dans &lt;a href="http://www.scifi-universe.com/encyclopedie/livre/4499-les-ombres-de-wielstadt.htm"&gt;Scifi-universe&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://ifisdead.net/livres/les-ombres-de-wielstadt-de-pierre-pevel/"&gt;Ifisdead&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.asparageek.net/rubrique/Samaplu/Les_ombres_de_Wielstadt_de_Pierre_Pevel"&gt;Asparageek&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.libfly.com/les-ombres-de-wielstadt-pevel-pierre-livre-103994.html"&gt;Libfly&lt;/a&gt; ou encore &lt;a href="http://www.bibliosurf.com/Les-ombres-de-Wielstadt"&gt;Bibliosurf&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * * &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-3919921703669589511?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/3919921703669589511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-1-les.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/3919921703669589511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/3919921703669589511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/03/du-roman-au-scenario-de-jdr-1-les.html' title='Du roman au scénario de JdR (1) : les éléments de base'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4uvztZ_wKI/AAAAAAAAACw/dWfKCfI1k6U/s72-c/pevel-lesombresdewielstadt.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-9056945575671237448</id><published>2010-02-27T20:13:00.002+01:00</published><updated>2010-02-28T00:56:59.192+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='personnage : excentrique'/><title type='text'>Charlie don't surf!</title><content type='html'>&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;J&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;'ai de nombreux exemples en tête, quant aux personnages sortant de l'ordinaire, mais le premier auquel je vais faire une place dans ces colonnes est le Lieutenant-colonel Bill Kilgore, incarné par Robert Duvall dans &lt;i&gt;Apocalypse Now&lt;/i&gt; de Francis Ford Coppola (1979). Pourquoi lui ? Parce que j'ai très récemment acheté une réédition du roman de Joseph Conrad &lt;i&gt;Au cœur des ténèbres&lt;/i&gt; dont ce film est inspiré, et que cette réédition contient un DVD version longue du film. Et aussi parce que j'estime beaucoup Robert Duvall comme acteur. Enfin, parce que le personnage de Kilgore est bien emblématique de mon propos sur les personnages sortant de l'ordinaire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4lufmzdaiI/AAAAAAAAACo/f2JxYdYsWtA/s1600-h/coppola-apocalypsenow.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="263" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4lufmzdaiI/AAAAAAAAACo/f2JxYdYsWtA/s400/coppola-apocalypsenow.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;William «&amp;nbsp;Bill&amp;nbsp;» Kilgore commande, dans le film, le 1er escadron du 9ème régiment de cavalerie (1st Squadron, 9th Cavalry Regiment, 1-9 Cav) de l'armée des États-Unis engagé dans le conflit vietnamien. Là où les autres membres de cette unité portent le casque réglementaire sur le champ de bataille, Kilgore, arbore fièrement le chapeau orné des sabres entrecroisés et le foulard jaune, lien d'héritage de la cavalerie du temps des chevaux où le régiment fut créé (1866). Anachronisme et symbolisme, pour ce chef charismatique. Ajoutons à cela une propension à rester debout sous les balles alors que ses hommes ont tendance à se mettre à couvert, une dévorante passion pour le surf qui le fait monter sur sa planche pour affronter des vagues sous les tirs de mortiers ennemis, et des répliques-choc comme «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Charlie don't surf!&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» («&amp;nbsp;&lt;i&gt;les Viets font pas d'surf !&lt;/i&gt;&amp;nbsp;») ou «&amp;nbsp;&lt;i&gt;I love the smell of napalm in the morning&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» («&amp;nbsp;&lt;i&gt;J'aime l'odeur du napalm au matin&lt;/i&gt;&amp;nbsp;») et vous avez là l'exemple même de ce que j'appelle un PNJ haut en couleurs et inoubliable.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-9056945575671237448?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/9056945575671237448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/charlie-dont-surf.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/9056945575671237448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/9056945575671237448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/charlie-dont-surf.html' title='Charlie don&apos;t surf!'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4lufmzdaiI/AAAAAAAAACo/f2JxYdYsWtA/s72-c/coppola-apocalypsenow.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-8632975615079529771</id><published>2010-02-27T20:09:00.001+01:00</published><updated>2010-02-27T20:14:14.103+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='méthode'/><title type='text'>Des personnages pimentés</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;E&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;n plus d'essayer de trouver des idées de scènes ou de scénarios de jeu de rôles dans les livres et les films, je tente aussi d'y trouver des idées pour des personnages sortant de l'ordinaire. À mes yeux, un JdR, qu'il repose sur un univers «&amp;nbsp;terre à terre&amp;nbsp;» (j'évite, à dessein, l'emploi du qualificatif «&amp;nbsp;réaliste&amp;nbsp;», qui fait pousser les marronniers dans les forums rôlistes) ou sur une ambiance «&amp;nbsp;plus grande que nature&amp;nbsp;», gagne souvent en intérêt pour les joueurs lorsque les aventures impliquent des rencontres avec des PNJ bien typés. Le fait qu'ils sortent de l'ordinaire les rend d'autant plus faciles à garder en mémoire. Et j'irais même jusqu'à dire que des PNJ savoureux peuvent aider à camoufler la faiblesse éventuelle d'une intrigue.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cogiter des PNJ frôlant la caricature, c'est à peu près naturel pour des ambiances «&amp;nbsp;pulp&amp;nbsp;», par exemple, où les savants fous font partie du paysage quotidien. Ça l'est tout autant dans des ambiances de science-fiction, où l'extravagance est quasiment élevée au rang de norme. Mais il n'y a aucune raison de se priver de recourir à des PNJ insolites même dans des univers rôlistes plus «&amp;nbsp;sérieux&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; c'est peut-être même dans ces contextes-là que l'on peut recourir aux contrastes les plus marquants.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4ltZXoW3TI/AAAAAAAAACY/GFI-RJiQPcY/s1600-h/angusyoung.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4ltZXoW3TI/AAAAAAAAACY/GFI-RJiQPcY/s200/angusyoung.jpg" width="151" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La réalité comme la fiction offrent de larges galeries de personnages dans lesquels piocher, de Simon Fraser, 15e Lord Lovat, débarquant sur la plage normande «&amp;nbsp;Sword&amp;nbsp;», le 6 juin 1944, au son de la cornemuse de son piper personnel Bill Millin, au chasseur de primes Gaff amateur d'origami dans &lt;i&gt;Blade Runner&lt;/i&gt;, en passant par le chevalier d'Eon vivant une partie de son existence habillé en femme. N'hésitez donc pas à vous inspirer des détails qui font mouche. Par exemple&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;- une tenue vestimentaire qui détonne totalement dans l'environnement, tel le costume d'écolier, avec veste, pantalon court et cravate (de son lycée Ashfield Boys High School, de Sydney), porté par le guitariste d'AC/DC, Angus Young&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;- des accessoires, comme l'éventail du créateur de mode Karl Lagerfeld (oui, je sais, rien ne m'arrête) ;&lt;br /&gt;- une marotte en contradiction avec le reste de la personnalité, comme l'ogre amateur de miniatures en cristal, dans la série de BD &lt;i&gt;Garulfo&lt;/i&gt; d'Ayroles et Maïorana&amp;nbsp;;&lt;br /&gt;- des répliques caractéristiques, comme le cinglant «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Go ahead, make my day!&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» de l'inspecteur Harry Callahan dans &lt;i&gt;Sudden Impact&lt;/i&gt; de Clint Eastwood (1983), ou le plus léger «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Freine, Mimosa, freine...&lt;/i&gt; » d'&lt;i&gt;Une époque formidable&lt;/i&gt; de Gérard Jugnot (1991).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4ltp6nVHRI/AAAAAAAAACg/AMQ3wtfI1wk/s1600-h/eastwood-suddenimpact.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="166" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4ltp6nVHRI/AAAAAAAAACg/AMQ3wtfI1wk/s400/eastwood-suddenimpact.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors, forcez le trait ou jouez le contraste, mais évitez la fadeur, si vous voulez que vos PNJ «&amp;nbsp;habitent&amp;nbsp;» vraiment vos scénarios.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-8632975615079529771?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/8632975615079529771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/des-personnages-pimentes.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8632975615079529771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8632975615079529771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/des-personnages-pimentes.html' title='Des personnages pimentés'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4ltZXoW3TI/AAAAAAAAACY/GFI-RJiQPcY/s72-c/angusyoung.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-3561756500665496481</id><published>2010-02-22T18:23:00.003+01:00</published><updated>2010-02-22T18:26:51.982+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><title type='text'>Une pépite dans la boue ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;L&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;'œuvre dans laquelle je pioche de l'inspiration n'a aucun besoin d'être un sommet de la littérature ou du cinéma. Comme je l'ai écrit dans un précédent billet, c'est même assez pratique de piocher dans quelque chose de troisième série, parce que ça limite le risque que les joueurs connaissent ou reconnaissent la source d'inspiration. C'est comme ça que j'ai pioché des trames de scénarios dans des romans dont on se vante rarement d'en avoir lu un seul de la série, tout en reconnaissant connaître l'existence de ladite série.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Ainsi en est-il d'&lt;b&gt;&lt;i&gt;Embuscade à la Khyber Pass&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, le n°72 de la série  &lt;i&gt;SAS&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Gérard de Villiers&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4K-SGg25eI/AAAAAAAAACQ/vEC-bKVA9Fk/s1600-h/villiers-embuscadekhyberpass.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4K-SGg25eI/AAAAAAAAACQ/vEC-bKVA9Fk/s320/villiers-embuscadekhyberpass.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Pas la peine de s'étendre longtemps sur le principe de la série, qui voit un aristocrate autrichien ruiné servir d'agent contractuel à la CIA, dans des aventures mêlant relecture de l'actualité, détails «&amp;nbsp;faisant vrai&amp;nbsp;», tortures pas toujours raffinées, pornographie sexiste pas plus raffinée, et racisme à peine voilé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette &lt;i&gt;Embuscade à la Khyber Pass&lt;/i&gt;, publiée au début des années 1980, a pour toile de fond la zone de frontière entre Pakistan et Afghanistan, ce dernier étant, l'époque, occupé par les Soviétiques. Dans ce roman, un agent de la CIA organise une rencontre secrète entre divers chefs rebellés contre la présence soviétique, mais il est grièvement blessé dans une embuscade. SAS est envoyé à la rescousse. L'intrigue tourne ensuite autour de la récupération de photographies qui étaient en possession de l'agent blessé, et qui représentent les divers chefs invités à cette réunion secrète. [&lt;i&gt;Attention, révélation&lt;/i&gt;] Si ces photos ont autant d'importance, c'est que l'un des chefs invités a été tué par l'ennemi, et que c'est un imposteur qui compte participer à la réunion et éliminer les autres chefs rebelles. La photographie du «&amp;nbsp;vrai&amp;nbsp;» chef permettrait de démasquer l'imposteur et de faire échouer la machination.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Là encore, il n'est pas très difficile de tirer de ce roman de médiocre qualité une trame satisfaisante pour une aventure de JdR. Il suffit d'en retenir les éléments suivants :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;une rébellion composée d'une mosaïque de mouvements pas toujours sur la même longueur d'onde ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;l'organisation d'une rencontre secrète des chefs&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;le remplacement d'un des chefs, morts, par un agent du «&amp;nbsp;camp d'en face&amp;nbsp;»&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;l'existence de signes de reconnaissance permettant de s'assurer de l'identité des invités&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;une aventure tournant autour de la disparition, de la recherche et de la compréhension de l'importance de ces signes de reconnaissance pour démasquer l'imposteur.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4K9clLEN8I/AAAAAAAAACI/PeEoq74SjG8/s1600-h/charlier-delafuente-gringos.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4K9clLEN8I/AAAAAAAAACI/PeEoq74SjG8/s200/charlier-delafuente-gringos.jpg" width="147" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais procédé à une adaptation rôlistique de cette trame à la Révolution mexicaine de 1910-1911. Pour apporter la «&amp;nbsp;chair&amp;nbsp;» mexicaine à ce squelette de trame, j'ai emprunté aussi bien au film &lt;i&gt;Il était une fois la Révolution&lt;/i&gt; de Sergio Leone, qu'aux BD de la série &lt;i&gt;Los gringos&lt;/i&gt; de Jean-Michel Charlier (sénario) et Victor de la Fuente (dessin), au livre &lt;i&gt;Le Mexique insurgé&lt;/i&gt; de John Reed qu'à l'ouvrage &lt;i&gt;Villa, Zapata et le Mexique en feu&lt;/i&gt; de Bernard Oudin.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'autres séries de romans «&amp;nbsp;de gare&amp;nbsp;» peuvent fournir des trames de scénarios de JdR&amp;nbsp;: comme les trames de ces romans sont généralement assez simples, les décortiquer est un bon moyen de se faire la main à cet exercice, avant d'attaquer le décorticage d'intrigues plus complexes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-3561756500665496481?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/3561756500665496481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/une-pepite-dans-la-boue.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/3561756500665496481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/3561756500665496481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/une-pepite-dans-la-boue.html' title='Une pépite dans la boue ?'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4K-SGg25eI/AAAAAAAAACQ/vEC-bKVA9Fk/s72-c/villiers-embuscadekhyberpass.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-1121290709460816405</id><published>2010-02-20T19:55:00.000+01:00</published><updated>2010-02-20T19:55:21.897+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : usurpation d&apos;identité'/><title type='text'>Un exemple concret (suite) : De Simla, 1922, à Paris, 1567</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4Avy4yYSoI/AAAAAAAAABE/r42-yMrT0Yg/s1600-h/cleverly-enigmesdanslhimalaya.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4Avy4yYSoI/AAAAAAAAABE/r42-yMrT0Yg/s200/cleverly-enigmesdanslhimalaya.gif" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;Comme les pires besogneux exploitant leur filon jusqu'à l'épuisement, j'ai osé mener une adaptation supplémentaire des &lt;i&gt;Énigmes dans l'Himalaya&lt;/i&gt; de Barbara Cleverly, en plus de celles dont j'ai parlé dans &lt;a href="http://inspirole.blogspot.com/2010/02/un-exemple-concret-de-simla-istanbul.html"&gt;mon précédent message&lt;/a&gt;. Mais, cette fois-là, c'était pour changer complètement de décor et de siècle. J'étais, à cette époque-là, dans une de mes périodes où la plume me démangeait du côté de la rapière et j'avais envie de poursuivre ma collaboration à la gamme «&amp;nbsp;officielle&amp;nbsp;» de &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2452"&gt;&lt;i&gt;Te Deum pour un massacre&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; avec un scénario.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un collaborateur (et talentueux illustrateur) de la gamme avait éveillé ma curiosité sur l'activité des espions espagnols à Paris pendant la période des guerres de religion et m'avait mis sur la voie d’une passionnante bibliographie. Je me suis donc orienté vers l'écriture d'un scénario d'espionnage, mais sans le traiter sur un mode «&amp;nbsp;sérieux&amp;nbsp;» comme les romans&amp;nbsp; à la Eric Ambler (style que j’apprécie beaucoup, pourtant)&amp;nbsp;; je me suis plutôt laisser porter par les ambiances que l’on trouve dans les œuvres de Michel Zevaco ou d’Alexandre Dumas, parce que je suis convaincu que les aventures pour &lt;i&gt;Te Deum pour un massacre&lt;/i&gt; peuvent pleinement s'inscrire l'héritage de ces feuilletons enlevés de cape et d'épée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais, même si j'apprécie l'univers de &lt;i&gt;Te Deum pour un massacre&lt;/i&gt;, je n'en suis pas un connaisseur dans le détail, et j'avais envie de pouvoir ancrer le scénario dans une toile de fond «&amp;nbsp;géopolitique&amp;nbsp;» plausible. C'est l'auteur du jeu qui, à partir de la trame générale que je lui avais soumise avant de me lancer dans l'écriture, m’a apporté ces éléments d'accroche. J'aurais pu faire sans, et le scénario aurait tout de même tenu debout&amp;nbsp;; mais ces petits détails de contexte donnaient, à mon avis, une petite saveur supplémentaire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4Av7pQBb0I/AAAAAAAAABM/QgryyPkNnvY/s1600-h/matagot-boutefeuimprime2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4Av7pQBb0I/AAAAAAAAABM/QgryyPkNnvY/s200/matagot-boutefeuimprime2.jpg" width="143" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il m'est alors resté à habiller mon squelette d'intrigue de cette nouvelle chair. Le nouveau décor était celui de Paris en 1567. L'usurpatrice, victime d'un chantage, était devenue un agent au service des Guise. Son mari, un négociant hollandais, agent secret protestant. Le témoin gênant était encore un chanteur lyrique, encore italien (j'y tiens, que voulez-vous...). Pour que Paris soit entraperçu par les PJ comme un nid d'espions et créateurs d'illusions, j'ai ajouté au générique de l'aventure des agents espagnols, des agents anglais, un prétendu mage égyptien. Et, pour faire bonne mesure «&amp;nbsp;feuilletonesque&amp;nbsp;», des seconds couteaux et un barbier détestable.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce scénario est paru sous le titre &lt;i&gt;Jeu de dames&lt;/i&gt;, dans &lt;a href="http://www.legrog.org/detail.jsp?id=9951"&gt;&lt;i&gt;Le boutefeu imprimé n°2&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (éditions Le Matagot, 2008, ISBN 2-916323-11-2).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-1121290709460816405?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/1121290709460816405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/un-exemple-concret-suite-de-simla-1922.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/1121290709460816405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/1121290709460816405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/un-exemple-concret-suite-de-simla-1922.html' title='Un exemple concret (suite) : De Simla, 1922, à Paris, 1567'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4Avy4yYSoI/AAAAAAAAABE/r42-yMrT0Yg/s72-c/cleverly-enigmesdanslhimalaya.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-5789009502767058652</id><published>2010-02-20T19:49:00.000+01:00</published><updated>2010-02-20T19:49:59.718+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='inspi roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thème : usurpation d&apos;identité'/><title type='text'>Un exemple concret : De Simla à Istanbul</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour illustrer ma méthode de base, je vais prendre un cas concret parmi les diverses adaptations que j'ai faites. Dans ce cas-là, je suis parti d'un «&amp;nbsp;petit&amp;nbsp;» roman policier de &lt;b&gt;Barbara Cleverly&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Énigmes dans l'Himalaya&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (titre original&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Ragtime in Simla&lt;/i&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4At4hjWarI/AAAAAAAAAAs/DqszeaEjweY/s1600-h/cleverly-ragtimeinsimla.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4At4hjWarI/AAAAAAAAAAs/DqszeaEjweY/s200/cleverly-ragtimeinsimla.jpg" width="125" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le décor&amp;nbsp;: Simla, la capitale de l'Himachal Pradesh, au nord de l'Inde. Adossée aux pentes de l'Himalaya, elle offre un climat doux en été et joue quasiment le rôle de capitale estivale du temps où l'Inde était anglaise.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'époque&amp;nbsp;: les années 1920.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La trame [&lt;i&gt;attention, ce qui suit enlève ne grande partie du suspense pour qui n'aurait pas encore lu le livre et souhaite le découvrir&lt;/i&gt;] : alors qu'il se rend à Simla où l'a convié le gouverneur du Bengale, un fin limier de Scotland Yard, assiste au meurtre de son compagnon de voyage, un chanteur d'opéra. Qui pourrait donc en vouloir à un artiste lyrique sur les contreforts de l'Himalaya&amp;nbsp;? Bien évidemment, le limier mène l'enquête. Recoupant différents indices, il découvre le port aux roses&amp;nbsp;: une jeune femme de la bonne société anglaise des Indes n'est pas du tout ce qu'elle paraît. Elle est, en fait, l'ex-domestique d'un couple d'industriels britanniques morts noyés dans le naufrage d'un paquebot. L'ex-domestique a usurpé l'identité de son défunte maîtresse et mis la main sur la fortune familiale. Malheureusement, le chanteur d'opéra qui, par un extraordinaire concours de circonstances fait le voyage jusqu'en Inde, connaît bien la jeune femme sous son identité réelle puisqu'ils ont été amants. Craignant d'être démasquée, elle tue donc ce témoin potentiel gênant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Partant de là, il n'était pas très difficile d'obtenir une trame à adapter en un scénario de jeu de rôle&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;la colonne vertébrale est l'usurpation d'identité d'une défunte personne de haute condition sociale par une personne de condition plus basse (tant qu'à dépouiller la trame, peu importe que ces personnes soient des femmes ou des hommes)&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;l'élément déclencheur de l'aventure est l'arrivée inopinée d'une troisième personne connaissant l'identité réelle de la personne usurpatrice, et son élimination avant qu'elle puisse dévoiler la machination&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;divers indices dans l'histoire récente et passée de ces diverses personnes, exploités par le(s) personnage(s) menant l'enquête (le ou les PJ de ce futur scénario de JdR), conduiront à faire la lumière sur cette usurpation.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4AuKnOlS0I/AAAAAAAAAA0/A2r96ltqoIM/s1600-h/gurps-castlefalkenstein-ottomanempire.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4AuKnOlS0I/AAAAAAAAAA0/A2r96ltqoIM/s1600-h/gurps-castlefalkenstein-ottomanempire.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4AuKnOlS0I/AAAAAAAAAA0/A2r96ltqoIM/s200/gurps-castlefalkenstein-ottomanempire.jpg" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La possibilité de tenter l'expérience d'adapter ce roman en scénario m'a été offerte par le 5ème concours de scénarios organisé dans &lt;a href="http://couroberon.com/Salon/index.php/topic,458.0.html"&gt;le forum de la Cour d'Obéron&lt;/a&gt;, en septembre-octobre 2004. Le thème du concours était «&amp;nbsp;illusion d’optique&amp;nbsp;» et chaque scénario proposé devait comprendre, même sous une forme anecdotique, l'élément «&amp;nbsp;inversion des rôles&amp;nbsp;». J'étais alors en pleine lecture de &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=743"&gt;Castle Falkenstein&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp; et du supplément &lt;a href="http://www.legrog.org/detail.jsp?id=5017"&gt;&lt;i&gt;Ottoman Empire&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; paru dans la gamme d'adaptation de cet univers au système Gurps, et il m'avait semblé que la trame de ces Énigmes dans l'Himalaya pouvait être transposé sans trop de souci de l'Inde des années 1920 à l'Istanbul de cette uchronie XIXe siècle qu'est l'univers de Castle Falkenstein.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour bâtir mon intrigue, je suis donc parti de mon usurpatrice, ancienne femme de chambre d'une dame anglaise de bonne famille. J'ai «&amp;nbsp;remarié&amp;nbsp;» cette usurpatrice à un Anglais installé à Istanbul où il fait le commerce d'Orient et Occident et vice-versa, et j'ai fait de cet Anglais un agent secret de la Couronne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour ce qui est du témoin gênant, j'ai gardé l'idée fournie par le roman, mais j'ai transformé le chanteur russe en chanteur italien, en partie par envie totalement subjective, et en partie parce que ça évitait de mettre le chanteur trop en avant dans l'aventure. Aurait-il été russe que les joueurs auraient peut-être démarré sur une fausse piste de rivalité russo-turque&amp;nbsp;; or j'avais déjà quelques fausses pistes dans la manche, et je ne souhaitais pas en mettre trop.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai fait mener l'attaque destinée à faire taire le chanteur d'opéra par les «&amp;nbsp;Frères du Droit Chemin&amp;nbsp;», des fondamentalistes visant à restaurer la grandeur ottomane. Pour brouiller un peu les pistes, j'ai mis le négociant anglais dans les victimes de l'attentat, pour qu'il soit éventuellement vu comme la cible principale (soit en tant que riche négociant «&amp;nbsp;infidèle&amp;nbsp;», soit en tant qu'agent secret pour ceux qui connaissaient son activité cachée).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour donner une teinte d'espionnage à cette aventure, j'ai fait de l'usurpatrice un agent des services secrets prussiens, chargée d'infiltrer le réseau d'agents anglais auquel appartient le négociant, et j'ai fait des Frères du Droit chemin les marionnettes manipulées par les Services prussiens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le tour était joué ! Un peu d'habillage complémentaire, un spirite pour donner une touche de charlatanisme, et le scénario «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Vous ai-je déjà vue quelque part&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» participait au 5ème concours de scénarios de la Cour d'Obéron.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4AurEIXVlI/AAAAAAAAAA8/hhvdCfo50Do/s1600-h/ews-arkeos.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4AurEIXVlI/AAAAAAAAAA8/hhvdCfo50Do/s200/ews-arkeos.jpg" width="134" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peu après cette adaptation pour &lt;i&gt;Castle Falkenstein&lt;/i&gt;, j'ai écrit une adaptation pour &lt;a href="http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2343"&gt;&lt;i&gt;Arkeos&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, sous le titre «&amp;nbsp;À qui ai-je l'honneur&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», toujours dans ce décor stambouliote, mais cette fois-ci en 1934, et en remplaçant les agents prussiens par des agents allemands.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * * * *&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Références du roman en VF&amp;nbsp;: Barbara Cleverly, &lt;i&gt;Énigmes dans l'Himalaya&lt;/i&gt;, éditions LGF, collection Le Livre de Poche, 2004, ISBN 978-2253099086.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-5789009502767058652?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/5789009502767058652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/un-exemple-concret-de-simla-istanbul.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/5789009502767058652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/5789009502767058652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/un-exemple-concret-de-simla-istanbul.html' title='Un exemple concret : De Simla à Istanbul'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4At4hjWarI/AAAAAAAAAAs/DqszeaEjweY/s72-c/cleverly-ragtimeinsimla.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-8816630473207529006</id><published>2010-02-20T19:16:00.000+01:00</published><updated>2010-02-20T19:16:35.907+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='méthode'/><title type='text'>Ma pratique de base : décortiquer puis rhabiller</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que j'aurais pu - ou dû – ajouter dans mon préambule, c'est que si j'ouvre ce blog sur les «&amp;nbsp;inspirations pour des scénarios de JdR&amp;nbsp;», c'est surtout parce que je crée très rarement des scénarios de JdR à partir d'idées fortes personnelles. Je le dis sans honte, je suis plutôt un «&amp;nbsp;recycleur&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: je m'inspire directement de choses créées par d'autres et qui m'ont séduit (la trame d'un polar, les décors d'un film, un personnage incarné par un acteur, un fait divers etc.). Parfois je recycle une seule œuvre pour un scénario, parfois j'en mêle plusieurs, pour apporter de la variété ou de la surprise, avec plus ou moins de bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne prétends pas détenir une formule magique pour procéder à un tel recyclage de trame de roman, de BD ou de film. Mais j'ai au moins développé une méthode qui me convient, et pourra intéresser d'autres «&amp;nbsp;recycleurs&amp;nbsp;», actuels ou futurs, dans mon genre. Dans ses grandes lignes, la méthode n'a rien de révolutionnaire (remarquez, elle n'a rien de révolutionnaire dans le détail non plus) :&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;je pars, par exemple, d’un roman dont je me dis qu'il pourrait servir de base à un scénario de JdR&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;j’en décortique la trame&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;je déshabille cette trame de tout ce qui est particulier à l’univers dans laquelle elle s’inscrit, pour n’en garder que le squelette (quelques personnages, leurs motivations, etc.)&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;puis, partant de ce squelette, je le rhabille avec une autre chair, empruntée à un autre univers.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4AmuKTEM5I/AAAAAAAAAAc/Iy8CyLguVko/s1600-h/kurosawa-sevensamurai.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4AmuKTEM5I/AAAAAAAAAAc/Iy8CyLguVko/s320/kurosawa-sevensamurai.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Pour faire une comparaison simple, je vais prendre un exemple dans le cinéma&amp;nbsp;: le scénario des S&lt;i&gt;ept mercenaires&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;The Magnificent Seven&lt;/i&gt;) de John Sturges (1960), sur un scénario de William Roberts, emprunte sa trame aux &lt;i&gt;Sept samurais&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Shichinin no samurai&lt;/i&gt;) d'Akira Kurosawa (1954), écrit par Akira Kurosawa, Shinobu Hashimoto et Hideo Oguni&amp;nbsp;: un squelette déshabillé de sa chair japonaise «&amp;nbsp;médiévale&amp;nbsp;», et rhabillé avec une chair western.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'œuvre qui m'inspire n'a pas besoin d'être d'une grande qualité en elle-même&amp;nbsp;: même dans un polar écrit à la chaîne, même dans un film de deuxième ou troisième zone, je peux trouver une idée intéressante à creuser. J'irais même jusqu'à dire que piocher de l'inspiration dans une œuvre méconnue évite au maître de jeu de se retrouver devant des joueurs tout sourire, voire goguenards, parce qu'ils ont reconnu, dans l'aventure en train de se jouer, l'œuvre dont le scénariste s'est inspiré.&lt;br /&gt;Ce qui ne veut pas dire qu'une œuvre «&amp;nbsp;connue&amp;nbsp;» soit moins intéressante à adapter. En particulier les œuvres dont on connaît surtout le titre et pas vraiment le contenu. Je me souviens avoir lu dans un forum, mais sans pouvoir remettre la main sur la discussion en question, un forumiste indiquer qu'il avait adapté en JdR des trames de pièces de Shakespeare et que les joueurs n'y avaient vu que du feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4Am4R25EMI/AAAAAAAAAAk/SO6OXMlPenQ/s1600-h/sturges-themagnificentseven.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4Am4R25EMI/AAAAAAAAAAk/SO6OXMlPenQ/s400/sturges-themagnificentseven.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour décortiquer la trame d'un roman ou d'un film, j'avance sur deux chemins parallèles :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;d'une part, j'essaie de bien comprendre les grandes parties du scénario, l’ouverture, puis le corps de l’aventure, et enfin la conclusion, qui peut être, en fait, une ouverture sur des aventures à venir. Je dresse alors un schéma qui me permet voir comment s'enchaînent, s'emboîtent, ou se juxtaposent, les différentes parties de l'aventure, et si certaines parties de l'aventure doivent être jouées dans un ordre précis ou pas&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;d'autre part, je dresse un organigramme représentant les différents personnages de l'aventure, de premier ou se second plan, (en m'attachant tout particulièrement à ceux qui deviendront les PNJ du scénario de jeu de rôle) et les relations tissées entre eux telles qu’elles interviennent dans le scénario (subordination, souhait de vengeance, complicité, etc.). Cela me donne une idée synthétique des forces en présence, et des appuis ou écueils pour les PJ.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Je procède un peu à tâtons, en dressant ces schémas à la main, parfois avec des couleurs pour des PNJ majeurs ou des scènes importantes. D'un point de vue très concret, il me faut généralement plusieurs versions successives, pour arriver à rationaliser la position des éléments des diagrammes et éviter les flèches qui se croisent dans tous les sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un premier temps, je reste collé à l'œuvre que je décortique, en ce sens que j'établis mon diagramme (ou, disons plutôt ses versions successives) avec les noms des personnages de l'œuvre et les «&amp;nbsp;fonctions&amp;nbsp;» dans l'aventure («&amp;nbsp;le traître&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;la victime&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;les complices&amp;nbsp;», etc.). C'est dans une deuxième temps que je passe à une version épurée, sans les noms, en ne conservant que les fonctions.&lt;br /&gt;C'est cette version décharnée que j'appelle «&amp;nbsp;le squelette&amp;nbsp;», et sur laquelle je vais m'atteler, dans les phases de travail suivantes à apporter une nouvelle chair, qui devra être la saveur particulière à l’univers de jeu que j’aurais retenu pour cette adaptation.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-8816630473207529006?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/8816630473207529006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/ma-pratique-de-base-decortiquer-puis_20.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8816630473207529006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8816630473207529006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/ma-pratique-de-base-decortiquer-puis_20.html' title='Ma pratique de base : décortiquer puis rhabiller'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4AmuKTEM5I/AAAAAAAAAAc/Iy8CyLguVko/s72-c/kurosawa-sevensamurai.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8224529401408563062.post-8766766991402434559</id><published>2010-02-19T18:19:00.002+01:00</published><updated>2010-02-20T19:19:53.551+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introduction'/><title type='text'>Eh oui, encore un !</title><content type='html'>Encore un blog rôliste, direz-vous peut-être. Eh oui, encore un. Pourquoi lancer encore un blog, alors qu'ils ne manquent déjà pas sur la toile, et alors que je participe déjà à quelques forums rôlistes dans lesquels je peux écrire tout ce qui me passe par la tête, ou presque, en matière de jeu de rôle (JdR) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S3_tGakhWJI/AAAAAAAAAAM/Qe-3nAXysL0/s1600-h/szwarc-enigma.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S3_tGakhWJI/AAAAAAAAAAM/Qe-3nAXysL0/s320/szwarc-enigma.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;L'envie m'est venue d'ouvrir ce blog pour y &lt;b&gt;partager des trucs et astuces en ce qui concerne la cogitation de scénarios pour des parties de JdR à partir d'inspirations très diverses&lt;/b&gt;. Une déclaration d'intention qui mérite quelques explications :&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;tout d'abord, je vois le partage dans les deux sens : je souhaite faire connaître les inspirations que je trouve deci delà, et je suis curieux de découvrir celles que d'autres voudront bien me signaler ;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;ensuite, je n'ai aucune prétention à expliquer ici comment écrire des scénarios de jeu de rôle. D'une part, je n'ai pas de culture quant à l'art de la conception d'un scénario, et d'autres que moi sauront vous prodiguer leurs conseils en la matière&amp;nbsp;; d'autre part, organiser un texte, le présenter pour qu'il soit facile à prendre en main par celui qui devra le mettre en scène autour d'une table de JdR relève d'une ambition qui n'est pas du tout la mienne par ici.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S3_tGakhWJI/AAAAAAAAAAM/Qe-3nAXysL0/s1600-h/szwarc-enigma.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Mon ambition est bien plus simple que ça :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;signaler les livres de non-fiction, les romans, les BD, les films, les séries télévisées ou même des faits divers dans lesquels je trouve que l'on peut piocher des éléments d'inspiration pour une trame – ou un bout de trame – de scénario de JdR, pour un personnage haut en couleurs, pour une situation pouvant être intéressante à traduire en jeu ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;indiquer, à partir d'exemples concrets, comment j'ai tiré parti d'inspirations pour des scénarios que j'ai publiés sur le net, et dans des fanzines ou magazines.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S3_tQrkBEJI/AAAAAAAAAAU/koGQQhOloC0/s1600-h/tsr-topsecret.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S3_tQrkBEJI/AAAAAAAAAAU/koGQQhOloC0/s320/tsr-topsecret.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;De ce postulat découlent quelques considérations complémentaires :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;mes goûts en matière de livres ou de films sont certes assez larges par rapport au lecteur moyen, mais ils sont assez étroits par rapport au rôliste moyen (pour autant que «&amp;nbsp;lecteur moyen&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;rôliste moyen&amp;nbsp;» veuillent dire quoi que ce soit...). Par exemple, j'ai une culture limitée et une affection tout aussi limitée par la «&amp;nbsp;fantasy&amp;nbsp;» médiévale ou contemporaine, la science-fiction. Quant à mes goûts en matière de jeu de rôles, il n'a échappé à personne qui me côtoie dans les forums de JdR qu'ils sont assez marginaux par rapport à la production dans ce domaine. Les inspirations que je relèverai et les JdR auxquels je ferai référence en me disant qu'ils pourraient servir à utiliser ces inspirations ne soulèveront peut-être pas l'enthousiasme des foules. Mais je prends le risque !&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;puisqu'il s'agira, dans ma démarche, d'indiquer, par exemple, en quoi la trame de tel roman ou de tel film peut être utilisée comme colonne vertébrale d'une trame de scénario de JdR, je n'éviterai pas les révélations (les fameux «&amp;nbsp;spoilers&amp;nbsp;»). C'est un choix délibéré de ma part, et je l'expose sans détour. Ne venez donc pas vous plaindre si je dévoile les dessous d'une enquête...&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce genre d'initiative a déjà été lancé dans au moins deux forums rôlistes que je fréquente, la Cour d'Obéron (&lt;a href="http://couroberon.com/Salon/index.php/topic,892.0.html"&gt;cette discussion-ci&lt;/a&gt;) et Casus NO (&lt;a href="http://www.pandapirate.net/casus/viewtopic.php?f=26&amp;amp;t=2976"&gt;cette discussion-là&lt;/a&gt;). Après une petite activité au moment du lancement des discussions, l'essoufflement est vite apparu. Le passage par un blog maintiendra-t-il plus de dynamique sur cette approche que la formule forum ? Je n'en sais rien. Mais je tente l'aventure, et nous verrons bien.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En route pour l'aventure !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8224529401408563062-8766766991402434559?l=inspirole.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://inspirole.blogspot.com/feeds/8766766991402434559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/eh-oui-encore-un.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8766766991402434559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8224529401408563062/posts/default/8766766991402434559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://inspirole.blogspot.com/2010/02/eh-oui-encore-un.html' title='Eh oui, encore un !'/><author><name>Xaramis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03165378590201372406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S4A0kNOb3iI/AAAAAAAAABY/F_vrRh-y8wE/S220/inspirole-avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_CD6WtPrEz3w/S3_tGakhWJI/AAAAAAAAAAM/Qe-3nAXysL0/s72-c/szwarc-enigma.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
